La Luxembourg Fund Labelling Agency (LuxFLAG) annonce le lancement du Label ESG LuxFLAG. Le Label ESG sera délivré à des fonds de placement répondant à des critères spécifiques concernant le respect d’objectifs environnementaux, sociaux et de gouvernance. Ce label est accessible à des fonds UCITS et AIFMD domiciliés dans toute l’Europe ou dans des juridictions équivalentes. Trois sociétés de gestion d’actifs se sont déjà portées candidates à l’obtention du nouveau Label ESG : OFI Asset Management, Nordea et Sparinvest. Au cours des dix années écoulées, le secteur de l’investissement responsable s’est développé à un rythme qui a largement devancé la croissance de la plupart des autres stratégies d’investissement. Le Label ESG de LuxFLAG est un nouvel outil parmi le large éventail d’initiatives qui encouragent les parties prenantes de fonds à agir de façon responsable et visent à réaliser un avenir meilleur et durable. Au Luxembourg, nous soutenons ardemment cette tendance, a commenté Pierre Gramegna, le ministre des Finances du Grand-Duché de Luxembourg. Ce label convient à des fonds d’investissement intégrant véritablement les critères rigoureux ESG dans leur processus d’investissement. Il permettra à ces fonds de se différencier d’autres offres présentes sur le marché et aux investisseurs de prendre des décisions en toute connaissance grâce à la transparence accrue et la visibilité offertes par ce label, a déclaré Thomas Seale, président de LuxFLAG. M. Seale a poursuivi : Le nouveau Label ESG de LuxFLAG comble un vide dans le marché européen des fonds d’investissement car il n’existait pas de label de produits couvrant les domaines ESG. Le Label ESG est délivré pour une période d’un an et peut être renouvelé. Le label est délivré par le Conseil d’Administration de LuxFLAG sur candidature du fonds de placement incluant un audit des informations fournies et une recommandation du comité d'éligibilité de LuxFLAG. Le comité d'éligibilité du nouveau Label est composé de : Nathalie Dogniez, Associée, PwC Luxembourg Ulrika Hasselgren, Présidente, Ethix SRI Advisors Suède Adrie Heinsbroek, Conseiller en développement durable, ING Pays-Bas Nicolas Hennebert, Associé, Deloitte Luxembourg Hakan Lucius, Chef de division, responsabilité d’entreprise et société civile, Banque Européenne d’Investissement
Novethic constate en 2013 un ralentissement de la croissance des encours des fonds ISRPlus qu’un désintérêt des investisseurs, ces chiffres reflètent les difficultés à harmoniser le concept
La plateforme Debory Eres publie les résultats de l’édition 2014 de son étude «Argus des FCPE*». Cette année pour la première fois elle intègre une analyse des frais réels de gestion et un zoom sur l’Investissement Socialement Responsable (ISR).
La dixième édition de l’enquête annuelle menée par Novethic a mis en valeur que les encours des produits d’Investissement socialement responsable (ISR) français ont progressé de 14% en 2013, à 169,7 milliards d’euros. Détenus aux deux-tiers par des institutionnels (120 milliards d’euros), les produits ISR ont maintenu leur clientèle particulière grâce à l’épargne salariale et à l’assurance-vie, précise Novethic. Les fonds ISR représentent désormais 5% de la gestion d’actifs en France. L’intégration ESG, qui répertorie les produits prenant en compte certains critères environnementaux, sociaux ou de gouvernance sans pour autant être dédiés à l’approche ISR, ont pour leur part représenté 440 milliards d’euros, soit 15% de la gestion d’actifs hexagonale.
