Après avoir renoncé à une émission obligataire en septembre, le distributeur étend le profil de maturité de ses lignes de crédit non tirées RCF et DDTL.
Le normalisateur comptable international, l'IASB, a proposé fin novembre de revoir le cadre des instruments mêlant actions et dettes. Ses propositions, comme les «puts sur minoritaires», pourraient créer de la volatilité dans les résultats.
Au-delà de la création d’entreprises innovantes, le start-up studio Hexa veut aussi accompagner des entreprises sur la voie de la croissance dynamisée.
La Caisse d'amortissement de la dette sociale a présenté un nouveau programme à moyen-long terme de 20 milliards d’euros pour 2024. Ses contraintes augmentent de toutes parts.
Le financement du secteur reste insuffisant pour faire émerger des «taureaux», plus que des licornes, animal imaginaire. Un récent colloque au Sénat s’est penché sur les défis du secteur.
La plateforme issue de La Fabrique du Crédit Agricole a réussi à attirer toutes les banques françaises. Elle souhaite désormais s’imposer comme une place de marché pour la dette bancaire.
Au vu de l'amélioration des conditions financières, il est de plus en plus probable que l’institution avance avant la fin 2024 les non-réinvestissements liés à son programme d’achats d’urgence (PEPP).
Le groupe français d’électroménager a levé 650 millions d’euros par placement privé de droit allemand, plus du triple des montants visés. Il s'agit du seul émetteur français sur ce marché cette année.
La société fondée par Elon Musk a contacté des investisseurs au sujet d'une offre de cessions d'actions existantes qui valoriserait l'entreprise spatiale plus de 175 milliards de dollars.
Le directeur général, Guillaume Faury, est favorable à l’octroi par les Etats européens de prêts remboursables à partir d’un certain niveau de commandes.
Le groupe de marketing digital invite ses créanciers obligataires à attendre le 30 janvier 2024 pour être payés. Il leur demande aussi, comme à ses créanciers bancaires, de renoncer aux covenants à fin 2023.
Abandonnant son objectif d’un flux de trésorerie équilibré pour 2023, le groupe britannique envisage des cessions d’actifs et l’arrivée d’actionnaires minoritaires.
Invité d’honneur du dîner des Grands Prix de la Gestion d’actifs organisé par L’Agefi, le directeur général de Bpifrance a répondu aux questions de Nicolas Beytout, président de L’Agefi et de l’Opinion.
L’Union des marchés de capitaux devient une urgence pour la souveraineté financière de l’Europe autant que pour la compétitivité de ses établissements financiers.