L’Autorité des marchés financiers (AMF) a délivré son premier visa pour une levée de fonds en cryptomonnaies pour la fintech French-ICO, à l’origine d’une plate-forme de financement de projets en cryptomonnaie. Elle vise une levée de fonds d’au minimum l'équivalent de 100.000 euros. Depuis avril et l’adoption de la loi Pacte, les entreprises peuvent demander au gendarme boursier de «labelliser» leur levée de fonds en cryptomonnaies, et donc à solliciter des investisseurs, rappelle le quotidien. «Le visa de l’AMF sera valable jusqu'à la fin de la période de souscription prévue le 1er juin 2020. Cette offre figure dès à présent dans la liste des offres de jetons ayant reçu le visa de l’AMF», indique le régulateur sur son site internet. Celles sans visa ne sont pas interdites, mais ne peuvent pas communiquer. Ce visa a été créé pour mieux encadrer les levées de fonds en cryptomonnaies.
Alors que la riposte des banques traditionnelles s'organise outre-Manche, les néobanques doivent encore convaincre de la viabilité de leur modèle opérationnel.
Une interface digitale et des services innovants pour soutenir les professionnels dans leur gestion quotidienne et retenir ceux qui seraient séduits par la concurrence.
La société britannique à but non lucratif Saga Monetary Solutions a annoncé mardi le lancement du jeton Saga (SGA), «la première monnaie numérique mondiale», «qui reproduit la mécanique des monnaies des banques centrales et les applique à l'échelle mondiale», «en collaboration avec les banques, les institutions financières et les régulateurs», indique le communiqué. Il sera régi par ses détenteurs-utilisateurs à travers une variété de mécanismes de vote, et un mécanisme de stabilisation permettant de réduire la volatilité à partir d’une réserve d’actifs reflétant les Droits de tirage spéciaux (DTS) du FMI, assis sur un panier de devises diversifiées entre le dollar, l’euro, la livre sterling, le yen et le yuan. A ses débuts en 2018, Saga avait reçu 30 millions de dollars de Lightspeed Venture Partners, Mangrove Capital Partners, Vertex, lool, Disruptive et iAngel.
La start-up roumaine FintechOS vient de lever 14 millions de dollars dans un tour de table de série A, mené par Earlybird Venture Capital and OTB Ventures, selon le site spécialisé Techcrunch. FintechOS vise à aider les banques et compagnies d’assurances à réagir plus vite en proposant des produits prêts à l’emploi, afin que les banques puissent lancer des produits et services prêts à l’emploi. Sa levée de fonds doit lui permettre de poursuivre son expansion en Europe, en Asie du sud-est et aux Etats-Unis. Elle a déjà des partenariats avec Microsoft, EY, Deloitte, Publicis Sapient et CapGemini.
La société britannique à but non lucratif Saga Monetary Solutions a annoncé mardi le lancement du jeton Saga (SGA), «la première monnaie numérique mondiale stabilisée contrôlée par ses détenteurs», également «la première monnaie numérique qui reproduit la mécanique des monnaies des banques centrales et les applique à l'échelle mondiale», «en collaboration avec les banques, les institutions financières et les régulateurs», indique le communiqué.
Si l'opérateur voit dans sa récente entrée au capital de Xaalys de possibles actions de co-marketing, des partenariats devraient voir le jour en 2020 via le smartphone et par abonnement.
Pas la peine de s’inquiéter de l’hyperpuissance des Gafa, dirait-on. Leur volonté d’expansion se heurte à leur propre démesure. Ainsi chez Google, l’ambiance se dégrade entre les employés et la direction, la culture RH qui voulait mêler politique et travail ayant suscité un vent critique incontrôlé. Le groupe vient de licencier quatre employés au motif qu’ils auraient consulté des données confidentielles du groupe. Or, les employés pensent que leurs camarades sont sanctionnés en réalité pour avoir organisé des manifestations et contestations des travaux du groupe pour le Pentagone, le gouvernement chinois, sur les sujets d’immigration, etc. La direction a décidé de ne plus autoriser à ses employés qu’une seule réunion mensuelle d’expression libre. Une réaction autoritaire digne de l’ancien monde, tout ce que le géant du Net a l’ambition de balayer sans ménagement…
L’accès aux comptes ouvre des perspectives d’innovation à des acteurs agiles. Les établissements bancaires peuvent en tirer de la valeur, à condition d’oser les partenariats.
FINTECH Après des tests fructueux avec N26, Iliad ou BPI France, Younited Credit (photo) formalise son offre de « credit-as-a-service » à destination des institutions financières qui veulent proposer à leurs clients un crédit dans un parcours sans couture. Sont visées notamment les néobanques qui ont un agrément ne permettant pas d’offrir du crédit. Younited Credit propose également aux marchands une offre de « credit-as-a-payment », du paiement fractionné pour favoriser leurs ventes. Ces offres seront disponibles en France, en Italie, en Espagne, au Portugal et en Allemagne. En plein pivot, Ditto Bank se repositionne sur le même créneau pour offrir aux néobanques et aux courtiers un crédit de trésorerie destiné aux TPE. L’offre sera enrichie d’autres services aux entreprises. Franfinance et Treezor, toutes deux filiales de la Société Générale, travaillent ensemble pour construire une offre de paiement fractionné et de credit-as-a-service. Et enfin, PayPlug et Oney, désormais détenues par Natixis, s’allient pour fournir aux marchands le paiement en trois ou quatre fois.
Ivalua, l'éditeur français de logiciels de gestion des achats, pourrait bientôt devenir une fintech. «Nous sommes présents sur toute la chaîne de valeur de la facture, en permettant sa digitalisation, son archivage, en optimisant son règlement ou encore en mettant à disposition des services d’affacturage. Mais aujourd’hui, nous n’avons pas encore notre propre solution de paiement et nous passons notamment par Kyriba pour permettre le paiement en ligne de la facture», explique Franck Lheureux, directeur général de la zone Europe et Moyen Orient de l’entreprise, à La Tribune. Parmi les 300 clients de la société figurent notamment des banques françaises (BPCE est un client historique depuis 2001) et des compagnies d’assurance qui représentent 20% de son activité.
Ivalua, l'éditeur français de logiciels de gestion des achats, pourrait bientôt devenir une fintech. «Nous sommes présents sur toute la chaîne de valeur de la facture, en permettant sa digitalisation, son archivage, en optimisant son règlement ou encore en mettant à disposition des services d’affacturage. Mais aujourd’hui, nous n’avons pas encore notre propre solution de paiement et nous passons notamment par Kyriba pour permettre le paiement en ligne de la facture», explique Franck Lheureux, directeur général de la zone Europe et Moyen Orient de l’entreprise, à La Tribune.