La société de gestion française Homa Capital (ex-Ycap) a annoncé ce 19 octobre le lancement d’un fonds actions investis dans les petites et moyennes entreprises françaises cotées, qui se veut aussi être un fonds à impact social. Dénommé Homa Impact Social France, ce véhicule a pour objectif d’accompagner ces sociétés dans l’amélioration de leurs critères sociaux, notamment sur la QVT (Qualité de vie au travail). Cet objectif fait suite à l’analyse d’éléments empiriques qui dévoile la progression des critères sociaux des entreprises comme un facteur prédictif de performance financière, affirme la société de gestion. Ce Fonds Professionnel Spécialisé (FPS) est ouvert à la souscription jusqu’au 31 décembre 2021, avec un ticket d’entrée minimum d’un million d’euros. Il sera ensuite fermé pour une durée de cinq ans. La société de gestion, qui a déjà levé 25 millions d’euros pour cette stratégie, compte atteindre les 100 millions d’ici la clôture. Le fonds investira dans une vingtaine de valeurs dont la capitalisation boursière est comprise entre 50 millions et 2 milliards d’euros, avec une stratégie de gestion buy-and-hold. Toutefois, les sociétés qui ne respecteraient pas les critères d’impact précités seront revendues avant le terme. La sélection des valeurs s’opère à travers un processus de stock picking associé à une approche ESG Best in Class et Best Effort. Le véhicule sera d’ailleurs conforme avec l’article 9 du règlement européen SFDR. Le fonds sera géré par Lionel Melka, le directeur de la stratégie chez Homa Capital. Un ex-secrétaire général de Force Ouvrière en appui Côté impact social, ce véhicule s’appuiera sur un comité de gestion extra financière qui couvrira tout le spectre de la QVT. Il sera chargé de valider le plan de sensibilisation par entité, d’en assurer le suivi et d’alerter le comité d’investissement dans l’hypothèse où le potentiel de progression du capital humain d’une entreprise paraitrait limité. Pour y arriver, le comité rencontrera les dirigeants, des membres du conseil d’administration et des actionnaires des entreprises, et participeront aux assemblées générales. Ce comité comprend Jean-Claude Mailly, l’ancien secrétaire général de Force Ouvrière entre 2004 et 2018, en tant qu’administrateur, chargé des aspects liés à l’égalité et dialogue sociale. Il sera soutenu par Jean-Martin Cohen-Solal, administrateur pour le santé et l’organisation du travail, et Karine Melloul, administratrice pour le management et les parcours professionnels. Le comité de gestion extra financière est indispensable afin de vérifier l’impact social au sein des entreprises, selon Lionel Tangy-Malca, président directeur général d’Homa Capital. «Les critères sociaux ne sont pas concrets. Il y a plusieurs labels pour l’environnement car les critères sont tangibles tandis que pour le social, il n’y en a pas. Cela dépend de l’expérience, la connaissance et des réunions avec la direction ainsi que des données rapportées par les entreprises», a-t-il expliqué.
La Française AM a annoncé ce 19 octobre avoir obtenu le Label ISR pour trois fonds supplémentaires de sa gamme crédit. Les labels ont été attribués par EY. Les fonds labellisés sont La Française Rendement Global 2028, La Française Global Coco, et La Française Carbon Impact Floating Rates. Avec ces trois labels, La Française AM compte 11 fonds labellisés ISR dont six sur le segment du crédit. Elle affiche 56 milliards d’euros sous gestion à fin juin.