Longtemps centré sur la croissance des encours des fonds ISR, multipliés par 40 en une décennie, l’investissement responsable français se développe sous d’autres formes. Pour rendre compte de la diversification des pratiques, le centre de recherche sur l’investissement responsable Novethic a présenté hier son enquête présentant le marché français en quatre tendances : les fonds ISR (170 milliards d’euros), l’intégration ESG (440 milliards d’euros), les exclusions (1636 milliards d’euros) et l’engagement actionnarial (40 milliards d’euros). Fonds ISR et Intégration ESG Deux stratégies sont développées pour allier gestion financière et considérations environnementales, sociales et de gouvernance : Les fonds ISR poursuivent leur croissance au ralenti. Les encours des produits d’Investissement Socialement Responsable (ISR) atteignent 169,7 milliards d’euros à fin 2013 (+14% par rapport à 2012). Détenu aux deux-tiers par des investisseurs institutionnels (120 Mds€), l’ISR maintient sa clientèle de particuliers (50 Mds€) grâce à l'épargne salariale et à l’assurance-vie. Les fonds ISR représentent 5% de la gestion d’actifs en France. L’intégration ESG se consolide. Sous des formes diverses, elle consiste à intégrer dans la gestion classique des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) sans en faire des produits ISR spécifiques. L’intégration ESG est déployée sur 440 milliards d’euros en France, soit 15% de la gestion d’actifs globale. Elle se formalise de la façon suivante : processus de gestion intégrant des critères ESG pour tous les gérants et valorisation financière des enjeux ESG dans l’analyse des entreprises. Exclusions : gros volumes, petits impacts Les exclusions d’entreprises ou de secteurs sont progressivement adoptées par les acteurs français de l’investissement responsable alors qu’elles leur semblaient inconcevables il y a dix ans. Elles consistent à refuser d’investir dans des entreprises qui commettent des violations graves et répétées des conventions internationales, ou dans des secteurs aux impacts trop négatifs. Ces exclusions sont appliquées à l’ensemble des actifs sous gestion par les acteurs qui les adoptent et représentent donc 1636 milliards d’euros, même si elles ne concernent que quelques entreprises. Engagement actionnarial : petits volumes, impact progressif Organiser l’interpellation des entreprises sur des risques ESG identifiés grâce à l’analyse extra- financière est une forme d’investissement responsable qui se structure. 8 investisseurs responsables ont publié des politiques d’engagement. 340 actions ont été menées pour des encours d’une quarantaine de milliards d’euros. Elles concernaient principalement la corruption, les conditions de travail chez les sous-traitants ou la rémunération des dirigeants. L’enquête menée auprès de l’ensemble des acteurs de l’investissement responsable par le centre de recherche de Novethic permet de suivre les transformations de ce marché et de mesurer son développement. Témoin de son dynamisme, elle suppose que les praticiens de l’ISR acceptent l’idée que la transparence est une condition impérative de crédibilité de leurs démarches. Pour lire la synthèse détaillée de l’enquête de Novethic, cliquer ici.
La Française a annoncé la nomination d’Elisabeth Cassagnes en tant que responsable Développement durable, rattachée à la Direction Générale. Elisabeth Cassagnes aura en charge la coordination de la RSE au sein du groupe ainsi que la promotion et la représentation de La Française en tant qu’entreprise de premier plan dans ce domaine. La Française a signé les Principes pour l’investissement responsable (PRI) et mène notamment des actions en lien avec l’environnement (neutralité carbone…), des plans d’actions à caractère social dans l’entreprise (la promotion d’un actionnariat salarié et d’une gamme de fonds d’épargne salariale responsable…) et de nombreux mécénats. En 2008, Elisabeth Cassagnes avait été nommée directrice adjointe des gestions et responsable du développement chez Sarasin AM-UFG-LFP, avant de prendre la responsabilité de l’analyse et du développement ISR (Investissement socialement responsable) chez La Française AM en 2012.
