La Chine va restreindre drastiquement les investissements conduits par des groupes étatiques chinois à l'étranger dans certains secteurs, a annoncé le gouvernement, qui tente d’endiguer les fuites de capitaux. La Sasac, l’agence chinoise qui administre les 102 groupes étatiques dépendant du gouvernement central, prépare une liste de secteurs où les investissements à l'étranger seront désormais interdits ou placés sous étroite supervision, selon un communiqué gouvernemental. Aucune précision n’a été donnée sur les secteurs concernés ou le calendrier. Selon le quotidien officiel China Daily, la liste devrait inclure les industries lourdes et polluantes, ainsi que les secteurs vulnérables aux fluctuations des cours des matières premières (énergie, mines, immobilier ou encore pétrole).
Six ans après l’échec d’un premier rapprochement, Zodiac a fini par dire oui à Safran. « Le monde a changé, on a besoin d’un adossement », a expliqué Didier Domange, président du conseil de surveillance de Zodiac lors d’une conférence de presse. S’adressant au management de Safran, « vos prédécesseurs n’avaient pas compris ce qu’était Zodiac, aujourd’hui, on vous accueille avec bonheur », a poursuivi Didier Domange, précisant que Zodiac n’a pas cherché d’autres partenaires. Si Philippe Petitcolin, directeur général de Safran, souligne la rentabilité « loin d’être satisfaisante » de Zodiac, il note que la marge de 17% de Zodiac dans les systèmes est bien supérieure à celle de Safran, sous les 10% en 2015.
Après des rumeurs à répétition, et une première tentative avortée il y a 6 ans, le rapprochement entre Safran et Zodiac Aerospace va se concrétiser. Safran a dévoilé ce matin un projet d’offre publique amicale sur l'équipementier aéronautique pour un montant de 8,55 milliards d’euros. Le fabricant de moteurs d’avions, dont l’Etat français détient 14% du capital, propose 29,47 euros par action Zodiac, soit une prime de 26,4% par rapport au cours de 23,310 euros de Zodiac mercredi en clôture. L’OPA serait suivie d’une fusion sur la base de 0,485 action Safran après détachement d’un dividende exceptionnel pour 1 action Zodiac Aerospace. Safran verserait en outre à ses actionnaires un dividende exceptionnel de 5,50 euros par action, soit un total de 2,3 milliards, avant la clôture de l’opération.
Le cigarettier britannique a relevé de 5,6% son offre sur les 57,8% de Reynolds non encore détenus, et de 22% la part en cash. Il déboursera 49,4 milliards de dollars.
Lufthansa n’est pas en négociations avec Etihad au sujet d’une éventuelle entrée de la compagnie aérienne d’Abou Dhabi à son capital, indique mardi Reuters de source proche de la compagnie allemande, démentant une information de la presse italienne. « Une participation financière est hors de question pour le moment », a dit la source. Le journal italien Il Messaggero a rapporté qu’Etihad pourrait prendre une participation de 30 ou 40% en prélude à une fusion, ce qui a fait gagner jusqu'à 6% à Lufthansa en Bourse bien que l’hypothèse soit jugée peu crédible par des analystes.
British American Tobacco (BAT) a fini par trouver un accord avec Reynolds American pour racheter le solde du capital du fabricant de cigarettes. Le groupe britannique offre 49,4 milliards de dollars (46,4 milliards d’euros) pour les 57,8% du capital en circulation, soit un peu plus de 2 milliards que sa précédente proposition refusée par Reynolds l’an dernier. Les actionnaires de Reynolds, dont BAT détient déjà 42% du capital, recevront 29,44 dollars en numéraire et 0,5260 action BAT pour chaque titre Reynolds détenu, ce qui représente une prime de 26% par rapport au cours de clôture du 20 octobre, soit juste avant la première offre de BAT.
Le directeur général de Syngenta, Erik Fyrwald, a dit hier s’attendre à obtenir prochainement le feu vert des autorités de tutelle à son projet de fusion de 40,6 milliards d’euros avec China National Chemical (ChemChina). «Je suis très confiant sur une finalisation de l’accord. Il y a beaucoup d’avancées», a-t-il dit dans une interview accordée à la chaîne de télévision CNBC, à l’occasion du Forum économique mondial à Davos. Le mariage entre la société phytopharmaceutique suisse et le géant public chinois de la chimie, annoncé il y a près d’un an, a déjà été approuvé par des autorités de plusieurs grands marchés, aux Etats-Unis et en Australie notamment.