La Commission européenne demande à l'Eiopa de réfléchir au traitement prudentiel des actifs verts et au module de risques cat'nat' dans la formule standard.,
L’opérateur boursier paneuropéen Euronext a annoncé lundi le lancement de l’indice MIB ESG, qui regroupera les titres des entreprises de la Bourse de Milan possédant les meilleures performances en matière de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Cet indice regroupe 40 valeurs, a indiqué Euronext. «La sélection est effectuée parmi les 60 entreprises italiennes ayant les titres les plus liquides et exclut les sociétés impliquées dans des activités qui ne sont pas compatibles avec l’investissement ESG», a précisé l’opérateur boursier. La composition de l’indice sera révisée tous les trimestres. Le MIB ESG constitue le second indice national ESG d’Euronext après le lancement du CAC40 ESG, en mars dernier.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé que 41 % de ses actifs éligibles sont alignés sur l’objectif de l’alliance Net Zero Asset Managers Initiative (NZAMI) dont elle fait partie, pour la neutralité carbone d’ici à 2050. Elle précise qu'à ce stade, les méthodologies net zero ne sont disponibles que pour les obligations et les actions d’entreprises cotées ainsi que pour les actifs immobiliers directs. La filiale de gestion de l’assureur Axa indique que les membres de l’initiative sont tenus de rendre compte de leurs progrès à la NZAMI avant la COP 26 qui se tiendra en novembre. Axa IM a fait savoir à l’organisation que 137 milliards d’euros de ses actifs gérés sont en passe d’atteindre l’objectif net zéro en 2050 au plus tard. Ce montant représente 41 % de toutes les obligations et actions d’entreprises cotées ainsi que les actifs immobiliers directs sous gestion. Au total, Axa IM gérait environ 866 milliards d’euros à fin juin 2021. C’est donc potentiellement environ 15% de ses actifs qui atteindront l’objectif à ce stade, selon les critères de la NZAMI. « Pour la première fois aujourd’hui, nous partageons nos progrès vers l’atteinte de notre objectif net zéro, commente Marco Morelli, directeur général d’Axa IM, dans un communiqué. Pendant le World Climate Summit à Glasgow, nous communiquerons plus en détails sur la façon dont nous entendons non seulement soutenir mais aussi accélérer la transition vers un monde bas carbone. Il s’agira notamment de partager nos objectifs intermédiaires ainsi que de nouveaux engagements ambitieux ». AXA IM a mis en place les initiatives suivantes afin de contribuer à la transition vers un monde bas carbone : * Sortie de tous les investissements charbon dans les pays de l’OCDE d’ici à 2030 et dans le reste du monde d’ici à 2040. * Gamme de produits « verte » plus respectueuse de l’environnement, incluant le lancement de nouvelles stratégies carbone, l’élargissement de son portefeuille d’investissements verts et la création de la gamme de fonds « ACT » pour catégoriser ses fonds les plus alignés sur des critères ESG et permettre aux clients de mieux les identifier grâce à des critères transparents. * Publication d’un rapport annuel Task Force on Climate-Related Financial Disclosures (TCFD) depuis 2019, présentant les stratégies ESG et climat ainsi que des données clés telles que l’empreinte carbone de ses investissements qui a été réduite de 8 % entre 2018 et 2020. * Engagement avec 319 entreprises en 2020, 27 % de ces initiatives portant sur la thématique du changement climatique et 18 % portant sur les ressources et les écosystèmes. * Collaboration avec Axa pour évaluer la méthodologie d’investissement alignée sur les accords de Paris et définition d’objectifs réalistes : en 2020, le groupe Axa s’est engagé à réduire de 20 %, entre 2019 et 2025, les émissions carbones au sein des investissements éligibles. Cet objectif est revu régulièrement dans le cadre du protocole Net Zero Asset Owner Alliance (NZAOA). * Objectif d’avoir au moins 50 % des actifs immobiliers directs sous gestion alignés sur la trajectoire 1,5°C d’ici à 2025 sur la base du CRREM (Carbon Risk Real Estate Monitor).
Thomas Ageon, gestion actions et actifs réels chez Thélem Assurances, s'exprimait à l'International Private Equity Market le 9 septembre. Il partage dans ce nouvel épisode de "Convictions d'Instit" ses convictions d'investissements en matière de non coté.