Ce sont les investisseurs institutionnels (caisses de retraite, fonds de pension) qui investissent majoritairement dans l’ISR, puisqu’ils détiennent 72% des encours. Parmi ceux-ci, les assureurs sont en constante progression dans ce secteur, en détenant 44% des encours, soit environ 65Mds d’euros. Comparés aux 1.398Mds d’euros gérés au titre de l’assurance-vie au 31 décembre 2012, les 65Mds d’euros d’investissement responsable, n’en représentent qu’une très faible part. Pourtant, les différentes études sur le sujet démontrent que l’ISR est aussi performant que les autres investissements. Mais pour Cyrille Chartier-Kastler il faut que ces fonds soient très performants pour s’imposer, car les plus connus et les plus sollicités par le marché ne sont pas ISR. 300 fonds ISR en assurance-vie Le marché français dispose d’une offre de plus de 300 fonds ISR, conçus par des sociétés de gestion. Afin que ces fonds deviennent plus lisibles pour les épargnants, Novethic a créé un label ISR qui garantit la prise en compte de critères ESG et la transparence de la composition des fonds. En 2013, 104 fonds détenaient le label ISR Novethic émanant de 38 sociétés de gestion. BNP Paribas Cardif est un acteur engagé en matière d’ISR en proposant des unités de compte thématiques, mais il est un des seuls (avec Generali, l’association Asac-Fapès...) à jouer la carte ISR dans son actif général. A fin 2012, 40% de son fonds euros répondait aux critères ESG. De son côté, la Maif qui soutient l’ISR depuis 2008 afin de «donner du sens à ses placements«, a remporté en décembre 2013 le Prix de l’Investisseur Responsable 2013 (prix créé par Natixis et Amadéis), pour avoir accru très significativement l’intégration de critères ESG, dans toutes ses classes d’actifs. Depuis 2013, Novethic a créé un label fonds vert attribué aux fonds composé d’actions ou d’obligations d’entreprises qui exercent un métier ou réalisent une part de leur chiffre d’affaires dans des activités liées à l’environnement : BNP Paribas est une des premières sociétés à disposer de 2 fonds verts.
Élaboré par deux co-rapporteurs, Pierre-Yves Chanu (CGT) et Michel Laviale (MEDEF et ORSE), et approuvé par l’ensemble des membres, ce document apporte son soutien au principe d’une directive européenne rendant obligatoire la production d’un rapport annuel sur les données clés relatives aux activités des grandes entreprises et entreprises cotées dans les domaines social, environnemental, des droits de l’Homme et de la loyauté des pratiques, à l’instar de la réglementation existant en France depuis 2001. Appel en faveur d’un cadre européen pour le reporting extra financier L’un des fondements d’une politique de RSE est la transparence à l'égard des parties prenantes. Le reporting extra financier participe de cette nécessaire transparence. Les membres de la Plateforme sont unanimes à reconnaître l’importance de disposer d’un outil de reporting des entreprises aussi fiable et pertinent que possible, à la fois pour répondre à des besoins de pilotage et pour dialoguer avec les investisseurs et la société civile. Un certain nombre d’Etats de l’Union Européenne se sont dotés d’une réglementation en la matière destinée à servir de cadre de référence. La France a mis en place un tel cadre dès 2001 avec la loi NRE (Nouvelles Régulations Economiques). Il a été complété par l’article 225 de la Loi Grenelle II de juillet 2010. Une nouvelle étape a été franchie en avril 2013, la Commission européenne proposant un projet de directive comptable dont le but est d’inclure l’information extra financière dans les rapports financiers de la plupart des entreprises de plus de 500 salariés. Ce texte a reçu un accueil globalement favorable des membres de la Plateforme, sur la base d’un principe de pertinence de l’information laissant aux entreprises une marge d’analyse suffisante pour tenir compte de leurs