Ingenico a annoncé hier avoir conclu un accord de principe en vue d’acquérir pour un montant non dévoilé 100% du capital de TechProcess auprès de ses actionnaires actuels, des fonds d’investissement internationaux et indiens. Fondé en 2000, TechProcess est un leader des paiements en ligne et sur mobile, basé à Mumbai et employant environ 600 personnes réparties dans 40 villes en Inde. L’opération, qui devrait être bouclée au premier trimestre 2017, renforcera la stratégie du groupe français dans ce pays, où il est déjà leader dans les terminaux avec environ 50% de parts de marché.
L’assureur allemand a engagé des discussions sur l'éventualité d’un rachat de l’australien QBE Insurance, rapportait hier le Handelsblatt de sources proches du dossier. Le président du directoire d’Allianz, Oliver Bäte, a rencontré avant Noël le directeur général de QBE, John Neal, et il a évoqué la possibilité d’une offre d’achat à 15 dollars australiens par action, qui valoriserait QBE à 20 milliards de dollars australiens (14,1 milliards d’euros), précise l’article, ajoutant que les discussions amicales entre les deux groupes n’ont pas atteint le stade des négociations formelles.
Le distributeur britannique, en pleine phase de redressement après plusieurs années de crise, met le pied sur l’accélérateur. Tesco vient de racheter le grossiste Booker pour 3,7 milliards de livres (4,35 milliards d’euros), renforçant sa position de leader sur son marché domestique en entrant sur le segment en pleine croissance de la prestation de service aux restaurants, aux cafés et aux pubs. Booker fournit 450.000 points de restauration, dont les chaînes Wagamamas et Carluccio’s. L’acquéreur offre 0,861 action nouvelle Tesco et 42,6 pence en numéraire, soit 205,3 pence par action Booker apporté. Cette acquisition représente une prime de 12% sur le cours de jeudi. A l’issue de l’opération, les actionnaires de Booker détiendront environ 16% du capital du nouveau Tesco. Grâce à ce rachat, Tesco compte dégager un minimum de 200 millions de livres de synergies dans les trois ans. L’opération sera relutive dès la deuxième année.
Le groupe de chimie Arkema a annoncé hier la cession de sa participation de 50% dans sa coentreprise de solvants et de plastifiants Oxochimie à son partenaire Ineos, pour un montant non communiqué. Cette opération s’inscrit dans le cadre du plan de cessions d’actifs de 700 millions d’euros annoncé par le groupe. Sa finalisation est prévue dans le courant de l’année. Oxochimie réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 40 millions d’euros.
Le groupe de services multi-techniques a annoncé jeudi l’acquisition par sa filiale Spie Nucléaire de la société Maintenance Mesure Contrôle (MMC), spécialisée dans le contrôle acoustique, la recherche de fuites d’air et la thermographie infra-rouge sur les sites électronucléaires français. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. «MMC emploie 15 personnes et a réalisé sur l’exercice clos au 31 mars 2016 un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros», précise Spie dans son communiqué.
Cisco va s’emparer de l’américain AppDynamics pour environ 3,7 milliards de dollars (3,5 milliards d’euros) en numéraire et en actions, sa plus importante opération de croissance externe depuis 2013. L’offre de l'équipementier pour les réseaux internet valorise sa cible 26 dollars par action, soit environ le double de la fourchette de prix de 12 à 14 dollars qui avait été retenue par l’éditeur de logiciels pour sa prochaine introduction en Bourse. Cisco espère boucler cette acquisition en avril. AppDynamics sera intégrée à la division «internet des objets et applications» du groupe dont fait aussi partie Jasper Technologies, start-up acquise en février pour 1,4 milliard de dollars.
