Mediterranean Shipping Company (MSC) a intégré le classement des dix premiers pollueurs d’Europe, devant Ryanair, montre une étude européenne réalisée à partir de données regroupées par Transport & Environment (T&E), organisation rassemblant une cinquantaine d’ONG. Selon T&E, MSC a rejeté en 2019 10,72 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) et s’est ainsi hissé à la septième place de la liste, devant Ryanair, responsable de l'émission de 10,53 millions de tonnes de CO2. MSC et Ryanair émettent toutefois moins de CO2 que les centrales à charbon qui les devance dans le classement des plus gros pollueurs européens.
L’Association italienne de la banque privée lance un nouveau parcours de formation pour les banquiers privés et conseillers financiers dédié aux sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance, rapporte Funds People Italia. «En Italie aussi le secteur des investissements durables et responsables est en forte augmentation avec un intérêt croissant de la clientèle privée pour les produits ISR», déclare Antonella Massari, secrétaire générale de l’AIPB. Une étude de l’AIPB réalisée auprès de 650 clients privés montre que près de la moitié des répondants juge positivement les investissements durables et responsables. La formation comprend 30 heures de cours qui seront dispensées en ligne, par le biais d’une plate-forme de e-learning. Les enseignants sont des professeurs de l’université, des professionnels du secteur et des leaders d’opinion spécialisés.
La Banque d’Angleterre a laissé mercredi jusqu'à fin 2021 aux banques et aux assureurs britanniques pour qu’ils intègrent le risque climatique dans leur gestion des risques et des fonds propres, selon une lettre aux directeurs généraux des établissements concernés. En avril 2019, le régulateur avait demandé au secteur financier d'établir des plans pour gérer les risques financiers liés au changement climatique. La BoE reconnaît qu'à fin 2021, banquiers et assureurs n’auront pas forcément à leur disposition toutes les données nécessaires pour calculer l’impact du risque climatique sur leur capital.
Président du conseil de surveillance de Memo Bank, Ronan Le Moal (photo) a des fourmis dans les jambes. Ce n’est pas faute de pédaler sur les routes du Finistère après avoir quitté la direction générale d’Arkéa, voire aux côtés de Bernard Hinault pour un projet de reprise de l’équipementier cycliste Mavic. Son nouveau petit vélo se nomme EcoTree, jeune pousse brestoise visant la démocratisation de l’investissement forestier en combinant performances environnementale et économique, dont il rejoint le comité stratégique. De quoi déchaîner l’enthousiasme du président d’EcoTree, Erwan Le Méné : « Une heure passée avec (Ronan) à étriller une problématique, c’est souvent beaucoup de temps gagné », jubile-t-il parlant de sa nouvelle recrue, qui « n’est pas n’importe qui ». Il envoie du bois, en somme.
La Banque des Territoires, RTE, Allianz France, le groupe Vyv, Vinci Énergies, la Région Île-de-France et des family office apportent 35 millions d'euros au fonds Axeleo Proptech.
La Banque d’Angleterre a laissé mercredi jusqu'à fin 2021 aux banques et aux assureurs britanniques pour qu’ils intègrent le risque climatique dans leur gestion des risques et des fonds propres. La BoE en a fait l’annonce mercredi sous la forme d’une lettre aux directeurs généraux des établissements concernés.
Le principal fonds de pension suédois, AP7, a annoncé mardi avoir été victime la veille d’un hoax, un faux communiqué annonçant sa sortie des énergies fossiles, repris par différentes agences de presse et médias (dont L’Agefi). Les militants du groupe Extinction Rebellion ont revendiqué la responsabilité de ce piratage qui utilisait un site Internet répliquant celui d’AP7. « Extinction Rebellion veut mettre en lumière ces investissements ridicules », a déclaré le groupe dans un communiqué mardi, diffusé par l’AFP. AP7 a de son côté indiqué qu’il allait prévenir la police et étudier les éventuelles suites à engager.