enjeux propres et de leurs spécificités. Le texte reprend pour l’essentiel les pratiques actuelles des grandes entreprises en Europe. Ce texte a été débattu par le Parlement qui lui a apporté divers amendements. De son côté, le Coreper (Comité des Représentants Permanents) travaille à un document de compromis. Les membres de la Plateforme insistent auprès des autorités européennes sur l’importance qu’ils attachent à l’adoption d’un cadre européen de reporting et les appellent à trouver rapidement un consensus sur la base d’un texte de directive équilibré répondant aux attentes de l’ensemble des parties prenantes. Cette initiative législative viendra concrétiser l’ambition affichée par la communication de la Commission d’octobre 2011 (« Responsabilité Sociale des Entreprises. Une nouvelle stratégie de l’Union Européenne pour la période 2011 - 2014 ») proposant d’augmenter substantiellement le nombre d’entreprises européennes publiant des informations sociales et environnementales. Télécharger l’appel en intégralité : Plateforme RSE - Appel en faveur d’un cadre européen de reporting extra financier, janvier 2014
Pour accélérer le développement de son pôle d’expertise en investissement responsable, Natixis Asset Management annonce la création de la société de gestion Mirova qui a pour ambition de devenir, dans les cinq prochaines années, un des leaders de l’Investissement Responsable sur la scène internationale. A compter du 1er janvier 2014, le pôle d’expertise Mirova est filiale à 100% de Natixis Asset Management. Philippe Zaouati en est le directeur général. Pascal Voisin, directeur général de Natixis Asset Management, est président de son conseil d’administration. La création de cette filiale vise à renforcer l’indépendance de la gestion de Mirova et à accélérer son développement international dans le cadre du modèle multi-affiliés de Natixis Global Asset Management.
AFNOR Certification est un acteur historique dans la valorisation des démarches d’entreprises dans les domaines de la qualité et de l’environnement, et depuis plus de 10 ans dans celui du développement durable. La filiale du Groupe AFNOR est également le N°1 français dans l'évaluation de la responsabilité sociétale des organisations (RSE) avec la solution AFAQ 26000, basée sur la norme internationale ISO 26000. C’est donc légitimement qu’AFNOR Certification propose aujourd’hui aux entreprises la vérification de leur reporting RSE. Cette nouvelle prestation vise à leur permettre de crédibiliser leur communication extra-financière, notamment si elles sont concernées par l’article 225 du Grenelle 2 de l’environnement. Celui-ci impose aux sociétés faisant plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires et employant plus de 500 salariés de faire apparaître des indicateurs sociétaux dans leurs rapports annuels de gestion. AFNOR Certification au service de la compétitivité des entreprises Au-delà des aspects réglementaires, faire vérifier son Reporting RSE par AFNOR Certification permet de prendre conscience des risques encourus dans les domaines sociaux, environnementaux et sociétaux. Ainsi, en identifiant et corrigeant ses points d’amélioration, l’entreprise peut attirer du capital à long terme et des conditions financières plus favorables. De plus, la gamme d'évaluation du Reporting RSE proposée par AFNOR Certification ??uvre, au niveau externe, à plus de transparence auprès des parties prenantes et améliore ainsi la réputation de l’entreprise. Au niveau interne, elle permet de comprendre les attentes du personnel et d’agir sur leur motivation pour une meilleure productivité. En faisant appel à AFNOR Certification pour la vérification de leur Reporting RSE, les entreprises bénéficient de l’expertise et de la notoriété d’une marque reconnue nationalement et internationalement pour le sérieux et la qualité de ses prestations de tiers indépendant.
