Ce financement doit permettre à Mieuxplacer.com de soutenir sa croissance. La start-up vise ainsi les 500 clients d’ici la fin de l’année. En 2019, la jeune pousse entend passer le cap des 4 500 clients.
L'EFAMA a publié ses dernières statistiques concernant les tendances de l'industrie des fonds d'investissement européen. Son rapport révèle que l'actif net total des fonds a augmenté de 0,6% à la fin du deuxième trimestre de 2017.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM), dont les encours s'élèvent à 216 milliards d'euros fin août, doit annoncer, ce lundi 18 septembre, le renforcement de ses équipes avec six nominations, notamment un nouveau directeur du développement.
La fintech SETL et quatre sociétés de gestion ont annoncé vendredi le lancement d’IZNES, une plateforme paneuropéenne de tenue de registre des fonds en blockchain. Après une première version livrée en juillet dernier et validée fonctionnellement par OFI AM, Groupama AM, La Financière de l’Echiquier et Arkéa Investment Services, le projet entre désormais dans une phase de développement d’une version enrichie, avec en ligne de mire une entrée en production début 2018.
Aon Hewitt, Mercer et Willis Towers Watson sont dans le viseur. La Competition and Markets Authority (CMA) prévoit de conclure son enquête en mars 2019.
Le premier gestionnaire d’actifs mondial et la filiale d’Axa ont tous deux annoncé hier qu’ils assumeraient les coûts de la recherche financière externe qu’ils achètent aux courtiers, sans les refacturer à leurs clients. «Axa IM supportera tous les coûts associés à la recherche, non seulement pour les comptes [MIF 2], mais également pour tous les fonds et tous les portefeuilles clients, sous réserve que la réglementation locale l’autorise», précise un communiqué. BlackRock et Axa IM se rangent ainsi à l’avis majoritaire s’agissant des frais de recherche sous MIF 2, qui obligera dès 2018 les banques et brokers à facturer séparément de l’exécution cette prestation de service pour le buy side.
L’Autorité des marchés financiers vient de nommer Natasha Cazenave en tant que secrétaire générale adjointe. Experte sur les sujets de régulation de la gestion d’actifs et de stabilité financière et représentant activement l’AMF dans les institutions internationales, Natasha Cazenave est promue secrétaire générale adjointe en charge de la direction de la régulation et des affaires internationales (DRAI). Elle succède à Guillaume Eliet, qui a quitté l’AMF le 31 août dernier après douze années passées au service de la régulation financière pour rejoindre Euroclear.
Le secteur de la gestion d'actifs bruisse toujours de rumeurs en Europe. Cette fois, c'est d'Axa dont il est question. L'assureur chercherait un partenaire pour faire grossir sa division et, pourquoi pas, l'introduire en bourse.
Le premier gestionnaire d’actifs mondial et la filiale d’Axa ont tous deux annoncé jeudi qu’ils assumeraient les coûts de la recherche financière externe qu’ils achètent aux courtiers, sans les refacturer à leurs clients. «Axa IM supportera tous les coûts associés à la recherche, non seulement pour les comptes [MIF 2], mais également pour tous les fonds et tous les portefeuilles clients, sous réserve que la réglementation locale l’autorise», précise un communiqué.
Morningstar vient de publier une étude qui tend à montrer que « les fonds ‘smart beta’ ne sont pas aussi différenciants qu’on pourrait le penser au premier abord. Il est possible de répliquer l’essentiel de leur performance avec des expositions ‘taille’ et ‘value’ que peuvent offrir des indices capipondérés », explique le responsable de cette recherche Alex Bryan, suggérant que la plupart de ces fonds ne font que reconditionner le risque de marché et ne devraient pas générer des commissions significativement supérieures. On notera que ce rapport portant sur les ETF (exchange-trade funds) et fonds étiquetés « strategic beta » avait naturellement, au début de la période d’étude (2007-2017), un gros biais sur les actions US dont les indices ont battu pas mal de records depuis...
Révolution. Dispersion n’est pas gage de performance. Dans une lettre envoyée au ministère des Finances norvégien, Norges Bank IM préconise une remise à plat de sa gestion de taux et crédit. Terminés l’exposition aux obligations corporate, les maturités supérieures à 10 ans ainsi que les papiers libellés dans des devises autres que le dollar, l’euro et la livre. Le fonds souverain (863 milliards d’euros sous gestion) indique vouloir réduire sa poche obligataire (aujourd’hui de 32,4 %) pour monter en puissance sur les actions, en les passant de 60% à 70 % du portefeuille cible. Si l’institutionnel croit aux vertus de la diversification pour les actions, il les juge « modérées sur les obligations ». Une des conséquences : le recentrage sur des monnaies fortes. Le benchmark obligataire n’en comptera que trois contre 23 aujourd’hui. Un traitement identique est réservé aux émissions d’entreprise (30 % de la poche obligataire à ce jour). Enfin, la limite à des maturités d’environ 10 ans offrirait une volatilité contenue. Le ministère doit donner sa réponse. Les asset managers de la planète ont les yeux rivés sur sa décision.
« Congratulations ! » En direct de Londres, l’EPRA (European Public Real Estate Association) a présenté les résultats de l’étude de Deloitte sur l’application des meilleures pratiques, en matière de reporting, des foncières cotées. En compétition, 142 acteurs dont 106 ont été primés d’une médaille d’or ou d’argent pour la qualité de leur communication. Parmi les critères portés par l’association, l’actif réévalué triple net, les taux de rendement initiaux, le taux de vacance, les ratios de coût… Certains acteurs restent à convaincre de l’intérêt d’améliorer leur reporting financier. Pour l’EPRA, la transparence de tout un secteur serait en jeu.
Deutsche AM et Franklin Templeton, comme la majorité des asset managers qui se sont déclarés à ce jour, ne transféreront pas ces coûts à leurs clients.