Candriam lance un fonds sur l’économie circulaire, le Candriam SRI Equity Circular Economy. Le nouveau produit sera investi dans des entreprises qui proposent de nouvelles technologies et des solutions jugées innovantes visant à faciliter la transition vers une économie circulaire. Pour rappel, l’économie circulaire cherche à accroître l’utilisation efficiente des ressources par le biais de la réutilisation ou du recyclage des matériaux. L’équipe de Candriam investira dans deux catégories d’entreprises: les «facilitateurs» et les «transformateurs». Les premières offrent des solutions qui permettent la transition vers une économie circulaire, comme les entreprises qui permettent d’éliminer les déchets, d’utiliser des ressources renouvelables, d’étendre la vie des produits et d’optimiser les ressources. Les transformateurs changent activement leurs activités et leur chaîne d’approvisionnement afin de devenir eux-mêmes plus circulaires. Le fonds, qui intègre la gamme d’investissements actions thématiques de Candriam, sera géré par Koen Popley et Monika Kumar. Candriam versera par ailleurs jusqu’à 10 % des frais de gestion annuels nets du fonds à des organisations caritatives et associations qui offrent des solutions pour promouvoir la transition vers une économie circulaire. «Close the Gap» sera la première structure à en bénéficier. Le nouveau fonds est actuellement agréé au Luxembourg, en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en Espagne, au Royaume-Uni, en Italie et aux Pays-Bas. L'économie circulaire est un thème à la mode chez les sociétés de gestion. D’autres l’exploitent aussi comme RobecoSAM, Decalia Asset Management, BlackRock et BNP Paribas avec un ETF.
Une majorité de pays de l’Union européenne (UE) pourraient ne pas atteindre leurs objectifs 2020 et 2030 en matière de réduction de la pollution atmosphérique, estime la Commission européenne. Sur la base des politiques actuelles, seulement 10 des 27 Etats membres atteindront leurs objectifs 2020 et seulement quatre - la Croatie, Chypre, les Pays-Bas et la Finlande - ceux de 2030, prévient Bruxelles. L’UE fixe des objectifs nationaux de réduction des émissions portant sur cinq polluants atmosphériques : le dioxyde de soufre, les oxydes d’azote, les composés organiques volatils non méthaniques, l’ammoniac et les particules fines.
Une majorité de pays de l’Union européenne (UE) pourraient ne pas atteindre leurs objectifs 2020 et 2030 en matière de réduction de la pollution atmosphérique, estime ce vendredi la Commission européenne. Sur la base des politiques actuelles, seulement 10 des 27 Etats membres atteindront leurs objectifs 2020 et seulement quatre - la Croatie, Chypre, les Pays-Bas et la Finlande - ceux de 2030, prévient Bruxelles. L’UE fixe des objectifs nationaux de réduction des émissions portant sur cinq polluants atmosphériques : le dioxyde de soufre, les oxydes d’azote, les composés organiques volatils non méthaniques, l’ammoniac et les particules fines.
Azimut participe à l’une des principales opérations de «private investment in public equity» dans Inwit (infrastrutture Wireless Italiane), le plus gros opérateur de tours de transmission en Italie. L’investissement d’Azimut s’effectue par le biais d’un co-investissement dans un véhicule contrôlé par Canson Capital Partners et parallèlement à celui du consortium emmené par Ardian. Le véhicule de droit luxembourgeois Azimut Private Equity I SCSp travaillera en co-investissement avec Canson Capital Partners, dirigé par Matteo Canonaco, et Marco Patuano. Azimut PE I, via un véhicule contrôlé par Canson Capital Partners, va acquérir à TIM une participation allant jusqu’à 3 % du capital d’Inwit, au même prix que celui de la vente à Ardian. Azimut PE I vise à lever 110 millions d’euros.
Les douze investisseurs institutionnels qui ont lancé un appel d’offres sur les fonds de place «Objectif Climat» fin 2019 ont attribué le marché à Amundi et Sycomore Asset Management pour gérer deux fonds d’actions cotées de 230 millions d’euros chacun, et à HSBC Global Asset Management pour gérer un fonds d’obligations d’entreprises de 125 millions d’euros. Les investisseurs coordonnés par la Caisse des Dépôts ont l’intention d’investir ces 585 millions d’euros pour contribuer à l’alignement des portefeuilles avec les objectifs de l’Accord de Paris. Le lancement des trois fonds est programmé pour septembre 2020.
LuxFLAG a attribué des labels à 14 fonds, portant à 204 le nombre de fonds labellisés pour 102,2 milliards d’euros d’encours au 24 juin. Ces fonds sont basés dans sept juridictions: Belgique, France, Allemagne, Irlande, Italie, Pays-Bas et Luxembourg et son gérés par 93 sociétés de gestion de 17 pays. Le nombre de produits labellisés LuxFLAG a augmenté de 74 % depuis le premier trimestre 2019, note l’agence. Les fonds sont les suivants:AB SICAV I -Sustainable Global Thematic PortfolioDecalia Circular EconomyDPAM L Bonds Climate Trends SustainableMainFirst - Absolute Return Multi AssetMainFirst - Global Equities FundMainFirst - Global Equities Unconstrained FundNordlux Pro FondsManagement - ESG Aktien GlobalProtea Fund - Orcadia Equities EMU SRI Ex-FossilInsuResilience Investment Fund - Debt Sub-FundInsuResilience Investment Fund - Equity Sub-FundThe European Energy Efficiency Fund SA, SICAV-SIFIdinvest Smart City Venture Fund IITikehau Direct Lending VTikehau Impact Lending
Les douze investisseurs institutionnels qui ont lancé un appel d’offres sur les fonds de place «Objectif climat» fin 2019 ont attribué le marché à Amundi et Sycomore Asset Management pour gérer deux fonds d’actions cotées de 230 millions d’euros chacun et à HSBC Global Asset Management pour gérer un fonds d’obligations d’entreprises de 125 millions d’euros.
