LafargeHolcim a fait savoir mercredi qu’il participerait à l’augmentation de capital de Lafarge Africa, une filiale basée au Nigeria, afin d'éviter une dilution de sa participation qui s’élève actuellement à 72,6%. La procédure sera lancée une fois que les actionnaires réunis en assemblée générale en juin l’auront approuvée et bouclée d’ici à octobre au plus tard, a ajouté le porte-parole. L’opération a pour but de réduire l’exposition à la dette libellée en dollar et à simplifier la structure actionnariale au Nigeria.
L'exploitant du tunnel sous la Manche a refinancé hier ses tranches à taux variables. Il s'agit de sa première opération de marché depuis la restructuration massive de 2007.
Le passage des élections présidentielles françaises et la bonne tenue des marchés financiers incitent Eurotunnel à lancer le refinancement de sa dette à taux variables. Cette tranche dite « C », portant sur 953 millions d’euros et 350 millions de livres, sera découpée en trois sous-tranches de dette à taux fixe avec des maturités de 5 et 10 ans (pour les 953 millions d’euros), de 12 ans (pour les 350 millions de livres) et qui passeront à taux flottants jusqu'à leur maturité finale en 2050.
Son actionnaire ayant rompu une clause de sa documentation de crédit, le groupe de services aéroportuaires est contraint d'engager une renégociation avec ses créanciers.
La groupe helvète veut lever 4 milliards de francs sur les marchés et abandonne l'IPO de sa filiale domestique, à deux jours d'une AG qui s'annonce houleuse.
Bprifrance a acquis une participation de 5% au capital d’Albioma «afin d’accompagner le groupe dans sa stratégie de transition énergétique de ses installations». Le conseil d’administration d’Albioma proposera à l’AG la nomination de Bpifrance Investissement comme administrateur. Très présent en Outre-Mer, Albioma compte convertir ses centrales actuelles utilisant la bagasse (résidus de canne à sucre) ou le charbon en infrastructures 100% biomasse qui valorisent, aux côtés de la bagasse, des déchets verts ou des résidus de l’industrie du bois.
Le prestataire de services d’investissement a démenti formellement hier avoir décidé de mettre fin à son projet de plate-forme visant à rendre l’Euro PP accessible aux PME. La société précise qu’un élargissement de son périmètre et de son agrément sont en cours de réflexion, preuve de son prochain déploiement. Une source avait indiqué mardi à L’Agefi qu’Origin n’avait pu mener à bien ses premiers projets d'émissions et réfléchirait à faire évoluer le modèle de la plate-forme.
Bprifrance a acquis une participation de 5% au capital d’Albioma « afin d’accompagner le groupe dans sa stratégie de transition énergétique de ses installations ». Le conseil d’administration d’Albioma proposera à l’AG la nomination de Bpifrance Investissement comme administrateur.
Le titre Credit Suisse gagnait 2,68% à midi, à 15,71 francs, après l’annonce ce matin d’une augmentation de capital de 4 milliards de francs (3,7 milliards d’euros). Le deuxième groupe bancaire helvète a finalement préféré cette option à la mise en Bourse de sa filiale suisse de banque de détail, après plusieurs mois de valse-hésitation. « Une augmentation de capital est moins dilutive qu’une IPO », a justifié Tidjane Thiam, le directeur général de Credit Suisse, sur Bloomberg TV. Cette opération suit celles de Deutsche Bank et UniCredit qui ont récemment levé, à eux deux, 21 milliards d’euros auprès de leurs actionnaires.
Le prestataire de services d’investissement Origin Investing dément formellement avoir décidé de mettre fin à son projet de plate-forme visant à rendre l’Euro PP accessible aux PME. Lancée très récemment (en octobre 2016), la plate-forme qui est la seule sur ce créneau à avoir obtenu un statut de PSI par l’AMF et l’ACPR, compte, parmi d’autres opportunités, cibler les entreprises dès 10 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec des besoins de financement de 1 à 5 millions. La société précise en outre qu’un élargissement de son périmètre et de son agrément sont en cours de réflexion, preuve de son prochain déploiement. Une source avait indiqué mardi à L’Agefi qu’Origin n’avait pu mener à bien ses premiers projets d'émissions et réfléchirait à faire évoluer le modèle de la plate-forme.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a levé hier 8 milliards d’euros à travers une émission obligataire en deux tranches qui lui permet de mener à bien ses besoins de financement pour le deuxième trimestre. Il a levé 6 milliards d’euros sur une tranche à 10 ans avec un coupon de 0,75% et 2 milliards d’euros via une tranche à 26 ans assortie d’un coupon de 1,7%. Le carnet d’ordres total était supérieur à 14,3 milliards d’euros. BNP Paribas, JPMorgan et UniCredit ont coordonné l’opération.
Après le rejet d’un ultime plan de sauvetage, le conseil d’administration de la compagnie a demandé à l’Etat italien un placement sous administration judiciaire.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a levé aujourd’hui 8 milliards d’euros à travers une émission obligataire en deux tranches qui lui permet de mener à bien ses besoins de financement pour le deuxième trimestre. Il a levé 6 milliards d’euros sur une tranche à 10 ans avec un coupon de 0,75% et 2 milliards d’euros via une tranche à 26 ans assortie d’un coupon de 1,7%. Le carnet d’ordres total était supérieur à 14,3 milliards d’euros. BNP Paribas, JPMorgan et UniCredit ont coordonné l’opération.
Credit Suisse ne décidera pas avant son assemblée générale des actionnaires vendredi la manière dont elle compte renforcer son bilan, rapportait hier le SonntagsZeitung. La banque suisse envisage un placement privé de titres ou une introduction en Bourse de ses activités en Suisse pour lever des fonds, entre 3 et 6 milliards de francs (2,8 et 5,6 milliards d’euros), selon le journal dominical qui cite des sources proches d’Urs Rohner, le président de Credit Suisse. D’après le journal, le dirigeant s’attend à ce que toutes les résolutions de la banque soient approuvées par les actionnaires lors de l’AG.
Les montants levés hors IPO ont bondi de 90% en France et ont été multipliés par 2,7 en Europe en un an, selon Dealogic. Frey est le dernier à se présenter.
Le spécialiste français des revêtements pour sol et des surfaces de sports Tarkett a décidé de porter à 300 millions d’euros la taille de son Schuldschein. Le groupe avait lancé mi-mars ce placement privé de droit allemand, à mi-chemin de la dette obligataire et bancaire, en espérant lever 150 millions d’euros. Il a reçu pour plus de 600 millions d’euros d’ordres pour cette opération en trois tranches, deux à 5 ans en euros et en dollars, et une à 7 ans en euros. BNP Paribas, HSBC, Raiffeisen Bank et SG CIB ont dirigé la transaction.
Le groupe de services aux laboratoires reçoit une injection de 250 millions d'euros de capital de la part du fonds danois Novo, qui porte sa part de 10% à 20%.