L’opérateur boursier et le fournisseur de données et de recherche ont annoncé hier la signature d’une «collaboration stratégique». Celle-ci prévoit le lancement d’indices Morningstar sur les actions européennes, notamment les grandes valeurs (blue chips), qui pourront être utilisés comme des benchmarks ou comme des sous-jacents pour des produits d’investissement. «Plus tard dans l’année, Euronext lancera des contrats futures et des options sur les deux nouveaux indices européens», souligne un communiqué commun.
BNP Paribas doit augmenter ses encours sous gestion de 5% par an en moyenne d'ici à 2020 et devrait bientôt arrêter le choix de sa future plate-forme informatique.
La Caisse Inter-Entreprises de Prévoyance Professionnelle (CIEPP), qui dispose de 5,4 milliards francs suisses (5Mds€) d'encours, a défini en fin d’année dernière une nouvelle allocation stratégique.
Améliorer profitabilité et croissance des revenus. Tels sont les objectifs assignés par le groupe BNP Paribas à son pôle « Wealth & Asset Management » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2017-2020 présenté hier aux investisseurs. A horizon 2020, ce pôle d'activité – il réunit BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate et BNP Paribas Investment Partners – doit ainsi porter ses actifs sous gestion à plus de 900 milliards d'euros, contre 784 milliards d'euros en 2016 et 659 milliards d'euros en 2013. Le groupe bancaire ne donne toutefois aucun détail sur la manière d'atteindre un tel objectif, notamment en termes de collecte nette. BNP Paribas rappelle simplement que ce vaste pôle d'activité a vu ses encours progresser de 125 milliards d'euros entre 2014 et 2016.
Euronext a annoncé lundi la signature d'une collaboration stratégique avec le fournisseur d'informations financières Morningstar en vue du lancement de nouveaux outils de gestion du risque.
Créée en septembre 2011, Allianz Patrimoine, entité faisant partie intégrante d'Allianz France, atteint aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’encours sous gestion répartis sur 100 000 contrats d’assurance vie et propose des gestions adaptées à chaque profil de client. Alain Dumas, directeur de la gestion d’Allianz Patrimoine, est à la tête d’une équipe composée d’une dizaine de collaborateurs dédiés à la gestion, qui travaillent actuellement sur l’élargissement de son offre en architecture ouverte.
Alain Dumas, responsable de la gestion d’Allianz Patrimoine, a su relever le pari de rester en région lyonnaise tout au long de sa carrière professionnelle. Un contre-pied géographique qui lui permet d’allier travail et loisirs, qu’il consacre à la mer et la montagne, sans oublier un bon livre de chevet.
Avec l’entrée de la Caisse des Dépôts à hauteur de 15 M€, ACOFI Gestion voit la capacité d’investissement du Fonds PREDIREC Innovation 2020 désormais portée à 93 M€. PREDIREC Innovation 2020 est dédié au préfinancement du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) des PME et petites ETI innovantes. La stratégie d’investissement menée par le Fonds géré par ACOFI Gestion consiste à financer des PME ou des ETI via l’acquisition des créances de Crédit d’Impôt Recherche (CIR) échues ou courues. La pré-sélection des créances est effectuée par NEFTYS, conseil du Fonds. La durée de la période d’investissement du Fonds de 5 ans permet aux équipes de gestion d’intervenir aussi sur des programmes de recherches pluriannuels de TPE et PME. Cet investissement s’inscrit dans les priorités de la Caisse des Dépôts en faveur du développement économique des territoires et du déploiement de nouveaux outils dédiés au financement de l’innovation des TPE/PME. Pour Gabrielle Gauthey, directrice des investissements et du développement local de la Caisse des Dépôts, « l’initiative poursuivie par ACOFI Gestion avec ce fonds permet à la Caisse des dépôts d’adresser de manière pertinente la croissance, l’emploi et l’innovation portés par les TPE et PME françaises en facilitant le financement de leurs programmes de R&D à un moment où les cash flows sont souvent tendus voire absents. » « En rejoignant les premiers investisseurs du Fonds, dont le FEI, la Caisse des dépôts en nous apportant des capacités d’investissements supplémentaires conforte la légitimité de notre démarche et l’utilité économique de notre stratégie d’investissement. Nous savons que la proposition de financement du fonds est extrêmement attractive pour les petites entreprises innovantes dans leur phase de développement.» indiquent Thibault de Saint Priest, directeur général d’ACOFI Gestion et Wissem Bourbia, directeur du fonds PREDIREC Innovation 2020.
L’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen AM ont précisé aujourd’hui dans un communiqué les rôles respectifs de leurs directeurs généraux, Keith Skeoch et Martin Gilbert. Le projet de rapprochement des deux sociétés dévoilé début mars prévoit en effet que le futur groupe soit mené par deux co-DG. Keith Skeoch sera personnellement responsable de la gestion quotidienne des activités de fabrication des produits et des fonctions supports (finance, risques, réglementation, etc...) ainsi que des sociétés communes d’assurance en Inde et en Chine. Martin Gilbert, de son côté, coiffera les activités internationales, la distribution et le marketing. Les deux dirigeants partageront la responsabilité du comité exécutif et du suivi de la mise en oeuvre de la stratégie.
