ADAPTATION L’étude de Moody’s sur le secteur européen de la gestion d’actifs laisse voir une hausse semestrielle de 8 % à fin juin des encours moyens, à 9.900 milliards d’euros. Un bond soutenu par la vigueur des marchés, quand seulement 7 acteurs sur 20 enregistrent une collecte positive. Les revenus accusent un repli de 9 % par rapport au premier semestre 2018, du fait de pressions concurrentielles et de transferts vers des produits dégageant moins de marge. Mais, pour les acteurs indépendants, ceux publiant une information granulaire à ce niveau, la marge d’Ebitda se maintient grâce aux efforts sur les coûts. Cette résilience des marges et la dette contenue permettent à Moody’s d’émettre un avis de perspective stable sur un secteur qui s’adapte aux défis structurels. L’agence s’attend en outre à un renforcement de l’activité de fusions-acquisitions.
PEUT MIEUX FAIRE Novethic vient de passer au peigne fin les remises, en 2018, de reporting ESG des grands investisseurs relevant de l’article 173 de la loi sur la Transition énergétique. Or, seulement 72 rapports ont été édités, soit un de moins qu’en 2017. Plus d’un quart des 100 plus grands investisseurs continue de refuser cet exercice de reporting.
Le fonds Contrafund du gestionnaire d’actifs américain Fidelity a déprécié de 35% la valeur de sa participation dans WeWork après l'échec de l’entrée en Bourse du loueur de bureaux partagés. La valeur de cette part en actions de série E était de 193,1 millions de dollars mercredi, contre 295,1 millions le mois précédent, relève Reuters. Aucun titre n’a été acheté ou vendu sur la période. Alors que WeWork avait été valorisée à 47 milliards de dollars en janvier, l'échec de son IPO et son sauvetage par Softbank ont forcé certains investisseurs à prendre leurs pertes.
Les actifs sous gestion de DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, ont augmenté de 33 milliards d’euros au troisième trimestre pour s’établir à 754 milliards d’euros, au haut depuis 2015, a indiqué mercredi le groupe bancaire allemand. La collecte nette s’est élevée à 6 milliards d’euros sur la période, et à 13 milliards sur les neuf premiers mois de l’année. En plein programme de réduction des coûts, les coûts ajustés ont diminué de 6% à 389 millions d’euros. Les revenus ont baissé de 4% à 543 millions d’euros. Le bénéfice avant impôts de DWS ressort à 105 millions d’euros sur le trimestre, à -27%.
Les actifs sous gestion du groupe Janus Henderson ont diminué de 1% au troisième trimestre en raison de sorties nettes de 3,5 milliards de dollars, avec cependant un ralentissement de la décollecte, de 10 milliards de dollars au deuxième trimestre. Le résultat net s’est inscrit à 112,1 millions de dollars au titre du troisième trimestre. Le résultat net ajusté des coûts d’acquisitions et de transactions exceptionnelles ressort à 124,7 millions de dollars, en hausse de 4% par rapport au deuxième trimestre mais en baisse de 10% comparé au troisième trimestre 2018.
Le fonds Contrafund du gestionnaire d’actifs américain Fidelity a déprécié de 35% la valeur de sa participation dans WeWork après l'échec de l’entrée en Bourse du loueur de bureaux. La valeur de cette part en actions de série E était de 193,1 millions de dollars mercredi, contre 295,1 millions le mois précédent, relève Reuters. Aucun titre n’a été acheté ou vendu sur la période.
Des progrès mais la prudence reste de mise. Les actifs sous gestion du groupe Janus Henderson ont diminué de 1% au troisième trimestre en raison de sorties nettes de 3,5 milliards de dollars, selon un communiqué publié ce 30 octobre. On observe toutefois un ralentissement de la décollecte, qui avait atteint près de 10 milliards de dollars au deuxième trimestre.
Les actifs sous gestion de DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, ont augmenté de 33 milliards d’euros au troisième trimestre pour s’établir à 754 milliards d’euros, leur plus haut niveau depuis 2015, a indiqué ce matin le groupe bancaire allemand à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels.
Le risque de décollecte massive sur les fonds monétaires est écarté actuellement , Les investisseurs se détournent des produits bancaires traditionnels
La valeur du fonds souverain norvégien a dépassé vendredi matin 10.000 milliards de couronnes (980 milliards d’euros) pour la première fois depuis sa création en 1996, grâce à la hausse des marchés actions et à la vigueur de l’euro et du dollar. En août dernier, la banque centrale a suggéré de transférer une centaine de milliards de dollars du portefeuille actions essentiellement investi en actions européennes sur le marché américain.
Schroders a annoncé qu’il allait reprendre la gestion de Woodford Capital Trust, en accord avec le conseil d’administration de ce dernier. Une fois le changement effectif, soit avant fin 2019, le trust sera renommé Schroder UK Public Private Trust. Ce trust était géré précédemment par Woodford Investment Management, la société de Neil Woodford qui a mis la clé sous la porte mi-octobre. Neil Woodford avait d’ores et déjà annoncé le 15 octobre qu’il ne gérerait plus le trust. Fin juin, le trust gérait 654,2 millions de livres.
«Tout va bien chez Carmignac», a assuré Didier Saint-Georges en point presse. «Nous sommes sereins pour la suite et pour 2020. Au troisième trimestre, les sorties nettes sont 50% inférieures à celles du deuxième trimestre», a ajouté le managing director, membre du comité d’investissement stratégique du géran d’actifs. La décollecte a ralenti à 1,5 milliard d’euros au troisième trimestre et les actifs sous gestion s’inscrivaient à 35 milliards d’euros fin septembre contre 37 milliards d’euros à fin juin 2019.
Schroders a annoncé qu’il va devenir le gestionnaire de Woodford Capital Trust, en accord avec le conseil d’administration de ce dernier. Une fois que le changement sera effectif, c’est-à-dire avant fin 2019, le trust sera renommé Schroder UK Public Private Trust.
«Tout va bien chez Carmignac», a lancé Didier Saint-Georges à l’occasion d’un point presse. «Nous sommes sereins pour la suite et pour 2020. Au troisième trimestre, les sorties nettes sont 50% inférieures à celles du deuxième trimestre», a ajouté le managing director, membre du comité d’investissement stratégique du géran d’actifs. La décollecte a ralenti à 1,5 milliard d’euros au troisième trimestre et les actifs sous gestion s’inscrivaient à 35 milliards d’euros fin septembre contre 37 milliards d’euros à fin juin 2019.