L’opérateur de maisons de retraite est au cœur d’une augmentation de capital de 237 millions d’euros. Si la tension politique post-dissolution ne lui facilite pas la tâche, le groupe dispose d’un atout dans sa manche.
Le marché primaire de la dette corporate est resté ouvert mais les émetteurs ont dû concéder des primes d’émissions. Vendredi les spreads s’écartaient vivement sur les marchés dérivés.
Le groupe de services informatiques est engagé dans une lourde restructuration financière pour laquelle il négocie notamment l'obtention de 1,5 milliard d'euros de nouveaux financements.
Le groupe tricolore de services numériques, qui ploie sous une dette de 4,8 milliards d'euros, a finalement préféré l'offre portée par Onepoint et son patron à celle défendue par le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky. Les créanciers obligataires ont fait pencher la balance en faveur du premier. Mais les défis et incertitudes restent nombreux dans cette nouvelle ère pour Atos.
Le groupe d’informatique en difficulté a préféré le plan de restructuration porté par David Layani, fondateur de Onepoint, et par plusieurs créanciers. Les actionnaires seraient dilués à plus de 99%.
L’homme d’affaires tchèque, un des deux candidats à la reprise du groupe de services numériques en difficulté, est prêt à proposer aux créanciers d'obtenir jusqu'à 20% du capital d’Atos, sous forme de warrants, selon sa nouvelle offre consultée par L’Agefi.
Le gérant de dette privée a levé 1,8 milliard d'euros dans le cadre d’un fonds de deuxième génération. Il succède à un premier millésime de 1 milliard d’euros bouclé en 2021.
Le nombre d’opérations avait chuté de près de 10% l’an passé. Il recule encore de 11% sur le premier trimestre, dans un climat attentiste, selon une étude DC Advisory.
Universwiftnet 2024 a récompensé Aurélie Lavoute-Peuvrel, trésorière et responsable du financement chez Groupe Roullier et Marc-Henri Gires, dirigeant et cofondateur de Defacto.
Le groupe de private equity rentre au capital de la société française Gireve. Dans le cadre de ce tour de table de 20 millions d’euros, les investisseurs historiques se réengagent.
Si les services postaux allemand et néerlandais ont été rapidement mis en Bourse, la France et l’Espagne ont gardé 100% du capital de leur opérateur historique. L’Italie est dans une position intermédiaire.
Avec son fonds de cinquième génération, qui constitue l’un des plus importants du marché, le groupe américain entend répondre à la demande croissante des investisseurs.