L’opérateur boursier et le fournisseur de données et de recherche ont annoncé lundi la signature d’une «collaboration stratégique». Celle-ci prévoit le lancement d’indices Morningstar sur les actions européennes, notamment les grandes valeurs (blue chips), qui pourront être utilisés comme des benchmarks ou comme des sous-jacents pour des produits d’investissement. «Plus tard dans l’année, Euronext lancera des contrats futures et des options sur les deux nouveaux indices européens», souligne un communiqué commun. L’opérateur et Morningstar évoquent «des alternatives compétitives aux produits existants» et des «licences à bas coût».
C’est une montée en charge qu’engage Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France depuis 2016. Avec ses 104 milliards d’euros d’encours, le 7ème gestionnaire français veut devenir «une maison de gestion leader en France», a annoncé vendredi sa présidente. Aujourd’hui, en France, la distribution externe ne pèse qu’un peu plus de 4 milliards d’euros. L’objectif est de multiplier ces actifs par deux d’ici à trois ans. Tous les segments de clientèle sont visés. «Nous allons renforcer nos équipes de gestion et de solutions bilancielles, mais aussi nos forces commerciales et celles dédiées aux fonctions supports», explique la dirigeante. Dix personnes seront recrutées cette année sur Paris.
Compte tenu de la situation globale des marchés, en particulier d’un environnement de taux bas, le conseil de la Fondation Patrimonia a revu l’allocation stratégique des actifs pour consolider son objectif de rendement. Il a ainsi décidé d’ouvrir le portefeuille à une nouvelle classe d’actifs, les matières premières afin de diminuer son exposition aux risques de taux. La part obligataire du portefeuille a pour sa part été revue à la baisse, passant de 46% à 37% (hors marchés émergents et senior loans), tandis que les placements dans l’immobilier passent de 20% à 28% (22% suisses et 6% d’immobilier international). La Fondation a dans ce cadre acquis trois immeubles à Genève l’année dernière, composés de 97 logements locatifs, soit 369 pièces, et d’espaces commerciaux, sur une surface d’environ 6’180 m². Les actions représentent pour leur part 25% du portefeuille, et les actifs alternatifs 6%. A fin septembre 2016, la performance de la gestion des actifs de la Fondation Patrimonia s’élevait à 4,27% pour des encours total sous gestion de CHF 660 millions (615 millions d’euros). La fondation fait appel aux sociétés de gestion suivantes : UBS Global AM, Vontobel AM, Babson Capital Management, Credit Suisse AM, Pictet AM, Mirabaud et Schroder Investment Management.
C'est une montée en charge qu’engage Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France. Avec ses 104 milliards d’euros d’encours, le 7ème gestionnaire français veut imposer sa marque dans les réseaux de distribution externes, et devenir « une maison de gestion leader en France », annonce sa présidente dans un récent point de marché.
Les sociétés de gestion, filiales d’assureurs ou de groupes bancaires, enregistrent quasiment toutes des résultats en baisse en 2016 alors que la plupart d’entre elles ont renoué avec une forte collecte. Un paradoxe qui s’explique par des commissions en contraction, en raison notamment de marchés financiers plus difficiles. Face à cette situation, elles envisagent différentes pistes pour préserver leurs marges.
Jean-Baptiste Coulm, responsable multigestion de la Financière de l'Arc explique, à l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, la politique de la société de gestion en matière d'architecture ouverte et de transmission des compétences. Il insiste sur les offres lancées en 2016 auprès des assureurs, notamment dans le cadre de gestions pilotées qui connaissent un regain d'intérêt très fort ces derniers mois.
« Nous détenons environ 50 % d’actions en portefeuille, dont 12 % de titres européens, indique Philippe Gaboriau, directeur général du fonds de dotation du Musée du Louvre. Si nous sommes davantage convaincus par les marchés émergents compte tenu de leur niveau de décote élevé, nous avons récemment renforcé notre exposition sur les actions européennes, compte tenu de leur potentiel à venir. » Ce renforcement s’explique d’abord par des considérations techniques. Le timing d’investissement sur les actions européennes est aujourd’hui très opportun compte tenu de leur niveau de valorisation jugé encore raisonnable. « La valorisation du marché européen, autour de 15 fois les bénéfices pour 2017, est relativement élevée, nuance Philippe Gaboriau. Mais elle se justifie compte tenu du contexte de taux bas. » « Nous avons depuis plusieurs mois sélectionné le fonds R Conviction Europe pour profiter du rebond des valeurs décotées, une thématique qui devrait se poursuivre dans les prochaines semaines », estime Philippe Gaboriau. « Nous sommes convaincus que l’année 2017 sera celle du stock picking sur les actions », confirme Philippe Gaboriau.
C’est une montée en charge qu’engage Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France depuis 2016. Avec ses 104 milliards d’euros d’encours, le 7ème gestionnaire français veut imposer sa marque dans les réseaux de distribution externes, et devenir «une maison de gestion leader en France», annonce sa présidente à l’occasion d’un point de marché. Aujourd’hui, en France, la distribution externe ne pèse qu’un peu plus de 4 milliards d’euros. L’objectif est clair : multiplier ces actifs par deux d’ici à trois ans. Tous les segments de clientèle sont visés et les moyens pour y parvenir mis sur la table.