Grâce à ce standard d’acceptation des paiements par carte transfrontière, les grandes enseignes peuvent unifier leur monétique, déployer de nouveaux services et offrir aux consommateurs une expérience de paiement qui leur est familière.
La transition énergétique requiert des spécialistes. Virgil et Coffim créent une foncière pour financer à la fois une part de l’acquisition immobilière et des travaux de performance énergétique.
Le consortium pour un cloud 100% français qui réunit Docaposte, la Banque des Territoires, Dassault Systèmes et Bouygues Telecom lancera son offre en mai prochain, mais gagne déjà des clients.
Après la publication de la proposition de règlement sur l'euro numérique par la Commission Européenne le 28 juin dernier, une nouvelle étape a été franchie le 1er novembre dernier pour ce projet visant à adapter la monnaie européenne à la numérisation croissante des paiements.
Le groupe japonais de paiements compte ainsi accélérer la croissance de son réseau d’acceptation et permettre à ses porteurs de cartes de les utiliser partout sur le territoire hexagonal.
Après avoir créé une quarantaine d’entreprises depuis 2011, l’ex-eFounders veut accélérer son rythme à 30 start-up par an et développer de nouvelles filières en IA et en santé.
Grâce à une série A, cet agrégateur de données sur la durabilité, destiné aux gérants, compte poursuivre ses investissements technologiques et son développement à l’international.
Un groupe de travail sur la tech dans la gestion d'actifs britannique formé en avril dernier propose une approche par étapes pour la mise en application de la digitalisation des fonds d'investissement locaux.
Une étude du cabinet FXC Intelligence montre comment évoluent les revenus de quelques grands prestataires de transfert d'argent. Western Union domine toujours, mais ses concurrents grignotent des parts de marché.
Le transporteur de fonds Loomis, qui a installé des distributeurs de billets indépendants dans toute la France, constate une augmentation de la demande dans les petites communes et se déploie également chez les buralistes.
Cette fintech utilise les possibilités offertes par l’open finance pour certifier les revenus des professionnels et aider les banques à faire évoluer leurs modèles de risque.
Lancée par trois étudiants, SESAMm, fintech spécialisée dans le big data et la controverse, a su s’implanter dans le paysage financier. Sylvain Forté, l'un des cofondateurs, livre sa fascination pour l’intelligence artificielle.
Deux ans après son lancement au Royaume-Uni, le courtier digital adapte sa stratégie au marché français, ciblant à la fois le grand public et l’épargne entreprise en forte croissance.
L’offre de gestion administrative, comptable et fiscale devrait s’étoffer et l’effectif doubler l’année prochaine. En cinq ans seulement, l’équipe aura levé 86 millions d’euros au total.
Le milliardaire veut faire de X une application tout-en-un avec un compte d’épargne rémunéré et des services de paiement d’ici à la fin 2024. Ses ambitions ne sont pas neuves : il a donné naissance à Paypal il y a 20 ans. Mais il semble sous-estimer les obstacles réglementaires pour les réaliser.
Durant six semaines, le géant du cloud, filiale d'Amazon, a mis à la disposition de 150 fintechs sélectionnées des ressources pointues en intelligence artificielle pour les aider à finaliser leur offre.
Ce think tank synthétise les objectifs et attentes de la filière française des paiements qui cherche à rebâtir une indépendance stratégique européenne.
En matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT), les banques attendent beaucoup des innovations issues de l’intelligence artificielle pour détecter et investiguer les transactions suspectes.