Créée au printemps 2007, sous l’impulsion de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), et financée par neuf sociétés de gestion et deux autres institutions financières, cette Chaire cherche à objectiver des arguments montrant qu’un développement de la finance durable et de l’investissement responsable est aujourd’hui non seulement nécessaire, mais surtout possible. Ce développement devrait contribuer à créer les conditions d’une croissance durable, répondant aux besoins des générations actuelles sans compromettre ceux des générations futures. Pour cela, de nouvelles méthodologies de recherche sont nécessaires afin de mieux identifier, mesurer, puis intégrer dans les analyses les critères extra-financiers à la base de la création de valeur dans les entreprises. Depuis sa création, cette Chaire a pour objet principal de contribuer à faire émerger de nouveaux modèles de valorisation qui tiennent compte des conséquences environnementale, sociale et de gouvernance (critères ESG) des actions des entreprises dans le long terme. Première dans son genre au niveau mondial, la Chaire FDIR est co-dirigée par Patricia CRIFO (Département d'économie de l’Ecole Polytechnique) et Sébastien POUGET (Toulouse School of Economics), et s’appuie sur les compétences d'équipes de chercheurs hautement qualifiés et jouissant d’une réputation internationale. Paul de MARCELLUS a chaleureusement remercié le président sortant, Francis AILHAUD, pour le travail accompli ces quatre dernières années. Il se réjouit de « la collaboration fructueuse entre chercheurs et professionnels de la gestion d’actifs et de la finance depuis la création de cette Chaire », et ce d’autant plus que « les travaux réalisés contribuent au rayonnement international de la Place de Paris, car l’investissement responsable constitue désormais un domaine de compétence et de différenciation de la gestion française par rapport à ses concurrents ». Pour piloter ses travaux, la Chaire est dotée d’un Comité d’orientation, présidé par Claude JOUVEN (ancien président de la Fondation HEC), largement ouvert à des chercheurs de renommée internationale, dont Rob BAUER (University of Maastricht), Marcel BOYER (Université de Montréal), Jean-Pascal GOND (City University of London) et Henri TULKENS (Université Catholique de Louvain). Autres éléments d’information Sponsors/financeurs de la Chaire FDIR : Allianz Global Investors France - Amundi Asset Management Caisse des dépôts - Dexia Asset Management Ecofi Investissements - Edmond de Rothschild Asset management Fonds de Réserve pour les Retraites - Groupama Asset Management HSBC Global Asset Management (France) - La Banque Postale Asset Management La Française Asset Management Pour l’Ecole Polytechnique, la chaire FDIR, d’enseignement et de recherche, participe à une politique volontariste de rapprochement avec le monde industriel. Avec la chaire Développement Durable (EDF), la Fondation du Risque et le Labex ECODEC, la chaire FDIR consacre l’engagement scientifique de l’Ecole dans les domaines de la finance et de l'économie d’entreprise ainsi que du développement durable. L’IDEI (Institut D’Economie Industrielle) est un centre de recherche partenariale adossé à Toulouse School of Economics, TSE, qui est devenu, depuis plusieurs années, un pôle d’excellence en sciences économiques, classé parmi les dix meilleurs départements universitaires en économie dans le monde. Créé en 1990 par Jean-Jacques Laffont, l’IDEI associe des chercheurs de TSE avec des entreprises ou institutions françaises et étrangères telles que la Banque de France, la Fondation du Risque, Fédération Bancaire Française, Microsoft ou l’Institut Europlace de Finance. La Chaire FDIR s’insère parfaitement dans la dynamique de collaboration entre chercheurs de TSE et professionnels avec pour objectif le développement de la recherche dans un domaine, la finance du développement durable, porteur tant sur le plan scientifique que sur le plan sociétal.
