Le nouveau directeur général d’Engie, en remplacement d’Isabelle Kocher partie en février, sera choisi en septembre, selon Jean-Pierre Clamadieu, président du conseil d’administration de l'énergéticien français. «Nous souhaitons que le poste soit pourvu d’ici à la fin de l’année, ce qui suppose de choisir le bon candidat en septembre. Et je ne sens pas d’impatience particulière de nos actionnaires», déclare-t-il dans un entretien accordé au Journal du dimanche aux côtés de Claire Waysand, directrice générale d’Engie par intérim.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a proposé vendredi une hausse de 1,55% TTC des tarifs réglementés de vente d'électricité à compter du 1er août. Cette proposition soumise aux ministres chargés de l'énergie et de l'économie «prend en compte l'évolution annuelle des tarifs des réseaux publics de transport et de distribution d'électricité», précise la CRE dans un communiqué.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a proposé vendredi une hausse de 1,55% TTC des tarifs réglementés de vente d'électricité à compter du 1er août. Cette proposition soumise aux ministres chargés de l'énergie et de l'économie «prend en compte l'évolution annuelle des tarifs des réseaux publics de transport et de distribution d'électricité», précise la CRE dans un communiqué.
La Cour des comptes a publié aujourd’hui son rapport sur la filière nucléaire EPR. L’institution constate «l’échec opérationnel» du projet de réacteur, en soulignant des «conséquences graves pour l’ensemble de la filière».
Berkshire Hathaway, la holding de Warren Buffett, a annoncé le rachat des activités de transport et de stockage de gaz naturel de Dominion Energy, pour 4 milliards de dollars. En incluant la dette, la valeur de la transaction atteint près de 10 milliards de dollars (8,8 milliards d’euros). Avec ce rachat, Berkshire Hathaway Energy assurera 18% du transport de gaz interétatique aux Etats-Unis, contre 8% jusqu'à présent. La transaction doit être bouclée au quatrième trimestre. Le conglomérat avait accusé près de 50 milliards de dollars de pertes au premier trimestre en raison de la correction des marchés.
EDF va lancer un vaste plan d'économies pour combler les pertes causées par la crise due au coronavirus, qui devraient se situer entre 2 et 3 milliards d’euros, annonce lundi Le Monde, qui cite des sources internes. Selon le quotidien, le producteur d'énergie étudie plusieurs possibilités dont des cessions d’actifs importants, un gel des embauches et des investissements. Interrogée par le quotidien, la direction d’EDF confirme l’existence d’un tel plan, sans pour autant en livrer les détails, qui doivent être présentés, fin juillet, au conseil d’administration. Déjà en 2016, au moment de sa recapitalisation par l’Etat, l’entreprise s’était engagée à économiser 1 milliard d’euros par an et céder 10 milliards d’actifs.
EDF va lancer un vaste plan d'économies pour combler les pertes causées par la crise due au coronavirus, qui devraient se situer entre 2 et 3 milliards d’euros, annonce lundi Le Monde, qui cite des sources internes.
Berkshire Hathaway réalise son premier investissement depuis le début de la pandémie de coronavirus. La holding de Warren Buffett a annoncé le rachat des activités de transport et de stockage de gaz naturel de Dominion Energy, pour 4 milliards de dollars. En incluant la dette, la valeur de la transaction atteint près de 10 milliards de dollars (8,8 milliards d’euros). Avec ce rachat, Berkshire Hathaway Energy assurera 18% du transport de gaz interétatique aux Etats-Unis, contre 8% jusqu'à présent. La transaction doit être bouclée au quatrième trimestre.
Le producteur d'énergies renouvelables Neoen a annoncé vendredi la mise en service de son parc éolien de Hedet en Finlande, qui alimentera le centre de données du géant américain de la technologie Google en électricité renouvelable. Ces infrastructures, d’une capacité de 81 mégawatts, sont détenues à hauteur de 80% par Neoen, le solde appartenant à la société Prokon Finland. La totalité de l'électricité produite par Hedet sera achetée par Google, conformément aux termes d’un contrat signé pour dix ans. A la Bourse de Paris, l’action Neoen progressait de 5,8% en fin de séance vendredi, à 39 euros. Neoen boucle aussi le développement d’un autre parc éolien en Finlande, d’une puissance totale de 250 mégawatts - il fait aussi l’objet d’un deuxième contrat d’achat d'électricité verte signé avec Google.
Le fonds italien spécialisé dans les infrastructures F2i est en discussions exclusives avec Predica, filiale du Crédit agricole, en vue de la vente d’une participation de 30% dans EF Solare, le plus important opérateur du marché de l'énergie solaire en Italie, selon Reuters, qui cite trois sources proches du dossier. Le montant de l’opération pourrait atteindre un milliard d’euros, a précisé l’une de ces personnes. Cette cession permettrait à F2i de financer la poursuite du développement de ses activités dans le solaire, un marché dont il est déjà l’un des principaux acteurs en Europe. EF Solare pourrait être valorisé à plus de 3 milliards d’euros, dette incluse, selon une autre source de l’agence de presse. F2i, conseillé par Rothschild, est devenu l’unique actionnaire d’EF Solare en 2018 en rachetant la participation de 50% d’Enel. Fin 2019, il a pris le contrôle de l’espagnol Renovalia Energy Group, portant ainsi ses capacités totales, installées ou en construction, à plus de 1.800 mégawatts.