La Française AM a annoncé ce 15 octobre l’obtention du label ISR pour «La Française Carbon Impact Global Government Bonds», un fonds de dette souveraine lancé en avril 2021. Le fonds est co-géré par Hervé Chatot et Gaël Binot. Son objectif central est de contribuer au financement de la transition énergétique. Il est investi principalement dans des emprunts d’Etats des pays membres de l’OCDE et des pays émergents ainsi que des émissions quasi-souveraines, le fonds peut investir dans le secteur privé à des fins de diversification. Il est classé «article 9» selon le règlement SFDR.
Le centre pour les marchés financiers du think-tank américain Milken Institute a lancé un programme destiné à améliorer la diversité, l’équité et promouvoir une culture inclusive en faveur des femmes et des personnes noires, autochtones et de couleur (black, indigeneous and people of color) au sein des sociétés de gestion. Ce programme identifiera et développera des solutions et standards en matière de diversité, équité et inclusion dans la gestion d’actifs ainsi qu’une recherche dédiée au sujet. L’initiative est portée par la société de capital-investissement américaine Carlyle. «Le management et les effectifs actuels de l’industrie de la gestion d’actifs ne reflètent souvent pas de manière adéquate la diversité des individus qui investissent ou contribuent à leurs fonds», souligne Richard Ditizio, président et responsable des opérations du Milken Institute, qui aspire à changer cette dynamique. «Nous pensons que le programme aidera à établir une plus grande diversité dans la gestion d’actifs, des postes de premier emploi à ceux de cadres, afin que la future génération de professionnels soit plus représentative que la précédente», a-t-il ajouté dans un communiqué.
Le groupe de travail sur les informations financières liées au climat (Task Force on Climate-related Financial Disclosures, TCFD) a annoncé ce 14 octobre plusieurs changements concernant ses recommandations afin de faciliter le reporting climat. Les entreprises ne sont désormais plus encouragées à réaliser un audit externe de matérialité des données publiées de scope 1 et scope 2 sur les émissions de gaz à effet de serre, c’est-à-dire les informations relatives aux émissions directes et indirectes issues de la production interne. Cette mesure s’applique également aux gérants d’actifs et aux investisseurs institutionnels, qui peuvent désormais inclure les informations sur l’empreinte carbone dans les rapports destinés aux clients et aux bénéficiaires sans cette évaluation de la matérialité. Selon le TCFD, cela devrait encourager toutes les entreprises à divulguer ces données. «Les données d’émissions scope 1 et 2 sont des informations fondamentales pour comprendre la situation mondiale des émissions de gaz à effet de serre. Toutes les entreprises devraient publier leurs émissions scope 1 et 2, ce qui n’est pas très difficiles à obtenir. Cette information est fondamentale pour les décideurs politiques, les régulateurs, les entreprises et les investisseurs qui souhaitent mieux comprendre leurs expositions aux risques climatiques», a déclaré Mary Schapiro, la responsable du secrétariat du TCFD. Ce groupe de travail a par ailleurs demandé aux institutions financières d’indiquer dans quelle mesure leurs activités sont alignées sur un scénario de réchauffement climatique nettement inférieur à 2°C. Elles sont également invitées à désormais publier leurs émissions de gaz à effet de serre pour les actifs ou les activités commerciales concernées, lorsque les données et les méthodologies le permettent. En ce qui concerne les données de «scope 3», qui recouvrent les émissions du reste de la chaîne de valeur, le TCFD n’a pas effectué de changement de politique de recommandation. Selon sa dirigeante, les données des émissions financées issues des institutions financières recouvrent une partie signifiante de l’univers scope 3. Ces mises à jour font suite à une consultation publique, menée cet été, qui visait à améliorer ces recommandations. Celle-ci a notamment permis de découvrir que seulement un professionnel sur cinq chargé de préparer ces données a inclut les détails sur l’impact du climat dans la performance financière. Les principaux obstacles rencontrés pour publier ces informations furent le manque d’expertise et de ressources, une difficulté à accéder aux données pertinentes et la sélection ou l’application des méthodologies. Les informations examinées portaient principalement sur les impacts financiers potentiels plutôt que sur les impacts financiers réels. Les nouvelles recommandations du TCFD visent donc