Total vient de rejoindre la coalition « Getting to Zero », afin de soutenir la décarbonation de l’industrie maritime en collaborant avec des entreprises issues des secteurs du transport maritime, de l’énergie, des infrastructures et de la finance.
Le constructeur français d’infrastructures de transport Alstom et le groupe gazier italien Snam ont conclu un accord sur cinq ans pour développer des trains à hydrogène en Italie, ont annoncé ce jeudi les deux sociétés dans un communiqué commun. Alstom fabriquera et assurera la maintenance des trains, neufs ou convertis à l’hydrogène, tandis que Snam construira les infrastructures nécessaires pour produire et transporter le gaz pour le ravitaillement. L’objectif est de disposer des installations nécessaires pour construire les trains ainsi que des infrastructures associées d’ici début 2021. Alstom a déjà développé un train à hydrogène, le Coradia iLint, qui est en service en Allemagne.
Le constructeur français d’infrastructures de transport Alstom et le groupe gazier italien Snam ont conclu un accord sur cinq ans pour développer des trains à hydrogène en Italie, ont annoncé ce jeudi les deux sociétés dans un communiqué commun. En vertu de cet accord, Alstom fabriquera et assurera la maintenance des trains, neufs ou convertis à l’hydrogène, tandis que Snam construira les infrastructures nécessaires pour produire et transporter le gaz pour le ravitaillement. L’objectif est de disposer des installations nécessaires pour construire les trains ainsi que des infrastructures associées d’ici à début 2021.
L’énergéticien espagnol Iberdrola a annoncé hier qu’il allait investir jusqu'à 4 milliards d’euros au cours des quatre prochaines années en France pour y développer les énergies renouvelables. Le groupe a précisé qu’il investissait déjà 2,4 milliards d’euros dans le parc éolien offshore de Saint-Brieuc et qu’il prévoyait d’investir dans de nouvelles installations terrestres dans l'éolien et le solaire photovoltaïque, ainsi que de participer aux futurs appels d’offres dans l'éolien offshore.
L’énergéticien espagnol Iberdrola a annoncé aujourd’hui qu’il allait investir jusqu'à 4 milliards d’euros au cours des quatre prochaines années en France pour y développer les énergies renouvelables. Le groupe a précisé qu’il investissait déjà 2,4 milliards d’euros dans le parc éolien offshore de Saint-Brieuc et qu’il prévoyait d’investir dans de nouvelles installations terrestres dans l'éolien et le solaire photovoltaïque, ainsi que de participer aux futurs appels d’offres dans l'éolien offshore.
ExxonMobil ne prévoit pas de se lancer dans les énergies renouvelables mais souhaite contribuer à freiner le changement climatique en investissant dans de nouvelles technologies, a déclaré mercredi le PDG de la major pétrolière américaine, Darren Woods. Devant l’assemblée générale annuelle des actionnaires, il a indiqué que le groupe s'était posé la question des énergies renouvelables mais qu’il n'était pas en mesure de disposer d’un avantage concurrentiel sur ce marché. Pour autant, Exxon se concentre sur le développement de technologies limitant les répercussions de son activité sur l’environnement, a-t-il indiqué.
Le conglomérat industriel allemand Siemens a annoncé mardi qu’il allait transférer 55% de sa branche énergie à ses actionnaires dans le cadre de l’introduction en Bourse de cette activité, prévue le 28 septembre. Sa branche énergie comprend les activités gaz et électricité de Siemens et ses 67% de parts dans le constructeur d'éoliennes Siemens Gamesa Renewable Energy. Ses actionnaires recevront une action Siemens Energy pour deux actions Siemens détenues. Siemens conservera une participation directe de 35,1% dans Siemens Energy, et le solde sera détenu par le fonds de pension du conglomérat. Siemens prévoit de réduire encore sa participation dans Siemens Energy dans les 12 à 18 mois suivant son IPO.
Le conglomérat industriel allemand Siemens a annoncé mardi qu’il allait transférer 55% de sa branche énergie à ses actionnaires dans le cadre de l’introduction en Bourse de cette activité, prévue le 28 septembre. Sa branche énergie, qui comprend les activités gaz et électricité de Siemens ainsi que sa participation de 67% dans le constructeur d'éoliennes Siemens Gamesa Renewable Energy.