L’Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques (Ircantec) gère depuis 2012 la totalité de ses actifs selon les principes d’investissement socialement responsable (ISR). Elle se dote aujourd’hui d’une charte qui présente les principes retenus par l’institution dans ce domaine. Cette charte rappelle le sens de la démarche : identité et valeurs de l’Institution, fondamentaux de la politique générale d’investissement. Elle structure l’approche retenue concernant les actions et obligations d’entreprises, les obligations souveraines ou encore les actifs immobiliers. Elle contribuera à organiser les relations avec les sociétés de gestion. Fruit de la collaboration entre l’institution et son gestionnaire, la direction des retraites et de la solidarité de la Caisse des Dépôts, le texte final rassemble l’ensemble des principes ISR progressivement définis par les instances du régime depuis 2009, principes qui s’appuient en grande partie sur les normes internationales PRI de l’ONU. Pour télécharger la charte ISR : cliquez ici
Le Label ISR Novethic 2013 a été attribué à 104 fonds. Unique en Europe à ce jour, ce label de qualité garantit que les processus de gestion ISR (pour Investissement Socialement Responsable) sont transparents et pédagogiques pour les souscripteurs et que l’analyse des entreprises sur des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) a un impact significatif sur la sélection des portefeuilles. L’innovation 2013 proposée par Novethic est le premier label vert français pour les fonds environnementaux. Il atteste que ces fonds thématiques sont réellement investis dans des entreprises dont les activités apportent des bénéfices environnementaux. Cette démarche expérimentale a permis de labelliser 6 fonds. Les fonds candidats accompagnent la montée en gamme de l'édition 2013 Les 38 sociétés de gestion candidates ont déposé cette année 106 dossiers de candidature (140 en 2012). Seuls deux fonds n’ont pas obtenu le Label ISR en 2013. La qualité des dossiers remis et le choix des gérants de ne présenter que les fonds les plus exigeants en termes d’ISR sont les deux principales explications de ce très faible taux de refus. Par ailleurs l'édition 2013 du Label témoigne d’un bon taux de renouvellement des candidats : 20% des labellisés l’ont obtenu pour la première fois cette année. Ouverture européenne : 13% des fonds labellisés ne sont pas « made in France » Un fonds européen qui n’est pas distribué en France est désormais éligible au Label ISR Novethic. 13 % des fonds labellisés sont d’ores et déjà proposés par des sociétés de gestion qui ne sont pas françaises. C’est un signal important pour un marché en quête de repères puisque la croissance de l’investissement responsable s’accompagne d’une très grande hétérogénéité des pratiques de gestion ISR. La possibilité de proposer à l’investisseur final un gage de qualité ISR et de transparence pour ses placements a donc tout son sens pour améliorer la lisibilité et la visibilité de l’ISR en Europe. Un label vert pour être sûr d’investir en faveur de l’environnement Près de 200 fonds sont vendus avec une étiquette verte en Europe. Pourtant, l’analyse de ces portefeuilles montre le risque de décalage entre ce marketing environnemental et les entreprises investies. Le Label Fonds Vert proposé par Novethic atteste des bénéfices environnementaux de ces placements et garantit une explication claire sur leur objectif environnemental. Première initiative de ce type en France, le Label Fonds Vert Novethic a été attribué à 6 fonds sur 8 candidats. Pour en savoir plus sur le Label ISR Novethic La liste des fonds labellisés ISR Les interviews vidéo des experts de Novethic Pour en savoir plus sur le Label Fonds Vert Novethic La liste des fonds labellisés « Fonds Vert » L’interview vidéo des experts de Novethic
La Banque Cantonale de Genève consolide ses positions dans un environnement conjoncturel et réglementaire complexe. La persistance de taux bas, conjuguée à une croissance contenue des crédits, mènent à une stabilisation à un bon niveau des indicateurs de profitabilité. La banque affiche un bénéfice net en hausse à CHF 36.8 millions tandis que son bénéfice brut à CHF 65.4 millions reflète la croissance modérée des affaires de crédit. Le niveau de fonds propres s’accroît de 2% à CHF 1.1 milliard. La banque progresse sur l’axe de la compétitivité : les actifs gérés et administrés franchissent un nouveau cap de croissance à CHF 19.1 milliards. Elle améliore sa productivité avec des charges en baisse de 6%. Pour l’ensemble de l’exercice 2013, la banque s’attend à un niveau de rentabilité équivalent à celui de 2012. Depuis plusieurs années, la BCGE développe un concept d’investissement responsable et durable afin de favoriser auprès des investisseurs l’intégration des enjeux environnementaux, sociétaux et de gouvernance de l’entreprise (ESG ou ISR) dans le processus traditionnel d’analyse et de gestion. A ce jour, 35% des instruments de placement BCGE sont gérés selon des critères ISR, un pourcentage parmi les plus élevés en Suisse. Le total des actifs ISR représente CHF 967 millions sur les CHF 2'753 millions des fonds gérés par BCGE Asset Management. La gestion ISR de la banque s’adresse tant aux clients institutionnels sur la base de mandats, qu’aux clients privés (fonds de placement ou mandats personnalisés), ainsi qu'à la clientèle prévoyance (Fondation BCGE Epargne 3) et libre passage (Fondation de libre passage BCGE).