aussi à combler ces écarts existants et assurer que les utilisateurs de ces données ont accès aux informations utiles. Les médias et la tech mauvais élèves du reporting climatique Depuis son lancement en 2017, l’adoption de ces recommandations s’est fortement accélérée, a indiqué le TCFD. Le groupe de travail a examiné les rapports annuels de 1.651 entreprises cotées dans le monde sur ces trois dernières années afin de jauger leur adhérence à ses recommandations. Malgré une augmentation de l’intégration de ces informations dans les reportings non-financiers des entreprises entre 2019 et 2020, une entreprise sur trois s’est limitée à publier les informations financières liées au climat alignées avec les recommandations du TCFD. Les informations sur les risques et les opportunités liés au climat sont les plus susceptibles d’être publiées, tandis que les données sur la résilience de l’entreprise dans divers scénarios climatiques sont les moins publiées. Les informations liées à la gouvernance sont également peu transmises, avec 25% de rapports sur la supervision des conseils d’administration et 18% sur le rôle du management dans l’évaluation et la gestion des risques et des opportunités liés au climat. Au niveau sectoriel, les entreprises des secteurs des matériaux et de la construction prennent la première place en matière d’adoption des recommandations, avec 38% de participation à ce reporting du TCFD (+12 points en un an). Les secteurs moins émetteurs de carbone, comme la technologie et les médias, occupent la dernière place avec une moyenne de 16% d’entreprises volontaires (+4 points). Au niveau géographique, le Japon prend la tête avec 527 participants, suivi par le Royaume-Uni (384), les Etats-Unis (345), l’Australie (125) et la France (117). Le TCFD compte aujourd’hui plus de 2.600 supporters au niveau mondial, dont 1.069 institutions financières qui gèrent 194.000 milliards de dollars (167.000 milliards d’euros).
Le groupe de travail sur les informations financières liées au climat (Task Force on Climate-related Financial Disclosures, TCFD) veut faciliter le travail de reporting climatique des entreprises et des gérants d’actifs. Il a annoncé jeudi plusieurs aménagements de ses recommandations. Les entreprises ne sont désormais plus encouragées à réaliser un audit externe de matérialité des données publiées de scope 1 et scope 2 sur les émissions de gaz à effet de serre, soit les informations relatives aux émissions directes et indirectes issues de leur production. Cette mesure s’applique aussi aux gérants d’actifs et aux investisseurs institutionnels, qui peuvent désormais inclure les informations sur l’empreinte carbone dans les rapports destinés aux clients et aux bénéficiaires sans cette évaluation de la matérialité.
Le groupe de travail sur les informations financières liées au climat (Task Force on Climate-related Financial Disclosures, TCFD) veut faciliter le travail de reporting climatique des entreprises et des gérants d’actifs. Il a annoncé ce 14 octobre plusieurs aménagements de ses recommandations. Premiers d’entre eux : les entreprises ne sont désormais plus encouragées à réaliser un audit externe de matérialité des données publiées de scope 1 et scope 2 sur les émissions de gaz à effet de serre, c’est-à-dire les informations relatives aux émissions directes et indirectes issues de leur production.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Aegon Asset Management a procédé à trois recrutements au sein de son équipe dédiée à l’investissement responsable. Andy Woods a rejoint cette unitéen tant que manager. Il sera chargé des activités de vote et d’engagements avec les sociétés investies par les fonds d’Aegon AM. Andy Woods, basé au Royaume-Uni, dirigeait précédemment le service d’information de vote institutionnel de l’association des assureurs britanniques. Autre recrue, Curtis Zappala rejoint, lui, l'équipe américaine d’Aegon AM en tant qu’associé sur l’investissement responsable. Il se concentrera sur l’engagement et l’intégration de la gestion ESG au sein de la plateforme d’investissement obligataire d’Aegon. Il était précédemment membre de l'équipe de durabilité deUnited Parcel Service (UPS). Jamie McAloon aura un titre similaire à celui de Curtis Zappala mais sera basé au Royaume-Uni et sera focalisé sur les plateformes d’investissement en actions et multi-actifs. Il analysera les titres détenus ou pouvant être détenus par les fonds durables d’Aegon AM. Jamie McAloon évoluait auparavant chez abrdn en qualité d’analyste sur le private equity. Aegon AM gère ou conseille 391,1 milliards d’euros d’encours.