Vivendi pourrait reprendre les négociations avec Mediaset, mais seulement à condition que l’italien retire sa plainte, indiquait Reuters vendredi de plusieurs sources. Les principaux points sur lesquels pourraient porter des discussions restent à déterminer, ajoutent ces sources, mais elles incluraient la filiale de télévision payante Premium TV de Mediaset. Pier Silvio Berlusconi, fils de l’ancien président du Conseil et administrateur délégué de Mediaset, a ouvert la porte mercredi à un accord avec Vivendi, mais il a précisé vendredi qu’avec une première audience prévu fin mars, le différend entre les deux groupes devait se résoudre par la voie judiciaire.
La banque d’affaires américaine LionTree, spécialisée dans les médias, les technologies et les télécommunications, a choisi Fatine Layt pour diriger le bureau qu’elle vient d’ouvrir à Paris. Passée notamment par Messier Partners puis Oddo & Cie, cette «dirigeante haute en couleur du secteur bancaire et entrepreneure accomplie», selon les mots de LionTree, avait quitté en février 2016 le spécialiste de l’investissement non coté ACG moins d’un an après son arrivée. Fondée en 2012 par son directeur général Aryeh B. Bourkoff, LionTree dispose de bureaux à New York, San Francisco, Londres et Paris.
La banque d’affaires américaine LionTree, spécialisée dans les médias, les technologies et les télécommunications, a choisi Fatine Layt pour diriger le bureau qu’elle vient d’ouvrir à Paris. Passée notamment par Messier Partners puis Oddo & Cie, cette «dirigeante haute en couleur du secteur bancaire et entrepreneure accomplie», selon les mots de LionTree, avait quitté en février 2016 le spécialiste de l’investissement non coté ACG moins d’un an après son arrivée.
L’opérateur télécoms suédois Telia réfléchit à une offre sur son concurrent danois TDC, rapporte ce matin le quotidien financier Dagens Industri, sans citer de sources. TDC, dont la capitalisation boursière est de près de 30 milliards de couronnes danoises (4 milliards d’euros), serait la plus importante acquisition jamais réalisée par une entreprise suédoise cotée, poursuit le journal.
L’investisseur activiste Amber Capital estime que le prix offert par le français Lactalis aux actionnaires minoritaires de Parmalat sous-estime le groupe italien de produits laitiers et il n’apportera pas sa participation de 3% à l’opération, a déclaré hier l’un de ses dirigeants. Lactalis, qui contrôle Parmalat depuis 2011, a lancé le mois dernier une OPA sur les 12,26% du capital qu’il ne possède pas encore afin de retirer le groupe italien de la cote. Le groupe français offre 2,80 euros par action Parmalat. A Milan, le titre a clôturé hier à 3,024 euros, soit 8% au-dessus du prix de l’OPA.
La Sasac, l’agence chinoise qui administre les 102 groupes étatiques dépendant du gouvernement central, prépare une liste de secteurs où les investissements à l'étranger seront désormais interdits ou placés sous étroite supervision, a annoncé hier un communiqué gouvernemental. Selon le China Daily, la liste devrait inclure les industries lourdes et polluantes, ainsi que les secteurs vulnérables aux fluctuations des cours des matières premières. A l’inverse, les groupes d’Etat seront encouragés à poursuivre leurs acquisitions dans des secteurs stratégiques, tels que le train à grande vitesse, les télécommunications ou le nucléaire.
Le groupe va lever 325 millions d'euros, en profitant de la faiblesse de la volatilité et de l'intérêt des investisseurs pour les fusions-acquisitions.
L’investisseur activiste Amber Capital estime que le prix offert par le français Lactalis aux actionnaires minoritaires de Parmalat sous-estime le groupe italien de produits laitiers et il n’apportera pas sa participation de 3% à l’opération, a déclaré l’un de ses dirigeants à Reuters. Lactalis, qui contrôle Parmalat depuis 2011, a lancé le mois dernier une OPA sur les 12,26% du capital qu’il ne possède pas encore dans le but de retirer le groupe italien de la cote. Le groupe français offre 2,80 euros par action Parmalat. A la Bourse de Milan, le titre se traitait jeudi à 3,0140 euros, soit plus de 7% au-dessus du prix de l’OPA.