Après avoir interrogé 66 caisses de retraite et de prévoyance, mutuelles, banques, fondations et associations - qui représentent entre 200 et 300 milliards d’euros d’actifs sous gestion - dans les premiers mois de l’année 2013, Amadeis, le cabinet de conseil spécialisé dans la gestion a conclu qu’un investisseur français sur deux n’est pas convaincu par l’engagement des gérants en matière d’investissement responsable, rapporte L’Agefi. Les investisseurs préfèrent se concentrer sur les performances et ils craignent que l’ISR ne conduise à une déperdition de rendement. Seuls 24% d’entre eux ont élaboré des projets ISR en 2013, contre 25% pour l’année précédente et ce d’autant que certains estiment que l’impact de cette stratégie est nul en matière de responsabilité sociale.
L’Investissement Socialement Responsable (ISR) en France représente 149 milliards d’euros en 2012 selon l’enquête annuelle exclusive de Novethic. Avec une évolution de +29% en 2012 contre +69% en 2011, la progression de l’ISR ralentit mais le marché affiche toujours une forte dynamique. D’où vient la croissance de l’ISR ? En gestion collective : moins nombreuses qu’en 2011, les conversions restent néanmoins importantes en volume (+7,4 Mds€). Dans un contexte de marché plus profitable, la forte performance (+3 Mds€) compense une collecte qui reste globalement négative (-1,4 Mds€ contre -2,4 Mds€ en 2011). En gestion déléguée : la conversion de mandats à l’ISR, en particulier pour le compte d’assureurs privés, explique en partie la forte croissance des encours (+53%). Qui sont les investisseurs ISR ? Très majoritairement des investisseurs institutionnels. Ils détiennent 72% des encours. Les investisseurs particuliers continuent à détenir une part de marché importante même si elle recule de 2 points par rapport à 2011. La France est bien au-delà de la moyenne européenne qui est de 6%. Le dynamisme est plus particulièrement du côté de l'épargne salariale ISR (+30%). Au-delà de l’ISR, comment se diffuse l’analyse ESG ? Pour la première fois, Novethic distingue les pratiques d’intégration des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans l’analyse des entreprises selon leur impact concret sur la gestion financière : La diffusion de l’analyse ESG aux gérants dans leurs bases de données d’information, sans contrainte de gestion, concerne 2260 Mds€. La prise en compte des enjeux ESG dans la valorisation financière, sans contrainte systématique mais avec une influence sur la décision d’investissement, s’applique à 38,5 Mds€. L’application de contraintes ESG à la gestion non ISR, qui vise à limiter les investissements dans les entreprises les plus mal notées sur les dimensions ESG, porte sur 283,4 Mds€. La mesure ex post de la qualité ESG des portefeuilles, en réponse à la demande des clients ou en vue d’une conversion de fonds à l’ISR, est mise en ??uvre pour 377,1 Mds€. L’engagement actionnarial : généralisées à l’ensemble de la gestion, les politiques d’engagement sont formalisées pour 35% des répondants. Les encours concernés ont pu être comptabilisés par 11 d’entre eux et s'élèvent à 48 Mds€. Pour en savoir plus, retrouvez sur novethic.fr : la synthèse de l’enquête l’interview des responsables de Novethic la présentation power point