Engie a annoncé jeudi avoir signé un accord en vue de céder 49% des participations d’un portefeuille d'énergies renouvelables aux Etats-Unis à la société d’investissement Hannon Armstrong.
Le groupe pétrolier et gazier britannique BP a annoncé lundi qu’il avait conclu la vente de ses activités amont («upstream») en Alaska à Hilcorp Energy. BP a indiqué que le groupe continuait à travailler avec Hilcorp et les régulateurs afin de boucler la cession de ses activités «midstream» dans la région, dont le transfert de la participation dans l’oléodcuc Trans Alaska. BP avait annoncé en août 2019 la cession de la totalité de ses activités amont en Alaska, BP Alaska, ainsi que ses participations dans le champ pétrolifère de Prudhoe Bay et dans l’oléoduc Trans Alaska, BP Pipelines, pour 5,6 milliards de dollars. BP avait renégocié les conditions de la transaction en avril, en assouplissant l'échelonnement des paiements. Le groupe pétrolier a prévu de céder au total près de 10 milliards de dollars d’actifs.
Shell passera de 15 à 22 milliards de dollars de dépréciations et BP de 13 à 17,5 milliards. A long terme, ils anticipent un baril, respectivement à 60 et 55 dollars.
Suez, géant des services à l’environnement, prévoit une baisse organique de son chiffre d’affaires de 6% au premier semestre, en raison de la crise sanitaire, a-t-il annoncé mardi. Le bénéfice opérationnel (Ebit) est attendu entre 320 et 330 millions d’euros, indique Suez. Au 1er trimestre, cet indicateur de référence du groupe s'était élevé à 231 millions d’euros (soit -21,2%). Le groupe anticipe notamment -6% de chiffre d’affaires organique sur son activité eau (+0,6% au T1), -8% sur le recyclage et la valorisation (-0,3% au T1), -4% sur les solutions technologiques (+2,9% au T1). Le groupe, qui a décidé une réduction additionnelle de coûts de plus de 100 millions d’euros, qualifie sa structure financière de «solide». Ses liquidités ont été renforcées, avec 2 milliards d’euros de dette à long terme émise depuis mars.
Le plan de relance de l'économie française inclura des éléments de développement dans l’hydrogène dans le cadre d’un partenariat avec l’Allemagne, a déclaré mardi Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des Finances. Alors que la France s’est fixé en 2018 l’objectif d’un financement régulier de 100 millions d’euros par an en faveur de l’hydrogène, l’Allemagne a annoncé en juin qu’elle prévoyait d’investir 9 milliards dans cette molécule, qui peut être utilisée pour la production ou le stockage d'énergie et qui, produite à partir d'énergies renouvelables, est neutre en carbone.
Fessenheim, la doyenne des centrales nucléaires françaises, ne produira plus d'électricité : le second réacteur a été débranché du réseau électrique national lundi soir à 23H00. Le démantèlement de la centrale alsacienne s’annonce à présent très long : 15 ans sont prévus pour démonter les deux réacteurs, à commencer par l'évacuation du combustible hautement radioactif, qui s’achèvera au mieux en 2023. Le démantèlement proprement dit, inédit en France à cette échelle, devrait débuter à l’horizon 2025 et durer au moins jusqu’en 2040.
Une quinzaine d’entreprises, dont EDF, des syndicats et des sociétés d’ingénierie ont annoncé mardi le lancement d’un projet centré sur la production d'énergie «propre» à Cumbria dans le nord-ouest de l’Angleterre, qui se traduirait notamment par la construction d’un centrale nucléaire. Cette centrale devrait fournir environ 7% de l’approvisionnement en électricité du Royaume-Uni, qui s’est fixé pour objectif d’atteindre zéro émissions nettes d’ici 2050.
Le plan de relance de l'économie française inclura des éléments de développement dans l’hydrogène dans le cadre d’un partenariat avec l’Allemagne, a déclaré ce mardi Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des Finances. Evoquant la possibilité que la France produise son propre «hydrogène propre» à partir de son électricité nucléaire, le ministre a en outre réaffirmé que celle-ci gardait «toute sa pertinence» sur le long terme.
