Des experts chargés de déterminer si l’Union européenne doit étiqueter l’énergie nucléaire comme un investissement vert vont recommander que le combustible soit considéré comme «durable», selon un document que Reuters a pu consulter. Bruxelles essaie de boucler sa taxonomie de la finance durable, qui déterminera quelles activités économiques peuvent prétendre être considérées comme un investissement durable dans l’UE, en se basant sur des critères environnementaux stricts. La Commission européenne a demandé une expertise scientifique, et la première mouture du rapport attendu cette semaine, recommanderait donc un étiquetage vert. Deux comités d’experts doivent passer au crible les conclusions du centre de recherche pendant trois mois. Sept pays, dont la France, souhaitent ainsi soutenir le nucléaire. D’autres comme l’Autriche y sont opposés.
Des experts chargés de déterminer si l’Union européenne (UE) doit étiqueter l’énergie nucléaire comme un investissement vert vont recommander que le combustible soit considéré comme «durable», selon un document que Reuters a pu consulter samedi. Bruxelles essaie de finaliser sa taxonomie de la finance durable, qui déterminera quelles activités économiques peuvent prétendre être considérées comme un investissement durable dans l’UE, en se basant sur des critères environnementaux stricts.
Le pôle de gestion Multi-Actifs, Quantitatif et Solutions (MAQS) de BNP Paribas Asset Management pilotera la plateforme AMSelect dont le lancement est prévu pour juin. Denis Panel, le responsable de MAQS revient sur les ambitions du groupe en la matière et sur le fort développement du pôle.
Le gouvernement a ouvert une consultation. Des exclusions normatives et sectorielles sont considérées comme indispensables, ainsi qu’une refonte de la gouvernance.
Martin Gilbert, le président et ancien co-CEO de Standard Life Aberdeen, va être nommé président d’AssetCo, alors que la société s’apprête à lever des capitaux sur l’AIM, rapporte Investment Week. La société a comme objectif de réaliser davantage de fusions et acquisitions dans le domaine de la gestion de fortune. L’assemblée générale du 15 avril doit valider la nomination de Martin Gilbert, ainsi que celle de Peter McKellar, l’ancien responsable des marchés non cotés de Standard Life Aberdeen, comme président adjoint et Tudor Davies comme administrateur non exécutif. En février, AssetCo a doublé sa participation dans la société de services financiers River & Mercantile. Il s’agissait d’une première étape dans sa stratégie de développement d’une activité de gestion d’actifs et de fortune. La société détient désormais 5,85 % de River and Mercantile. Martin Gilbert a acquis une participation de 3 millions de livres dans AssetCo en janvier, tandis que Toscafund Asset Management, qu’il préside, a pris 12 %. Depuis l’annonce de son départ de Standard Life Aberdeen, il multiplie sa présence au sein de conseils d’administrations de diverses sociétés.
Le gouvernement ouvre une consultation sur le label ISR. Des exclusions normatives et sectorielles sont considérées comme indispensables, ainsi qu’une refonte de la gouvernance.
Les fonds actions commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 3,7 milliards d’euros en février, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. C’est deux fois plus qu’en janvier, où la collecte s’était établie à 1,8 milliard d’euros. Les fonds diversifiés ont aussi drainé 1,2 milliard d’euros, soit un niveau quasi-stable par rapport à janvier. Toutes les autres catégories de fonds sont dans le rouge. C’est notamment le cas des fonds monétaires, qui ont vu sortir 1,5 milliard d’euros, après avoir drainé 1,8 milliard sur le premier mois de l’année. Les fonds flexibles ont vu sortir 1,2 milliard d’euros. Les fonds obligataires affichent une légère décollecte de 237 millions d’euros. Au total, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en février des souscriptions nettes de près de 2 milliards d’euros, soit un ralentissement par rapport à janvier, où la collecte avait été de 4,6 milliards d’euros. A noter que cette collecte s’est effectuée presque uniquement sur des fonds de droit étranger (+2,3 milliards d’euros), tandis que les fonds de droit italien ont vu sortir 322 millions. Les encours des fonds ont atteint 1.141 milliards d’euros. Les sociétés de gestion qui s’en sortent le mieux en février sont Amundi, avec une collecte de 893 millions d’euros, devant Schroders (578 millions) et Lyxor (448 millions). En revanche, Generali voit sortir 2,6 milliards d’euros, Franklin Templeton 235,7 millions et Anima 221,4 millions d’euros.
La filiale de gestion d’actifsDeutsche Bank, DWS, a décidé de réaliser des économies sur le plan immobilier en abandonnant une partie des postes de travail de ses effectifs à Francfort, rapporte Bloomberg. Cette décision fait suite à une augmentation du télétravail au sein du gestionnaire d’actifs allemand. Selon une note interne consultée par Bloomberg, DWS va déménager de ses bureaux loués actuellement dans l’immeuble Die Welle à la fin du mois de mars. Quelque 200 postes de travail vont être impactés par cette décision. D’après le responsable des opérations de DWS, Mark Cullen, cité dans la note,la pandémie force le gestionnaire d’actifs à revoir certainsplans et certaines décisions.
Avancée. Coté et non-coté ont fini par s’entendre : après deux ans de discussions, France Invest, le Forum pour l’investissement responsable pour le coté, ainsi que des représentants de la finance solidaire ont publié le 19 mars une définition commune de l’investissement à impact. Trois caractéristiques le définissent : l’intentionnalité, qui correspond à la volonté de l’investisseur de générer un bénéfice social ou environnemental mesurable et ainsi de contribuer au développement durable ; l’additionnalité, qui est la contribution de l’investissement à l’impact ; la mesure de l’impact et, lorsqu’une rémunération de la performance existe, l’alignement des intérêts entre l’équipe d’investissement et les souscripteurs. La taille du secteur de l’investissement à impact est estimé à 715 milliards de dollars ; les signataires de la définition gèrent environ 35 milliards d’euros.
Les « redditeurs » qui s’étaient rués sur GameStop l’ont assez souvent entendu : il faut laisser la finance aux professionnels. Certains, pourtant, avaient réussi à sortir au bon moment. Les associations de protection des animaux font ainsi état de donations record, effectuées par des bienfaiteurs aux noms explicites (« Fuck Melvin Capital » ou « Jim Cramer’s tears »…). Des aides qui permettront aux associations de sauver des milliers de gorilles, tortues ou éléphants. Mais tout cela est encore fait en dépit du bon sens : où sont les indicateurs d’impact, le suivi de performance, l’alignement des intérêts entre les investisseurs et les causes qu’ils défendent ? Comptons sur les professionnels pour leur expliquer que donner ne s’improvise pas…
La méthodologie de sélection des valeurs de ce premier indice ESG national pourra être revue annuellement afin d’intégrer les nouvelles normes européennes.
Le gérant britannique Artisan Partners a annoncé ce 23 mars avoir créé une part en euros pour son fonds actions émergentes Artisan Developing World Fund. Il est commercialisé depuis le 19 février en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse, à Singapour, au Royaume-Uni et en Afrique du Sud. Il est disponible sur les plateformes Allfunds, AJ Bell, Clearstream, Inversis et MFEX. Ce fonds Ucits, domicilié en Irlande, disposait de 8,85 milliards de dollars d’encours sous gestion au 31 décembre 2020.
L'Empire du Milieu vise la neutralité carbone d’ici 2060. Une mutation profonde qui devra s’appuyer sur le nouveau système d’échange de quotas d'émissions.