La justice prud’homaleespagnole a tranché mi-juindans le conflit opposant le gestionnaire d’actifs espagnol Azvalor à son ex-responsable de l’analyse, Victor Moragas,renvoyé pour raisons disciplinaires en mai 2019. Selon le quotidien espagnol El Confidencial, le juge a considéré irrecevable et donc nulle licenciement de VictorMoragas, ordonnantà la boutique de gestion de le réintégrer dans ses effectifs. Une compensation financière de la part d’Azvalor n’est pas considérée comme une possible alternative à sa réintégration. Par ailleurs, il a donné raison à Azvalor sur le fait que la société n’avait violé aucun droit fondamental de son ancien salarié. Victor Moragas poursuivait la firme pour licenciement injustifié, affirmant avoir été renvoyé pour avoir dénoncé de mauvaises pratiques au sein de l’entreprise et demandé à être nommé formellement gérant de fonds ainsi quele salaire attenant à cette fonction.
EDF a annoncé jeudi avoir relevé son estimation de production de ses centrales nucléaires en France en 2020. Le groupe table désormais sur une production comprise entre 315 et 325 terawatt-heures (TWh) contre une estimation de 300 TWh communiquée précédemment. «Cette révision résulte d’un ajustement de la durée des arrêts programmés en 2020 compte tenu des conditions de reprise des activités constatées sur les sites», a souligné le groupe dans un communiqué. Les estimations de production pour 2021 et 2022 restent inchangées à ce stade, a ajouté EDF.
Engie a annoncé jeudi avoir signé un accord en vue de céder 49% des participations d’un portefeuille d'énergies renouvelables aux Etats-Unis à la société d’investissement Hannon Armstrong.
Le groupe pétrolier et gazier britannique BP a annoncé lundi qu’il avait conclu la vente de ses activités amont («upstream») en Alaska à Hilcorp Energy. BP a indiqué que le groupe continuait à travailler avec Hilcorp et les régulateurs afin de boucler la cession de ses activités «midstream» dans la région, dont le transfert de la participation dans l’oléodcuc Trans Alaska. BP avait annoncé en août 2019 la cession de la totalité de ses activités amont en Alaska, BP Alaska, ainsi que ses participations dans le champ pétrolifère de Prudhoe Bay et dans l’oléoduc Trans Alaska, BP Pipelines, pour 5,6 milliards de dollars. BP avait renégocié les conditions de la transaction en avril, en assouplissant l'échelonnement des paiements. Le groupe pétrolier a prévu de céder au total près de 10 milliards de dollars d’actifs.
Le plan de relance de l'économie française inclura des éléments de développement dans l’hydrogène dans le cadre d’un partenariat avec l’Allemagne, a déclaré mardi Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des Finances. Alors que la France s’est fixé en 2018 l’objectif d’un financement régulier de 100 millions d’euros par an en faveur de l’hydrogène, l’Allemagne a annoncé en juin qu’elle prévoyait d’investir 9 milliards dans cette molécule, qui peut être utilisée pour la production ou le stockage d'énergie et qui, produite à partir d'énergies renouvelables, est neutre en carbone.
Fessenheim, la doyenne des centrales nucléaires françaises, ne produira plus d'électricité : le second réacteur a été débranché du réseau électrique national lundi soir à 23H00. Le démantèlement de la centrale alsacienne s’annonce à présent très long : 15 ans sont prévus pour démonter les deux réacteurs, à commencer par l'évacuation du combustible hautement radioactif, qui s’achèvera au mieux en 2023. Le démantèlement proprement dit, inédit en France à cette échelle, devrait débuter à l’horizon 2025 et durer au moins jusqu’en 2040.
Shell passera de 15 à 22 milliards de dollars de dépréciations et BP de 13 à 17,5 milliards. A long terme, ils anticipent un baril, respectivement à 60 et 55 dollars.
Suez, géant des services à l’environnement, prévoit une baisse organique de son chiffre d’affaires de 6% au premier semestre, en raison de la crise sanitaire, a-t-il annoncé mardi. Le bénéfice opérationnel (Ebit) est attendu entre 320 et 330 millions d’euros, indique Suez. Au 1er trimestre, cet indicateur de référence du groupe s'était élevé à 231 millions d’euros (soit -21,2%). Le groupe anticipe notamment -6% de chiffre d’affaires organique sur son activité eau (+0,6% au T1), -8% sur le recyclage et la valorisation (-0,3% au T1), -4% sur les solutions technologiques (+2,9% au T1). Le groupe, qui a décidé une réduction additionnelle de coûts de plus de 100 millions d’euros, qualifie sa structure financière de «solide». Ses liquidités ont été renforcées, avec 2 milliards d’euros de dette à long terme émise depuis mars.
Le plan de relance de l'économie française inclura des éléments de développement dans l’hydrogène dans le cadre d’un partenariat avec l’Allemagne, a déclaré ce mardi Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des Finances. Evoquant la possibilité que la France produise son propre «hydrogène propre» à partir de son électricité nucléaire, le ministre a en outre réaffirmé que celle-ci gardait «toute sa pertinence» sur le long terme.