Gaussin et Total vont développer ensemble le premier camion avitailleur (ART, Aircraft Refueller Transporter) 100% électrique au monde. Destiné au site industriel d’Airbus à Toulouse, ce prototype sera capable de tracter deux citernes de 30 tonnes de carburant chacune. Il devrait être livré fin 2020. Ce partenariat entre Gaussin et Total s’appuiera sur le savoir-faire de Saft (filiale de Total) dans la conception et la fabrication de batteries pour véhicules hybrides et électriques. Saft fournira les batteries lithium-ion de cette future flotte de véhicules.
EDF a fait savoir lundi qu’il prévoyait de soumettre «bientôt» une demande d’autorisation pour la construction de deux réacteurs nucléaires EPR à Sizewell C, dans l’Est de l’Angleterre, après une pause dans le projet liée au coronavirus. EDF et le chinois CGN ont signé en 2016, en même temps que les contrats pour le projet de Hinkley Point, des accords relatifs au projet Sizewell C concernant le développement, la construction et l’exploitation de deux réacteurs EPR pour une capacité totale de 3,2 gigawatts. Pendant la phase de développement précédant la décision finale d’investissement, la part d’EDF dans ce projet est de 80% et celle de CGN de 20%.
EDF a fait savoir lundi qu’il prévoyait de soumettre «bientôt» une demande d’autorisation pour la construction de deux réacteurs nucléaires EPR à Sizewell C, dans l’est de l’Angleterre, après une pause dans le projet liée au coronavirus. «Nous le confirmerons dès que la demande sera déposée. Il est important de noter que la consultation du public n’interviendra qu’une fois que l’inspecteur de planning aura accepté la demande, ce qui prend environ un mois», a indiqué EDF dans une déclaration.
Gaussin et Total vont développer ensemble le premier camion avitailleur (ART, Aircraft Refueller Transporter) 100% électrique au monde. Destiné au site industriel d’Airbus à Toulouse, ce prototype sera capable de tracter deux citernes de 30 tonnes de carburant chacune. Il devrait être livré à la fin de l’année 2020.
Une fuite au niveau des vannes a été découverte sur le réacteur nucléaire finlandais Olkiluoto-3, construit par un consortium formé par Areva et Siemens, a annoncé ce lundi l’autorité finlandaise de régulation STUK. Ce réacteur EPR de troisième génération, qui a accumulé plus de dix ans de retards depuis le lancement du chantier en 2005, doit commencer à produire de l'électricité à partir de novembre. «C’est très grave», a souligné Iiro Paajanen, le directeur en charge des inspections au STUK, en référence à la fuite.
Total a annoncé lundi avoir acquis auprès du groupe Energias de Portugal (EDP) un portefeuille de 2,5 millions de clients résidentiels et deux centrales à cycle combiné au gaz naturel, sur la base d’une valeur d’entreprise de 515 millions d’euros.
EDF a annoncé hier un repli organique de 1% à 20,7 milliards d’euros de son chiffre d’affaires au premier trimestre, du fait d’une baisse de la demande liée à la crise sanitaire et de la baisse des prix du gaz. L’impact négatif de la crise sanitaire au niveau de l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) s’est élevé à «environ 200 millions d’euros», a indiqué le directeur financier, Xavier Girre. L'électricien dispose d’une position de liquidité «solide» de 28,8 milliards d’euros à fin mars, «renforcée par des lignes de crédits bancaires non tirées de 10,3 milliards d’euros». Le groupe «adoptera toutes les actions appropriées pour préserver» sa position financière, mais une augmentation de capital n’est «pas du tout sur la table».
EDF a annoncé jeudi un repli organique de 1% de son chiffre d’affaires au premier trimestre, du fait d’une baisse de la demande liée à la crise sanitaire du coronavirus et de la baisse des prix du gaz. Sur les trois premiers mois de 2020, le chiffre d’affaires d’EDF a atteint 20,7 milliards d’euros, contre 20,9 milliards d’euros à la même période un an plus tôt.
Engie a souffert au premier trimestre d’une météo clémente en Europe et des conséquences de la pandémie de Covid-19, même si ses effets financiers restent difficiles à évaluer. « La crise sanitaire de Covid-19 a un impact significatif sur certaines activités d’Engie et sur ses clients », a indiqué le groupe d'énergie dans un communiqué, ajoutant que l’impact sur ses états financiers restait « à ce stade non quantifiable et dépendant d’hypothèses quant à la durée et au profil de cette crise ».