En marge de la présentation de l’évolution de l’activité d’Axa, Gérald Harlin, directeur général adjoint et directeur financier du groupe, a affirmé que « AXA IM reste ‘core’ pour le groupe, aussi bien sur ses métiers traditionnels qu’alternatifs ». Cette déclaration intervient alors que le départ d’Andrea Rossi de la tête d’Axa IM a été annoncé mi-octobre - il sera remplacé par Gérald Harlin au 1er décembre -, relançant les spéculations sur un rapprochement du gestionnaire d’actifs avec un autre acteur qui courent depuis plusieurs années.
La société de gestion qui a dû se rééquilibrer après la fin des produits défiscalisés vise 110 millions d'euros de collecte cette année auprès des institutionnels.
Le procès en appel du géant bancaire suisse UBS, condamné en février 2019 à une amende record de 3,7 milliards d’eurosdans une affaire d'évasion fiscale, aura lieu du 2 au 29 juin devant la cour d’appel de Paris, rapporte l’agence AWP. Les audiences se tiendront les lundi et mardi après-midi et le mercredi matin, devant la chambre 5-12 de la cour d’appel, spécialisée dans la délinquance financière. En première instance, la première banque privée du monde avait été sévèrement condamnée pour «démarchage bancaire illégal» et «blanchiment aggravé de fraude fiscale» de 2004 à 2012. Des fautes d’une «exceptionnelle gravité» qui «trouvent leur source dans une organisation structurée, systémique et ancienne», avait jugé le tribunal correctionnel de Paris. La banque, qui a constamment nié avoir franchi la ligne rouge de la légalité, avait immédiatement fait appel, fustigeant une condamnation «étayée par aucune preuve concrète». UBS s’est notamment indignée d’une décision qui «revient à appliquer le droit français en Suisse», portant atteinte à la «souveraineté» helvète.
La société de gestion indépendante Amplegest a annoncé lundi son adhésion aux Principes pour l’Investissement Responsable des Nations Unies (UN PRI). Cette signature confirme son engagement pour l’investissement responsable et l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans sa gestion. Amplegest s’est récemment doté d’un comité de pilotage ESG, dirigé par Stéphane Cuau. Amplegest étudie par ailleurs la possibilité de faire labelliser un de ses fonds d’ici à 2020, du fait notamment du fléchage de l’épargne vers des fonds ISR prévu dans le cadre de loi Pacte, selon un communiqué.
La société de gestion enregistre le plus haut niveau de collecte trimestrielle atteint depuis sa création, portant ses encours à 1.563 milliards d’euros au 30 septembre.
La société de gestion enregistre le plus haut niveau de collecte trimestrielle atteint depuis la création de la société, portant ses encours à 1.563 milliards d’euros au 30 septembre.
ADAPTATION L’étude de Moody’s sur le secteur européen de la gestion d’actifs laisse voir une hausse semestrielle de 8 % à fin juin des encours moyens, à 9.900 milliards d’euros. Un bond soutenu par la vigueur des marchés, quand seulement 7 acteurs sur 20 enregistrent une collecte positive. Les revenus accusent un repli de 9 % par rapport au premier semestre 2018, du fait de pressions concurrentielles et de transferts vers des produits dégageant moins de marge. Mais, pour les acteurs indépendants, ceux publiant une information granulaire à ce niveau, la marge d’Ebitda se maintient grâce aux efforts sur les coûts. Cette résilience des marges et la dette contenue permettent à Moody’s d’émettre un avis de perspective stable sur un secteur qui s’adapte aux défis structurels. L’agence s’attend en outre à un renforcement de l’activité de fusions-acquisitions.
PEUT MIEUX FAIRE Novethic vient de passer au peigne fin les remises, en 2018, de reporting ESG des grands investisseurs relevant de l’article 173 de la loi sur la Transition énergétique. Or, seulement 72 rapports ont été édités, soit un de moins qu’en 2017. Plus d’un quart des 100 plus grands investisseurs continue de refuser cet exercice de reporting.
Les actifs sous gestion du groupe Janus Henderson ont diminué de 1% au troisième trimestre en raison de sorties nettes de 3,5 milliards de dollars, avec cependant un ralentissement de la décollecte, de 10 milliards de dollars au deuxième trimestre. Le résultat net s’est inscrit à 112,1 millions de dollars au titre du troisième trimestre. Le résultat net ajusté des coûts d’acquisitions et de transactions exceptionnelles ressort à 124,7 millions de dollars, en hausse de 4% par rapport au deuxième trimestre mais en baisse de 10% comparé au troisième trimestre 2018.
Le fonds Contrafund du gestionnaire d’actifs américain Fidelity a déprécié de 35% la valeur de sa participation dans WeWork après l'échec de l’entrée en Bourse du loueur de bureaux partagés. La valeur de cette part en actions de série E était de 193,1 millions de dollars mercredi, contre 295,1 millions le mois précédent, relève Reuters. Aucun titre n’a été acheté ou vendu sur la période. Alors que WeWork avait été valorisée à 47 milliards de dollars en janvier, l'échec de son IPO et son sauvetage par Softbank ont forcé certains investisseurs à prendre leurs pertes.
Les actifs sous gestion de DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, ont augmenté de 33 milliards d’euros au troisième trimestre pour s’établir à 754 milliards d’euros, au haut depuis 2015, a indiqué mercredi le groupe bancaire allemand. La collecte nette s’est élevée à 6 milliards d’euros sur la période, et à 13 milliards sur les neuf premiers mois de l’année. En plein programme de réduction des coûts, les coûts ajustés ont diminué de 6% à 389 millions d’euros. Les revenus ont baissé de 4% à 543 millions d’euros. Le bénéfice avant impôts de DWS ressort à 105 millions d’euros sur le trimestre, à -27%.
Le fonds Contrafund du gestionnaire d’actifs américain Fidelity a déprécié de 35% la valeur de sa participation dans WeWork après l'échec de l’entrée en Bourse du loueur de bureaux. La valeur de cette part en actions de série E était de 193,1 millions de dollars mercredi, contre 295,1 millions le mois précédent, relève Reuters. Aucun titre n’a été acheté ou vendu sur la période.
Des progrès mais la prudence reste de mise. Les actifs sous gestion du groupe Janus Henderson ont diminué de 1% au troisième trimestre en raison de sorties nettes de 3,5 milliards de dollars, selon un communiqué publié ce 30 octobre. On observe toutefois un ralentissement de la décollecte, qui avait atteint près de 10 milliards de dollars au deuxième trimestre.