... milliards d’euros, ce sont les pertes enregistrées sur ses 1.246 milliards d’euros d’encours par le GPIF, le fonds de pension japonais, au premier trimestre 2020. Les remous sur les marchés actions mondiaux lui auront coûté 85 milliards d’euros, et la chute des actions japonaises, 61 milliards. Le retour sur investissement, sur le dernier trimestre, est de -10,7 %, le plus mauvais chiffre depuis 2001, rappelle Reuters. Au moins, Masataka Miyazono, nommé en avril à la tête du fonds, pourra difficilement faire pire, malgré les incertitudes qui planent encore sur les marchés. Fin mars, les actifs sous gestion du GPIF se répartissaient entre 23,9 % d’actions étrangères, 23,87 % d’obligations japonaises, 22,87 % d’actions japonaises, 23,42 % d’obligations étrangères et 5,95 % de placements à court terme.