Clayton Dubilier & Rice peut avoir le sourire. Mobilux, maison mère de But, a pu finaliser son rapprochement avec Conforama, ex-filiale de Steinhoff International. Une union donnant naissance au plus grand groupe omnicanal de la distribution de meubles en France, avec près de 500 magasins et un chiffre d’affaires annuel d’environ 4 milliards d’euros. Sir Terry Leahy, conseiller senior des fonds CD&R et ancien P-dg de Tesco, est le président de But depuis 2016 et prend désormais la présidence de Conforama France. But et Conforama France maintiendront leurs activités en tant qu’entités indépendantes appartenant au même propriétaire. L’ancienne entité du groupe sud-africain, qui totalise 1,8 milliard de revenus pour 162 magasins détenus en propre, conserve donc son identité.
La Commission européenne a annoncé mercredi la prolongation jusqu’au 23 décembre de son enquête sur le projet de rachat par Google de la société Fitbit, spécialisée dans les objets connectés pour le sport. Le rachat du spécialiste des bracelets connectés Fitbit par Google, opération de 2,1 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros), risque selon elle de nuire à la concurrence sur les marchés de la publicité en ligne. Bruxelles a décidé d’intervenir malgré une concession offerte le mois dernier par Google, qui s’est engagé à ne pas utiliser les données de Fitbit à des fins publicitaires.
La Commission européenne a annoncé mercredi la prolongation jusqu’au 23 décembre de son enquête sur le projet de rachat par Google de la société Fitbit, spécialisée dans les objets connectés pour le sport. Le rachat du spécialiste des bracelets connectés Fitbit par Google, opération de 2,1 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros), risque selon elle de nuire à la concurrence sur les marchés de la publicité en ligne.
Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, a déclaré mardi qu’il avait été «totalement dans son rôle» en écrivant une lettre à LVMH pour l’avertir des risques d’un rachat du joaillier américain Tiffany en raison de la menace de sanctions américaines contre le secteur français du luxe. Il demandait au groupe de luxe français de différer au 6 janvier l’acquisition du joaillier. Cette lettre a été adressée dans le contexte des négociations sur la taxe numérique («taxe Gafa») avec les Etats-Unis et visait à souligner auprès de LVMH le risque, jusqu’en janvier 2021, de sanctions américaines. Il a envoyé cette lettre à la demande de l’Elysée, affirmait Reuters mardi.
Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, a déclaré mardi qu’il avait été «totalement dans son rôle» en écrivant une lettre à LVMH pour l’avertir des risques d’un rachat du joaillier américain Tiffany en raison de la menace de sanctions américaines contre le secteur français du luxe. Il demandait au groupe de luxe français de différer au 6 janvier l’acquisition du joaillier américain Tiffany.
Graines Voltz, premier distributeur français indépendant de semences et de jeunes plants de fleurs et de légumes, va acquérir 100% du capital de la société allemande Hermina-Maier pour un montant non dévoilé. Hermina-Maier réalise un chiffre d’affaires annuel de 13 millions d’euros principalement dans le sud de l’Allemagne et en Autriche.
Illumina, un fabricant américain de machines permettant de séquencer les gènes, paiera 8 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) en numéraire et en actions pour racheter Grail, une société qui développe un test sanguin permettant un diagnostic précoce de cancer. Illumina détient déjà une importante participation dans Grail. Selon les termes de l’accord, les actionnaires de Grail, hors Illumina, toucheront 3,5 milliards de dollars en numéraire et des actions Illumina d’une valeur de 4,5 milliards de dollars. Ces actionnaires recevront également des certificats de valeur conditionnelle (CVR) qui leur conféreront le droit à des paiements supplémentaires en fonction du chiffre d’affaires de Grail sur une période de 12 ans.
Microsoft a annoncé lundi un accord pour acquérir l'éditeur de jeux vidéo ZeniMax Media, maison mère des studios Bethesda Softworks, pour 7,5 milliards de dollars (6,39 milliards d’euros) en numéraire. Avec cette transaction, sa plus importante acquisition dans les jeux vidéo, Microsoft se trouvera à la tête de 23 studios de création contre 15 actuellement. Il ajoutera les franchises de jeux de ZeniMax à son offre d’abonnement à sa console de jeux Xbox, Xbox Game Pass, qui compte plus de 15 millions de membres. La transaction devrait être bouclée au deuxième semestre de l’exercice clos fin juin 2021. Microsoft doit lancer le 10 novembre deux nouvelles consoles de jeux.
Illumina, un fabricant américain de machines permettant de séquencer les gènes, a annoncé aujourd’hui qu’il paierait 8 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) en numéraire et en actions pour racheter Grail, une société qui développe un test sanguin permettant un diagnostic précoce de cancer. Illumina détient déjà une importante participation dans Grail.
Microsoft a annoncé ce lundi un accord en vue d’acquérir l'éditeur de jeux vidéo ZeniMax Media, maison mère des studios Bethesda Softworks, pour 7,5 milliards de dollars (6,4 milliards d’euros) en numéraire. Avec cette transaction qui représente sa plus importante acquisition dans les jeux vidéo, Microsoft se trouvera à la tête de 23 studios de création contre 15 actuellement. Il ajoutera les franchises de jeux de ZeniMax à son offre d’abonnement à sa console de jeux Xbox, Xbox Game Pass, qui compte plus de 15 millions de membres.
