Qualcomm a annoncé jeudi avoir conclu le rachat de NXP Semiconductors sur la base d’une valeur d’entreprise d’environ 47 milliards de dollars (43,1 milliards d’euros), une opération qui doit lui permettre de diversifier son offre et ses débouchés, des télécommunications mobiles vers l’automobile notamment. Le groupe américain a précisé qu’il offrirait 110 dollars par action NXP, soit une prime de 11,5% sur le cours de clôture de sa cible mercredi. Qualcomm précise qu’il prévoit de financer l’opération avec ses liquidités disponibles et de nouveaux emprunts.
La banque d’affaires annonce ce matin la création d’une structure dédiée à l’activité de conseil en transactions immobilières au sein de la division Rothschild Global Advisory, principalement sur les marchés professionnels du commerce, des bureaux, de la santé et de l’hôtellerie (RTI Partenaires). Cette nouvelle équipe est animée et pilotée par Edouard Corbière et Benoît Thébault, deux anciens managing directors de DC Advisory qui ont rejoint Rothschild Global Advisory et sont nommés en tant qu’associés-gérants de RTI.
Le ministère allemand de l’Economie prendra le temps d’enquêter sur le projet d’offre du fonds chinois Fujian Grand Chip Investment Fund (FGC) sur l'équipementier des semi-conducteurs Aixtron, a déclaré mercredi une porte-parole du ministère. Une fois les documents réunis, le processus d’examen durera probablement deux ou trois mois, a-t-elle ajouté. Selon des sources allemandes citées par le Handelsblatt, les services secrets américains ont présenté la semaine dernière à Berlin des preuves que des puces fabriquées avec des équipements Aixtron étaient susceptibles d'être utilisées à des fins militaires.
Le fonds chinois FGC poursuit son OPA sur l'équipementier des semi-conducteurs Aixtron, même si le gouvernement allemand a retiré son autorisation lundi. «La lettre du ministère de l’Economie n’aboutit pas en elle-même à l’abandon de l’OPA», explique mardi dans un communiqué FGC. Ce dernier rapporte que Berlin fait état de technologies relevant de la sécurité, en particulier dans le secteur de la défense, pour justifier un réexamen de l’opération.
Le fonds chinois Fujian Grand Chip Investment Fund (FGC) poursuit son OPA sur l'équipementier des semi-conducteurs Aixtron même si le gouvernement allemand a retiré son autorisation lundi. «La lettre du ministère de l’Economie n’aboutit pas en elle-même à l’abandon de l’OPA», explique mardi dans un communiqué FGC, contrôlé à hauteur de 51% par l’homme d’affaires Zhendong Liu. Il y ajoute qu’il en examine les implications légales et mentionne que le ministère a fait état de technologies relevant de la sécurité, en particulier dans le secteur de la défense, pour justifier un réexamen de l’opération.
La compagnie publique chinois ChemChina n’a proposé aucune concession en contrepartie de son offre de près de 40 milliards d’euros sur le producteur suisse de pesticides et semences Syngenta, a indiqué hier la Commission européenne. Cette déclaration a fait chuter l’action du groupe helvétique de 9,12% en séance et de 5,81% à la clôture (à 397,5 fancs). Ce dernier a répondu qu’il ferait un point sur le dossier à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels aujourd’hui.
Le gouvernement allemand a retiré son autorisation au rachat de l'équipementier de semi-conducteurs Aixtron par le chinois Fujian Grand Chip Investment Fund (FGC) pour 670 millions d’euros. Aixtron a dit lundi que le ministère de l’Economie avait retiré une autorisation accordée le 8 septembre et décidé de réexaminer l’opération. L’offre de FGC s’est achevée vendredi, avec des promesses de vente représentant 65% du capital, suffisantes en principe pour poursuivre l’OPA. Cette décision intervient alors que Berlin s’interroge sur la mise en oeuvre au niveau européen de mesures de protection vis-à-vis des intérêts étrangers pour des entreprises de l’Union.
La compagnie publique chinois ChemChina n’a proposé aucune concession en contrepartie de son offre de près de 40 milliards d’euros sur le producteur suisse de pesticides et semences Syngenta, a dit lundi la Commission européenne, faisant ainsi chuter de plus de 6% l’action du groupe helvétique en fin de matinée. Ce dernier a déclaré de son côté que les discussions avec les autorités de la concurrence européennes se poursuivaient, précisant qu’il ferait un point sur le dossier à l’occasion de la publication de ses résultats du troisième trimestre, prévue demain.
Burberry et l’américain Coach n’ont pas engagé de discussions de rapprochement, ont indiqué à Reuters des sources proches du dossier, contrairement à ce qu’affirmait le blog Betaville la semaine dernière. Un tel rapprochement serait improbable, les deux entreprises ayant des stratégies très différentes. En mars dernier, la montée de HSBC au capital de Burberry avait relancé la spéculation sur le groupe de luxe britannique. Mais la banque avait indiqué que ce bloc de près de 5% n'était pas le fait d’un investisseur unique.
L’action Time Warner gagne plus de 7% vendredi à la Bourse de New York après la publication par le Wall Street Journal d’un article évoquant des «discussions avancées» du géant des médias en vue de son rachat par l’opérateur de télécommunications AT&T. Le quotidien économique précise que l’annonce d’un accord pour intervenir dès ce week-end. Au cours actuel, Time Warner est valorisé près de 65 milliards de dollars (59,8 milliards d’euros).
Burberry et l’américain Coach n’ont pas engagé de discussions en vue d’une fusion, ont dit aujourd’hui à Reuters des sources proches du dossier. Un article du blog spécialisé Betaville avait rapporté que Coach travaillait à une éventuelle fusion avec le groupe de luxe britannique. Une source a dit qu’un tel rapprochement était improbable, les deux entreprises ayant des stratégies très différentes. Burberry s’est refusé à tout commentaire. Le titre Burberry a gagné jusqu'à plus de 5% à la Bourse de Londres dans des volumes nourris, avant de ralentir.
British American Tobacco (BAT) a annoncé ce matin une offre d’achat de 47 milliards de dollars (43 milliards d’euros) sur les 57,8% du capital qu’il ne détient pas encore dans son concurrent américain Reynolds American. Le cigarettier britannique propose 56,50 dollars par action, dont 24,13 dollars en numéraire et 32,37 dollars en titres. La part en cash représente 20 milliards et la part en actions 27 milliards. Ces termes représentent une prime de 19,8% par rapport au cours de clôture de Reynolds jeudi. La proposition valorise l’ensemble du capital de la cible à 81,3 milliards de dollars.
Après plus de deux mois et demi de négociations exclusives, Fromageries Bel a annoncé hier avoir signé un accord avec le fonds LBO France pour racheter 65% du groupe MOM, propriétaire des marques Materne, Pom’Potes ou Mont Blanc. Aux termes de la transaction, la direction de MOM détiendra 35% des actions de la société et son président Michel Larroche restera en poste. Un mécanisme de liquidité permettra à Bel d’acquérir 100% du capital à horizon d’avril 2022. L’opération, qui valorise la cible 850 millions d’euros, sera financée sur les ressources financières de Bel et par une levée complémentaire de dette de 500 millions d’euros.
Les activités à céder, notamment la bière tchèque Pilsner Urquell et les marques polonaises Tyskie et Lech, valent au total plus de 5 milliards d’euros.
William Hill et Amaya ont rompu leurs négociations de rapprochement, notamment en raison de l’hostilité d’un actionnaire important du bookmaker britannique.