Le fonds de capital investissement Apollo Global Management a approché Xerox en vue de son éventuel rachat, rapportait hier Reuters citant des sources au fait des discussions. Cette marque d’intérêt crée de nouveaux doutes autour de la vente du fabricant américain d’imprimantes et de photocopieurs au japonais Fujifilm.
Les actionnaires de McDermott International ont approuvé hier le projet de fusion du groupe de services et d'équipements pétroliers avec Chicago Bridge and Iron (CB&I), qui donnera naissance à un groupe verticalement intégré d’ingénierie et de construction. De son côté, le groupe parapétrolier norvégien Subsea 7 a annoncé le retrait de son offre non sollicitée sur McDermott, qui était venue troubler ce projet de mariage. Plus de 50% des actionnaires de McDermott se sont prononcés en faveur du rapprochement avec CB&I. Les actionnaires de CB&I ont fait de même, ont indiqué les deux groupes, précisant que la fusion devrait être finalisée le 10 mai.
Le raffineur américain Marathon Petroleum a confirmé lundi qu’il comptait acquérir la société de logistique et de raffinage Andeavor en achetant, pour un montant total de 23,3 milliards de dollars (environ 19,2 milliards d’euros), l’entreprise basée dans l’ouest des Etats-Unis. L’opération en numéraire et en actions valorise Andeavor à 35,6 milliards de dollars.
Le groupe français et le fonds singapourien vont acquérir la division électricité de Larsen & Toubro pour 1,75 milliard d’euros en valeur d’entreprise.
Le groupe de résidences hôtelières en temps partagé Marriott Vacations Worldwide a annoncé lundi avoir conclu un accord en vue d’acquérir son concurrent ILG pour 4,7 milliards de dollars (3,9 milliards d’euros). Marriott Vacations propose 14,75 dollars en numéraire et 0,165 action Marriott Vacations pour chaque titre ILG. L’opération, qui devrait être bouclée au second semestre, devrait générer des économies annuelles d’au moins 75 millions de dollars dans un délai de deux ans. Le chiffre d’affaires pro forma annuel du nouvel ensemble s'élèvera à 2,9 milliards de dollars.
L’américain USG, spécialisé dans les matériaux de construction, a annoncé hier l’ouverture de discussions en vue de se vendre éventuellement à Knauf après avoir précédemment rejeté une offre non sollicitée de 5,9 milliards de dollars (4,9 milliards d’euros) de la société allemande. USG a changé d’avis après que Berkshire Hathaway, principal actionnaire avec 31% du capital, et deux sociétés de conseil aux actionnaires eurent fait savoir qu’ils comptaient voter contre quatre de ses candidats au conseil d’administration lors de l’assemblée générale prévue le 9 mai.
La division de marchés de capitaux de la Banque de Montréal a annoncé hier avoir conclu un accord définitif en vue d’acquérir le courtier américain KGS-Alpha. Celui-ci est spécialisé dans la négociation de titres adossés à des créances hypothécaires et à des créances mobilières auprès des investisseurs institutionnels. Le prêteur canadien estime que KGS-Alpha complétera ses propres activités dans ce domaine. KGS-Alpha compte 135 employés, dont 84 à New York et le reste répartis dans sept autres bureaux à travers les États-Unis. La transaction devrait être finalisée au quatrième trimestre de l’exercice de la Banque de Montréal, qui prendra fin le 31 octobre.
AccorHotels a annoncé lundi matin avoir trouvé un accord avec les actionnaires de Mövenpick Hotels & Resorts en vue du rachat du groupe hôtelier suisse pour 560 millions de francs suisses soit 482 millions d’euros. Mövenpick Hotels & Resorts était jusqu'à présent détenu à 66,7% par Mövenpick Holding et à 33% par Kingdom Holding, un fonds d’investissement saoudien.
Le groupe de résidences hôtelières en temps partagé Marriott Vacations Worldwide a annoncé avoir conclu un accord pour l’acquisition de son concurrent ILG pour un montant de 4,7 milliards de dollars. Marriott Vacations propose 14,75 dollars en numéraire et 0,165 action Marriott Vacations pour chaque titre ILG. L’opération devrait avoir un effet positif sur le résultat par action ajusté de Mariott Vacations dès la première année suivant sa finalisation. Elle devrait générer des économies annuelles d’au moins 75 millions de dollars dans un délai de deux ans. Le chiffre d’affaires pro forma annuel du nouvel ensemble s'élèvera à 2,9 milliards de dollars.