Fessenheim, la doyenne des centrales nucléaires françaises, ne produira plus d'électricité : le second réacteur a été débranché du réseau électrique national hier soir à 23H00.
Le producteur d'énergies renouvelables entre au SBF 120 ce lundi. La présentation en fin d'année du plan à 2025 devrait ouvrir de nouvelles perspectives.
Iberdrola vient de faire une offre de 828 millions de dollars australiens (569 millions de dollars), soit 86 cents par action en numéraire, sur le groupe australien d’énergie renouvelable (éolien et solaire) Infigen Energy. Cette proposition vient concurrencer celle de 80 cents par action d’UAC Energie, une coentreprise du conglomérat philippin Ayala et du groupe hong-kongais UPC Renewables.
Détenu partiellement par le fonds 3i Infrastructure, Valorem a dégagé en 2019 un Ebitda de 46,4 millions d’euros, en hausse de 16% par rapport à 2019. Son chiffre d’affaires a augmenté de 45%, à 89 millions, en tenant compte du passage aux normes comptables IFRS dans l’intervalle.
Le nouveau directeur général de Centrica, Chris O’Shea, a dévoilé jeudi ses projets en vue de créer un groupe «plus simple et plus agile», ce qui entraînera la suppression de 5.000 emplois et le départ des responsables de ses principales divisions chargées des particuliers et des entreprises. L'énergéticien britannique, propriétaire de British Gas, a annoncé que plus de la moitié des départs devraient concerner des postes d’encadrement. L’essentiel du plan de restructuration devrait avoir lieu au second semestre 2020.
Le nouveau directeur général de Centrica, Chris O’Shea, a dévoilé aujourd’hui ses projets en vue de créer un groupe «plus simple et plus agile», ce qui entraînera la suppression de 5.000 emplois et le départ des responsables de ses principales divisions chargées des particuliers et des entreprises. L'énergéticien britannique, propriétaire de British Gas, a annoncé que plus de la moitié des départs devraient concerner des postes d’encadrement. L’essentiel du plan de restructuration devrait avoir lieu au second semestre 2020.
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a annoncé hier qu’elle avait mis en demeure EDF de réaliser des travaux d’ici à la fin octobre sur sa centrale de Gravelines (Nord) afin de pouvoir faire face à une éventuelle explosion externe. Ce rappel à l’ordre concerne cinq des six réacteurs que compte la centrale, EDF ayant déjà fait le nécessaire pour l’un d’entre eux. L’énergéticien s’est engagé à faire les travaux nécessaires avant le 31 octobre sur les cinq réacteurs restant mais l’ASN explique avoir «décidé d’encadrer le délai de résorption de cet écart par une mise en demeure».
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a mis en demeure EDF de réaliser des travaux d’ici à la fin octobre sur sa centrale de Gravelines (Nord) afin de pouvoir faire face à une éventuelle explosion externe, a-t-elle annoncé ce mercredi. Ce rappel à l’ordre concerne cinq des six réacteurs que compte la centrale, EDF ayant déjà fait le nécessaire pour l’un d’entre eux. L’énergéticien s’est engagé à faire les travaux nécessaires avant le 31 octobre sur les cinq réacteurs restant mais l’ASN explique avoir «décidé d’encadrer le délai de résorption de cet écart par une mise en demeure».
Total vient de rejoindre la coalition Getting to Zero, afin de soutenir la décarbonation de l’industrie maritime en collaborant avec des entreprises issues des secteurs du transport maritime, de l’énergie, des infrastructures et de la finance. Cette coalition vise la réduction d’au moins 50 % des émissions de gaz à effet de serre du transport maritime à horizon 2050, par rapport aux niveaux de 2008, objectif fixé par l’Organisation Maritime Internationale. Pour y parvenir, la coalition compte mettre en service d’ici 2030 des navires de haute mer à zéro émission et commercialement viables, alimentés eux-mêmes par des carburants à zéro émission.