La styliste française Isabel Marant a émis mercredi son premier emprunt obligataire, via un seul coordinateur et teneur de livre physique, JPMorgan. Il se monte à 200 millions d’euros, avec un rendement de 6,625%. Il est destiné à refinancier de la dette et à payer un dividende. Les obligations sont portables pour le premier jour, et assurent un ratio consolidé de levier financier plus ou moins égal à 2,7 fois. La portabilité peut être utilisée une fois. Le fonds Montefiore Investment est propriétaire de 51% du capital de la marque de prêt-à-porter depuis 2016, Isabel Marant détenant le solde.
La start-up toulousaine Kinéis a levé 100 millions d’euros afin de financer la construction d’une constellation de 25 nanosatellites, dédiés à l’internet des objets. Pour ce tour de table, une équipe France s’est constituée: CLS (Collecte localisation Satellites), actionnaire majoritaire de Kinéis, y est présent, ainsi que des institutionnels tels que le Centre national d’études spatiales (Cnes), Bpifrance, BNP Paribas Développement ou encore l’Ifremer. Des industriels se sont impliqués, tels que Thales Alenia Space (TAS), Hemeria ou encore les sociétés toulousaines Celad et Ethics Group. Huit investisseurs privés, passionnés d’espace, y ont aussi participé.
Un Euro PP immobilier de plus. La Financière Immobilière Bordelaise a réalisé sa première émission obligataire sous format Euro PP d’un montant de 108 millions d’euros. Cotés sur Euronext Access, les titres paient un coupon annuel de 6%. Il arriveront à maturité en janvier 2025. Cette émission vise à allonger la maturité de la dette, d’optimiser les conditions financières et de doter la société de capacités financières additionnelles.
Un Euro PP immobilier de plus. La Financière Immobilière Bordelaise a réalisé sa première émission obligataire sous format Euro PP d’un montant de 108 millions d’euros. Cotés sur Euronext Access, les titres paient un coupon annuel de 6%. Il arriveront à maturité en janvier 2025.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a accordé un prêt de 20 millions d’euros à Famoco dans le cadre du programme « European Growth Finance Facility » (EGFF), développé par le Plan Juncker. Famoco fabrique des smartphone professionnels sécurisés. Ils sont utilisés par plus de 1.400 entreprises dans le monde, à travers 50 pays dont 30 en Afrique. 250.000 terminaux Famocoa sont déployés dans le monde. Le financement contribuera à accompagner la transformation de ces smartphones professionnel en terminaux de paiement.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a accordé un prêt de 20 millions d’euros à Famoco dans le cadre du programme « European Growth Finance Facility » (EGFF), développé par le Plan Juncker.
Les banques se plaignent souvent d’être critiquées injustement, mal traitées et mal comprises des pouvoirs et du public. Force est de constater qu’elles pourraient s’y prendre mieux pour paraître exemplaires, comme en témoigne l’affaire Adam Farkas : l’ex-directeur exécutif de l’EBA (Autorité bancaire européenne) va aller travailler sans délai pour l’AFME (Association européenne pour les marchés financiers), lobby bancaire, malgré le tollé déclenché par ce transfert qui prête le flanc au conflit d’intérêts. Ce qui n’a pas empêché l’EBA de vouloir remplacer Adam Farkas par l’Irlandais Gerry Cross, issu de la Banque centrale irlandaise mais ayant travaillé entre 2011 et 2015 comme directeur exécutif de l’AFME ! Le Parlement européen a refusé en commission ce candidat, alors même que les délais d’un poste à l’autre semblent acceptables. Cette opposition est un peu compréhensible.
Louis Vuitton a profité de la rencontre délocalisée à Paris entre les jetlagués Cerfs de Milwaukee et Frelons de Charlotte pour dévoiler un « partenariat mondial » avec la NBA. Car le malletier et la ligue professionnelle américaine de basketball « sont tous deux des icônes et des leaders dans leurs domaines respectifs ». Symbole de cette nouvelle collaboration dans le sport pour la filiale de LVMH, une malle créée tout spécialement pour le transport et la présentation du trophée Larry O’Brien brandi par les vainqueurs du championnat (photo). Louis Vuitton promet en outre la création de collections dites « capsules », à savoir éphémères et en édition limitée. Avec un sac Keepall hommage à Kobe Bryant ?
La société de capital-risque allemand Paribus a annoncé, ce 27 janvier, l’acquisition de son homologue MHC Marble House Capital. L’objectif de Paribus est d'élargir son offre de fonds de private equity. Fondée en 2005, MHC a lancé 13 fonds, tant sur les marchés primaires que secondaires, pour 240 millions d’euros investis. A termes, les deux entités doivent fusionner en une seule entreprise, qui sera localisée à Hambourg. L’ensemble des collaborateurs de MHC sont conservés par l’acquéreur. Paribus, qui gère 2,7 milliards d’euros d’encours, investit principalement dans des actifs réels, l’immobilier et le rail, pour le compte d’investisseurs institutionnels. Elle dispose aussi d’une équipe de private equity.
Deux semaines après l’annonce sous l’égide du ministère de l’Economie de l’engagement des institutionnels à soutenir les entreprises françaises de technologie, le comité technique réunissant les investisseurs partenaires a validé, à l’unanimité, les dossiers présentés par six sociétés de gestion. Eurazeo Growth Fund III, InfraVia Growth Fund, Jeito, Partech Growth II ont été retenus pour l’investissement non-coté. Sur le volet coté, CPR AM – Global Disruptive Technologies et Natixis IM Thematics – AI and Robotics ont été retenus par le comité des investisseurs partenaires. Celui-ci se «réunira à intervalles réguliers afin d’examiner l’éligibilité des projets d’investissement portés à l’attention de la gouvernance», précise le communiqué de Bercy.
Avenue Capital Group compte lever 600 millions de dollars pour son premier fonds d’investissement à impact climatique, selon Bloomberg, qui cite une source proche. C’est la première incursion dans le segment porteur du financement en faveur du climat pour la société d’investissement américaine, fondée par le milliardaire Marc Lasry. Ce fonds devrait être activé courant 2020. Avenue Capital a bouclé son premier tour de table de 200 millions de dollars la semaine dernière, selon une source. Avenue Capital comptait environ 10,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion fin décembre.
Le fonds souverain singapourien Temasek a participé au tour de table de 125 millions d’euros que ManoMano, la place de marché française spécialisée dans le bricolage, doit annoncer ce mardi, selon plusieurs médias. Cela illustre de nouveau les ambitions d’acteurs asiatiques comme Tencent, qui a investi dans les fintech françaises Qonto et Lydia en ce début d’année. Les fonds General Atlantic et Eurazeo ont remis au pot dans le cadre de cette série E, à laquelle ont également participé Bpifrance via son fonds Large Venture, Piton Capital, et Kismet Holdings. Au total, ManoMano a levé 311 millions d’euros en six ans, dont 110 millions en avril dernier. Il vise 1 milliard d’euros de ventes en ligne cette année. ManoMano regroupe sur sa plateforme 2.500 e-commerçants qui proposent 4 millions d’articles différents.