Les distributeurs britanniques Asda et J Sainsbury (communément appelé Sainsbury’s) ont officialisé ce matin leur projet de fusion, avec la bénédiction de Walmart, premier actionnaire d’Asda. Le distributeur américain détiendra 42% du nouvel ensemble et recevra un montant en numéraire de 2,98 milliards de livres sterling (3,38 milliards d’euros). Lorsque la fusion sera réalisée, Walmart ne détiendra pas plus de 29,9% des droits de vote du nouvel ensemble.
Prologis, groupe américain spécialisé dans la gestion d’entrepôts et de bâtiments logistiques, a annoncé hier soir un accord en vue d’acquérir son concurrent DCT Industrial pour 8,4 milliards de dollars (6,9 milliards d’euros), dette incluse. Déjà approuvée par leur conseil d’administration respectif, la transaction, qui devrait être bouclée au troisième trimestre, s’effectuera entièrement par échange de titres. Elle devrait générer des économies de coûts de 80 millions de dollars par an, plus 40 millions de dollars de synergies liées au chiffre d’affaires.
Le distributeur britannique Sainsbury’s a confirmé samedi être en discussions avancées avec son concurrent Asda, filiale de l’américain Walmart, pour rapprocher leurs activités et créer le premier groupe de supermarchés au Royaume-Uni. Une annonce devrait être faite aujourd’hui avant l’ouverture des marchés boursiers. Selon Sky News, qui a révélé l’information, le montant de l’opération est estimé à dix milliards de livres sterling (environ 11,3 milliards d’euros). Le groupe élargi passerait devant Tesco en terme de parts de marché. Le principal actionnaire de Sainsbury’s est la Qatar Investment Authority (QIA) avec une participation de 22%. Trois sources au fait du dossier ont déclaré que Walmart prendrait une participation minoritaire dans l’entreprise combinée, précise Reuters. Deux sources ont indiqué que Walmart serait toutefois le plus gros actionnaire, avec une participation d’environ 40%.
La fusion entre le japonais Fujifilm et l’américain Xerox a été temporairement bloquée par une décision prise vendredi par un tribunal américain, qui a donné raison à Darwin Deason et Carl Icahn, actionnaires de Xerox opposés au projet. Ce verdict est tombé au lendemain de l’annonce de la réouverture des discussions concernant l’accord de fusion de 6,1 milliards de dollars (5,05 milliards d’euros) entre les deux groupes. Fujufilm a déclaré que toutes les options étaient désormais ouvertes, y compris de faire appel, tandis que Xerox fera immédiatement appel de la décision du tribunal.
Le groupe chimique et pharmaceutique allemand Bayer a annoncé hier avoir conclu un accord sur la cession de nouvelles activités d’agrochimie à son compatriote BASF, pour un montant allant jusqu’à 1,7 milliard d’euros, dans le cadre de son projet d’acquisition de l’américain Monsanto. Ces activités ont réalisé un chiffre d’affaires de 745 millions d’euros en 2017, a indiqué Bayer. Le groupe a ajouté que 2.500 employés rejoindraient BASF en raison de ces cessions. Bayer utilisera le produit de ces opérations pour financer son acquisition de Monsanto.
Norwegian Air Shuttle a reçu de multiples marques d’intérêt émanant de compagnies aériennes après les récentes déclarations d’IAG qui a dit envisager une offre sur la compagnie à bas coûts, a déclaré aujourd’hui son fondateur et directeur général, Bjørn Kjos. Il a souligné qu’il préférerait ne pas céder ses parts avant que le groupe ait démontré le potentiel de ses lignes intercontinentales, tout en ajoutant qu’il était peu probable qu’il bloque une vente de l’entreprise si le conseil d’administration venait à «recommander fortement» une offre.
Le groupe allemand de gaz industriels Linde a annoncé hier un projet de rachat des participations minoritaires une fois conclu son rapprochement avec Praxair, signe qu’il attend pour bientôt les dernières autorisations réglementaires. Les deux groupes espèrent finaliser leur mariage à 79 milliards de dollars (65 milliards d’euros) avant le 24 octobre, date butoir prévue par les règles boursières allemandes, mais il leur faut encore obtenir le feu vert de la Commission européenne et des Etats-Unis.
Le groupe parapétrolier norvégien Subsea 7 s’est dit mercredi ouvert à la possibilité d’une offre améliorée sur l’américain McDermott si celui-ci accepte de coopérer avec lui pour identifier de nouvelles synergies. Le conseil d’administration de McDermott a rejeté la proposition de Subsea 7 et continue de recommander un projet de fusion avec Chicago Bridge and Iron (CB&I), qui doit en principe être soumis au vote des actionnaires dans une semaine.