Afin de de réduire ses émissions de dioxyde de carbone de 30% d’ici à 2030 et de parvenir à la neutralité carbone à l’horizon 2050, le premier sidérurgiste européen a annoncé ce matin qu’il comptait investir dans deux technologies innovantes pour fabriquer son acier. La première est le ‘smart carbon’, une filière de production neutre en carbone qui exploite toutes les énergies propres (carbone circulaire, électricité propre, capture et stockage de carbone) lors de la transformation du minerai de fer. La seconde, nommée DRI, nécessite d’utiliser l’hydrogène à la place du gaz naturel dans le processus de fabrication du fer. En attendant que cette technologie soit disponible à grande échelle, le groupe privilégiera le ‘smart carbon’ combiné à une utilisation accrue de l’acier recyclé.
Ce 26 juin, Danone pourrait, avec l’accord de son assemblée générale, devenir une société à mission. Elle serait la première car c’est tout un programme que de se soumettre ainsi, volontairement, à des objectifs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) rigoureux. Le fait est que le géant de l’agroalimentaire affiche de longue date une volonté de développement durable et y consacre des moyens certains, tel ce plan d’investissement de 2 milliards pour recycler le plastique dont il emballe ses produits. Justement, on sera curieux de voir comment le groupe résout cette question avec la quantité de bouteilles d’eau et pots de yaourts en plastique qu’il vend à des prix défiant toute concurrence. Et peut-être saurons-nous aussi quelle est sa position sur l’intolérance au lactose, estimée par les scientifiques à 80 % de la population mondiale.
La multiboutique Carillon Tower Advisers a annoncé ce 23 juin le lancement du fonds Raymond James Funds Eagle U.S. Small Cap Strategy sur le marché européen. Le véhicule est géré par la société Eagle Asset Management. L'équipe de gestion, composée de Matthew McGeary, Jason Wulff, Betsy Pecor, et Matt Spitznagle, travaille ensemble depuis 2005, à l’exception de Jason Wulff, arrivé en 2015. La stratégie d’investissement suivra un processus d’analyse fondamentale combiné à une analyse ESG. L’indice de référence est le Russell 2000 Index. Le véhicule est domicilié au Luxembourg, et est commercialisé en France, au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.
Les fonds monétaires américains, qui avaient collecté près de 1.200 milliards de dollars entre mars et mai 2020, en pleine crise du Covid, ont retiré depuis près de 105 milliards net de ces fonds, écrit le Financial Times, sur la base des chiffres de l’Investment Company Institute. Des gérants de portefeuille et des banquiers indiquent que cet argent a été réinvesti dans des produits à potentiel plus important de rendement comme les obligations d’entreprises.
Le géant du commerce électroniqueAmazon a annoncé mardi le lancement d’un fonds climat, le Climate Pledge Fund, visant à soutenir le développement des technologies et des services durables lui permettant ainsi qu'à d’autres compagnies d’atteindre des objectifs fixés par le Climate Pledge. Cette initiative, co-fondée par Amazon et Global Optimism, se base sur l’objectif de neutralité carbone à l'échelle internationale d’ici 2050 inscrit dans l’Accord de Paris. Amazon veut atteindre cet objectif d’ici 2040, soit dix ans avant. Le fonds lancé par Amazon, d’une dotation initiale de 2 milliards de dollars, investira dans des entreprises de diverses industries, dont le transport et la logistique, la génération d'énergie, le stockage, l'économie circulaire, les matériaux ou encore l’agro-alimentaire. Jeff Bezos, fondateur et directeur général d’Amazon, a indiqué que les entreprises de toutes tailles et se situant à différentes étapes de leur développement seront considérées pour les investissements du fonds, «de la start-up à l’entreprise bien implantée». Chaque investissement sera jugé sur son potentiel d’accélération de la transition vers un monde carbone neutre et de protection de la planète pour les générations futures, a fait savoir Jeff Bezos. Amazon a précisé que d’autres signataires du Climate Pledge pourraient à l’avenir être impliqués dans les investissements de son fonds.