Un porte-parole de Covestro a déclaré que le groupe allemand n’était pas actuellement en discussions avec la société de capital-investissement Apollo Global Management en vue d’un rachat mais qu’il avait régulièrement des pourparlers avec différents acteurs du marché sur «des opportunités stratégiques». Selon Bloomberg, Apollo a approché le spécialiste des matériaux en plastique au cours des dernières semaines et engagé des discussions préliminaires mais rien ne garantit qu’une offre aura lieu. Après avoir gagné jusqu’à 9,5% dans les premiers échanges, l’action reculait de 4,3% à 47,84 euros en fin de matinée.
Ericsson a annoncé ce matin son intention d’acquérir Cradlepoint, un fournisseur américain de solutions de réseaux étendus sans fil (WAN), sur la base d’une valeur d’entreprise de 1,1 milliard de dollars (910 millions d’euros). L’opération, la plus importante réalisée par l’équipementier suédois depuis plus de dix ans, lui donnera accès à des outils permettant de connecter des appareils utilisant l’internet des objets sur un réseau 4G ou 5G.
L’opérateur boursier suisse est prêt à s’associer à un partenaire italien dans le cadre de son offre sur la Bourse de Milan, et à proposer des garanties en termes de gouvernance, a déclaré son directeur général, Jos Dijsselhof, dans un entretien au Corriere della Sera. Reuters avait indiqué lundi que Six aurait transmis une offre plus élevée que celles d’Euronext (en partenariat avec la CDP et Intesa Sanpaolo) et de Deutsche Börse, estimées par Bloomberg entre 3,5 et 4 milliards d’euros. L’opérateur London Stock Exchange (LSE Group) détient Borsa Italiana depuis 2007 mais doit en vendre au moins l’activité obligataire (MTS) pour obtenir le feu vert des autorités européennes au rachat du fournisseur de données Refinitiv.
L’opérateur boursier suisse est prêt à s’associer à un partenaire italien dans le cadre de son offre sur la Bourse de Milan et à proposer des garanties en termes de gouvernance, a déclaré son directeur général, Jos Dijsselhof, dans un entretien publié jeudi par le Corriere della Sera : «Nous sommes tout à fait prêts à discuter d’une implication significative des acteurs italiens dans Borsa Italiana et/ou MTS pour renforcer notre engagement à l'égard du pays (...) et à inviter des représentants italiens à siéger à notre conseil d’administration et à notre comité exécutif.»
Le gouvernement français est impartial dans le dossier concernant le potentiel rachat du groupe de services aux collectivités Suez par son rival Veolia, a affirmé ce matin le ministre de l’Economie et des Finances. «L’Etat dans cette affaire n’a fait aucun choix», a insisté Bruno Le Maire, assurant n'être ni dans le camp de Suez ni dans celui de Veolia, «mais dans le camp de la France».
Ingérence. Bernard Arnault (photo) peut dire merci à Jean-Yves Le Drian. C’est grâce à une lettre du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères que LVMH a pu trouver une échappatoire au rachat de Tiffany pour 16 milliards de dollars. Pénalisé par la crise du Covid-19, le joaillier américain a vu son cours de Bourse chuter bien en dessous des 135 dollars par action offerts par le groupe de luxe français, plaçant ce dernier dans une posture inconfortable. En proie à des négociations commerciales tendues avec Washington, le Quai d’Orsay a adressé une lettre au conseil d’administration de LVMH lui demandant de repousser la finalisation de la transaction au-delà du 6 janvier 2021, dans l’attente d’un accord avec les Etats-Unis. La Maison-Blanche menace de taxer davantage les exportations françaises en réaction à la volonté de Paris de taxer les géants américains du numérique. Craignant des reports incessants liés à ces négociations, LVMH a préféré se retirer de l’opération. Tiffany a, en conséquence, saisi la justice américaine pour contraindre le groupe à honorer ses engagements.
Bombardier et Alstom ont annoncé mercredi la signature d’un accord définitif en vue de la cession de la branche Transport du groupe canadien à l'équipementier ferroviaire français. Bombardier et son actionnaire la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) «vendront leur participation à Alstom sur la base d’une valeur d’entreprise de 8,4 milliards de dollars (7,15 milliards d’euros), reflétant une réduction de prix de 350 millions de dollars (300 millions d’euros) sur le prix annoncé antérieurement dans le protocole d’accord», a indiqué le groupe canadien dans un communiqué. Cette baisse de prix «est compensée par l’incidence d’un taux de change plus favorable», a précisé Bombardier. Le produit net de l’opération est estimé à 6,2 milliards de dollars. La clôture de la transaction est attendue au premier trimestre 2021. Alstom avait annoncé en février dernier son projet de rachat.
L’entreprise italienne Nexi et sa rivale SIA, toutes deux spécialisées dans les paiements, espèrent finaliser dans les prochaines semaines leur accord de fusion, une fois réglés les derniers désaccords en matière de gouvernance. Les deux groupes sont parvenus à un accord global sur la valorisation et sur le fait que Paolo Bertoluzzo, l’actuel patron de Nexi, sera le directeur général du nouveau groupe fusionné, indique Reuters. L’accord pourrait être annoncé d’ici fin septembre, les discussions ayant achoppé une première fois en début de mois sur la structure de la gouvernance.