Les investissements dans les énergies renouvelables doivent tripler d’ici la fin de la décennie si le monde espère combattre efficacement le changement climatique, a déclaré mercredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). «Le monde n’investit pas suffisamment pour répondre à ses futurs besoins énergétiques, les dépenses liées à la transition énergétique reprennent progressivement mais elles restent en deçà de ce qui est nécessaire pour répondre à la demande croissante de services énergétiques de manière durable», a dit l’AIE. «Des signaux clairs doivent être envoyés par les décideurs politiques. Si le chemin à parcourir n’est pavé que de bonnes intentions, il sera semé d’embûches», a ajouté l’agence. L’organisme de surveillance basé à Paris a publié ses Prévisions énergétiques mondiales plus tôt cette année afin qu’elles puissent servir de guide lors de la 26e conférence de l’Onu sur le climat (COP26), qui se tiendra dans moins d’un mois.
BlackRock Alternative Investors (BAI), filiale de gestion alternative du gestionnaire d’actifs américain BlackRock, a recrutéKristen Weldon en qualité de responsable mondiale de l’investissement durable début octobre. Kristen Weldon sera basée à Londres et remplace Teresa O’Flynn qui prend de nouvelles fonctions au sein de Decarbonization Partners, une joint-venture formée entre le fonds souverain singapourien Temasek et BlackRock dans le domaine du capital-investissement et du private equity en avril dernier. L’intéresséeofficiait précédemment chez Partners Capital en tant que responsable de la gestion environnementale,sociale et de gouvernance (ESG) et de l’investissement à impact. Elle a également travaillé au sein de Louis Dreyfus en tant que responsable de l’innovation et a co-dirigé le bureau de Londres de Blackstone sur l’activité dédiée auxsolutions de hedge funds.
En marge de la semaine de la finance climatique en Irlande, le ministre des finances irlandais Paschal Donohoe a annoncé, lundi 11 octobre, l'établissement d’un"centre d’excellence de la finance durable» en Irlande courant 2022. Une annonce qui s’inscrit dans une feuille de route contenant des mesures pour le futur de la finance durable dans le pays. Ce centre sera établi en partenariat avec le réseau Financial Centers for Sustainability (FC4S) du programme de développement des Nations Unies. Il sera chargé d’accélérer l’agenda de la finance durable en Irlande au niveau politique, réglementaire et commercial via des activités de recherche et de développement qui auront pour but de concevoir, développer et lancer des mécanismes et instruments financiers innovantspour faciliter la transition vers une économie durable. A travers son plan d’action, l’Irlande entend aussi développer les compétences en finance durabledes professionnels de la finance locaux, créer une stratégie fintech dédiée à la finance durable. Par ailleurs, le fonds souverain de développement irlandais, Irish Strategic Investment Fund, a annoncé un programme d’investissement d’un milliard d’euros au cours des cinq prochaines années pour financer des projets d’action climatique. Pour Paschal Donohoe, la feuille de route établie doit faire de l’Irlande un centre de finance durable reconnu d’ici 2025. D’autres pays, comme l’Allemagne en mai dernier,ont dévoilé leur stratégie de finance durable.
Les auteurs du Global Financial Stability Report suggèrent de renforcer l’information, la surveillance du «greenwashing» et les mesures d’accompagnement.