Facilité. La filiale d’affacturage de la Société Générale se lance dans l’open factoring grâce à la technologie de HPD Lendscape. SG Factoring vient ainsi d’ouvrir un portail web baptisé « in’fact » pour fluidifier l’accès de ses clients – de la TPE aux grandes entreprises – à ses services. « Le fait de disposer d’une plate-forme flexible, complétée par notre propre technologie interne, nous permet d’être agiles et de répondre à de nouvelles exigences commerciales à valeur ajoutée », a expliqué Jonathan SL Croft, chief information officer chez Société Générale Factoring. L’utilisation de la technologie HDP Lendscape permet également de faciliter l’enrôlement des fournisseurs et le traitement des opérations reverse, et d’offrir une nouvelle solution de financement des bons de commande pour permettre aux clients de recevoir un financement avant que les factures ne soient émises. En 2020, l’entreprise a acheté 56,6 milliards d’euros de factures tous secteurs confondus, dont 51 % des factures à l’international.
China Evergrande a annoncé mardi avoir nommé Houlihan Lokey et Admiralty Harbour Capital comme co-conseillers financiers pour évaluer la structure de son capital et sa trésorerie, en mettant en garde contre des risques de défaillance face à la chute de ses actions et obligations. Le groupe immobilier chinois a précisé que deux de ses filiales n’avaient pas respecté leurs obligations de garantie pour 934 millions de yuans (123 millions d’euros) de produits de gestion de patrimoine émis par des tiers. Cela pourrait «conduire à une défaillance croisée», ce qui «aurait un effet négatif important sur l’activité, les perspectives, la situation financière et les résultats d’exploitation du groupe», a déclaré Evergrande dans un communiqué à la Bourse de Hong Kong.
Le numéro trois français de l'eau a obtenu une notation «investment grade» pour le refinancement de sa dette. Une note qui devrait l'aider dans son plan de croissance.
Dans l’ombre médiatique de l’épique rapprochement entre ses deux grands concurrents Veolia et Suez, la Saur poursuit son travail de relance. Trois ans après sa prise de contrôle par le fonds d’infrastructures suédois EQT, qui ponctuait plusieurs années compliquées à la suite de la restructuration de dette de 2013, le numéro trois français de la gestion des réseaux d’eau a procédé à un profond lifting financier.
La compagnie britannique, qui a rejeté une offre d’achat en titres, lance une augmentation de capital de 1,2 milliard de livres assortie d’une forte décote.
Vague verte. Sur le marché de la dette, ces instruments très appréciés s’acheminent vers une nouvelle croissance cette année. Après les récentes émissions d’Evonik, des obligations hybrides vertes pour 500 millions d’euros, du groupe immobilier CPI Property Group ou du groupe public allemande EnBW, les volumes de nouvelles opérations approchent les 30 milliards pour cette année. Les investisseurs y trouvent des rendements intéressants sur des emprunteurs de qualité investment grade, et ces derniers envisagent de refinancer leurs émissions en fin de vie compte tenu du contexte de taux favorable et de leur souci de garder un matelas de trésorerie conséquent, indique l’analyse du groupe de notation Scope. Le marché n’échappe pas à la vague verte, avec 6,7 milliards émis cette année à ce jour pour un total de 4 milliards l’an dernier.
Bonus/malus. Fleury Michon est investi d’une mission, « aider les hommes à manger mieux chaque jour ». Le groupe agroalimentaire applique aujourd’hui cet engagement de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) à son financement, en liant le coût de ce dernier à sa performance extra-financière. Une corrélation valant pour des lignes de crédit (opérations de croissance externe et programme de cession de créances pour 80 et 85 millions d’euros) souscrites auprès de Crédit Agricole CIB et de la caisse régionale Atlantique Vendée. Les objectifs portent sur la sécurité des collaborateurs, l’économie circulaire, la transition énergétique, la santé et la qualité nutritionnelle des produits. Des indicateurs chiffrés seront audités à chaque fin d’année. En fonction du respect ou non des objectifs, un bonus ou un malus sera appliqué au taux d’intérêt. « Seule une entreprise qui met en œuvre une politique RSE réaliste est pérenne », plaide Philippe Teisseire, le directeur administratif et financier de Fleury Michon.
La responsable des investissements alternatifs d’Allianz France a mis à profit son tempérament de développeuse à différents postes chez l’assureur, sans hésiter à se remettre en question et à défricher de nouveaux domaines.
Danone a annoncé mardi le refinancement partiel de son obligation hybride, avec le lancement d’une offre de rachat partiel en numéraire de ces titres à durée indéterminée émis le 30 octobre 2017 pour un montant total de 1,25 milliard d’euros. Le montant maximum de l’offre de rachat, qui s’achèvera le 14 septembre à 16h00, est de 500 millions d’euros. Danone a par ailleurs annoncé son intention d'émettre de nouveaux titres à durée indéterminée libellés en euros, portant intérêt à taux fixe réajustable et une première option de remboursement dans 5,25 années, sous réserve des conditions de marché. Les termes de ces nouvelles obligations devant être admises à la cotation sur Euronext Paris seront déterminés plus tard mardi.
Fleury Michon a annoncé avoir conditionné des lignes de crédit souscrites auprès du Crédit Agricole CIB à des objectifs RSE (responsabilité sociale des entreprises). Le charcutier industriel en profite pour conditionner la marge de financement d’un programme de titrisation à l’atteinte d’objectifs RSE. «Ces objectifs portent sur la sécurité de ses collaborateurs, l’économie circulaire, la transition énergétique, la santé et la qualité nutritionnelle de ses produits», explique Fleury Michon dans un communiqué. Ces objectifs seront audités à chaque fin d’année. «Si ceux-ci sont atteints, le taux d’intérêt est bonifié ; à l’inverse un malus sera appliqué», indique le groupe, sans plus de précision.
Fleury Michon a annoncé avoir conditionné des lignes de crédit souscrites auprès du Crédit Agricole CIB à des objectifs RSE (responsabilité sociale des entreprises). Le charcutier industriel en profite pour conditionner la marge de financement d’un programme de titrisation à l’atteinte d’objectifs RSE, une première selon lui dans l’agroalimentaire en Europe.
Daher fait évoluer sa structure de dette. L’équipementier aéronautique et industriel a annoncé le remboursement partiel de son prêt garanti par l’Etat (PGE) et l’émission d’un emprunt obligataire sous format Euro PP. Le remboursement du PGE a été effectué en juin 2021, à hauteur de 60 millions d’euros, sur un montant total de 170 millions d’euros. Ce PGE avait été souscrit en juin 2020. L’Euro PP, d’un montant de 60 millions d’euros, a été souscrit par Allianz GI et la Banque Postale Asset Management, respectivement à hauteur de 46,5 millions d’euros et de 13,5 millions d’euros. Les modalités de l’Euro PP ne sont pas dévoilées. Daher avait déjà émis un Euro PP en 2014 auprès du fonds Novo 2.
Daher fait évoluer sa structure de dette. L’équipementier aéronautique et industriel a annoncé le remboursement partiel de son prêt garanti par l’Etat (PGE) et l’émission d’un emprunt obligataire sous format Euro PP.