Noble Energy, producteur de pétrole basé au Texas, a annoncé hier soir l’acquisition de son concurrent Clayton Williams Energy, lui aussi texan, pour un montant de 2,7 milliards de dollars (2,55 milliards d’euros). L’opération, payée en cash et en titres, vise à élargir la présence de Noble Energy dans le bassin permien qui dispose d’importantes réserves d’hydrocarbures. La part en numéraire sera financée via un crédit revolving existant de 4 milliards de dollars, Noble tablant sur des économies de coûts de 75 millions de dollars par an grâce à cette transaction.
AccorHotels a annoncé lundi avoir engagé des négociations avec des investisseurs non identifiés au sujet de la cession d’une participation majoritaire de sa branche immobilière HotelInvest, évaluée à 6,6 milliards d’euros. Les actifs concernés ne comprennent pas ceux de la filiale Orbis du groupe hôtelier. L'évaluation réalisée au 31 décembre dernier par des experts indépendants fait ressortir une hausse de valeur de 100 millions d’euros par rapport à l’estimation de 6,5 milliards d’euros communiquée en octobre 2016.
Le directeur général de Syngenta, Erik Fyrwald, a dit lundi s’attendre à obtenir prochainement le feu vert des autorités de tutelle à son projet de fusion de 40,6 milliards d’euros avec China National Chemical (ChemChina). « Je suis très confiant sur une finalisation de l’accord. Il y a beaucoup d’avancées », a-t-il dit dans une interview accordée à la chaîne de télévision CNBC, à l’occasion du Forum économique mondial à Davos. Le mariage entre la société phytopharmaceutique suisse et le géant public chinois de la chimie, annoncé il y a près d’un an, a déjà été approuvé par des autorités de plusieurs grands marchés, aux Etats-Unis et en Australie notamment.
Le groupe suédois spécialisé dans les équipements miniers et les compresseurs Atlas Copco a annoncé son intention de se scinder en deux entreprises distinctes l’année prochaine. L’une gardera le nom actuel de l’entreprise et sera dédiée aux clients industriels. La seconde, provisoirement nommée NewCo, sera centrée sur l’ingénierie civile et les mines. Les actions de NewCo seront distribuées aux actionnaires actuels d’Atlas Copco.
Les cours des actions Essilor et Luxottica réagissent très favorablement à l’annonce du projet de fusion entre les deux groupes. A la Bourse de Paris, Essilor gagnait 13,76% en fin de matinée, à 116,15 euros, portant la capitalisation du groupe français à 25,37 milliards d’euros. A Milan, Luxottica progressait de 8,25% pour une capitalisation de 26 milliards d’euros.
Essilor et Luxottica vont donner naissance au numéro un mondial des solutions d’optique, verres et montures. Les deux groupes dévoilent ce matin un projet de fusion. Selon le schéma envisagé, Delfin, la holding de Leonardo Del Vecchio, le président exécutif et premier actionnaire de Luxottica, apporterait la totalité de sa participation dans Luxottica (environ 62%) à Essilor en échange d’actions nouvelles émises par Essilor dans le cadre d’un apport-scission soumis à l’approbation de l’assemblée générale d’Essilor. La parité d'échange envisagée est de 0,461 action Essilor pour une action Luxottica. Essilor lancerait ensuite une offre publique d'échange obligatoire, sur les actions Luxottica encore en circulation.
Valeo a annoncé vendredi le succès de son offre publique sur le japonais Ichikoh, spécialiste de l'éclairage automobile. L’offre, qui valorisait Ichikoh à plus de 330 millions d’euros, avait débuté le 24 novembre 2016 à un prix de 408 yens par titre. L'équipementier automobile français, qui détenait depuis 2000 une participation minoritaire dans Ichikoh, a précisé qu'à l’issue du règlement livraison prévu le 20 janvier, il détiendrait 55,08% du capital d’Ichikoh, qui restera coté à la Bourse de Tokyo. Le groupe nippon sera consolidé par intégration globale dans les comptes de Valeo à compter du 1er février 2017.
Valeo a annoncé vendredi le succès de son offre publique sur le japonais Ichikoh, spécialiste de l'éclairage automobile. L’offre, qui valorisait Ichikoh à plus de 330 millions d’euros, avait débuté le 24 novembre 2016 à un prix de 408 yens par titre. L'équipementier automobile français, qui détenait depuis 2000 une participation minoritaire dans Ichikoh, a précisé qu'à l’issue du règlement livraison prévu le 20 janvier, il détiendrait 55,08% du capital d’Ichikoh, qui restera coté à la Bourse de Tokyo. Le groupe nippon sera consolidé par intégration globale dans les comptes de Valeo à compter du 1er février 2017.