L’autorité allemande de régulation de l'énergie a temporairement suspendu le processus d’approbation du gazoduc Nord Stream 2 qui doit transporter le gaz russe en Europe. L’autorité a expliqué mardi que le consortium qui porte le projet, actuellement basé en Suisse, doit créer une filiale allemande conformément à la législation pour obtenir une licence d’exploitation. Nord Stream 2 a déclaré avoir été notifié par le régulateur de la décision de certification. Les prix européens ont bondi de près de 11% à la nouvelle de cet arrêt, le contrat néerlandais à un mois atteignant 90,40 euros/MWh dans les échanges de l’après-midi. «Cela repousse considérablement les délais prévus», a expliqué l’analyste Trevor Sikorski d’Energy Aspects.
L’autorité allemande de régulation de l'énergie a temporairement suspendu le processus d’approbation du gazoduc Nord Stream 2 qui doit transporter le gaz russe en Europe. L’autorité a expliqué que le consortium qui porte le projet, actuellement basé en Suisse, doit créer une filiale allemande conformément à la législation pour obtenir une licence d’exploitation.
TotalEnergies (TTEF.PA) a redémarré samedi la grande unité de distillation de brut et la cokéfaction dans sa rafinerie de Port Arthur, au Texas, qui produit 225.500 barils par jour, ont indiqué à Reuters des sources proches des opérations de l’usine. Ces activités avaient été fermées le 9 septembre en raison d’une panne d’alimentation de la raffinerie.
Les prix européens du gaz naturel ont rebondi à plus de 78 euros/MWh vendredi pour le contrat à terme de référence TTF à Rotterdam, après un creux de plus d’une semaine à 67 euros/MWh mercredi, alors que le président biélorusse Alexandre Loukachenko a menacé de fermer le transit de gaz via un pipeline clé reliant la Russie à l’Europe en réponse aux nouvelles sanctions prévues par l’Union européenne (UE) contre son régime dans le cadre de la crise des réfugiés coincés à la frontière polonaise.
Les prix du gaz naturel européen ont chuté à un plus bas en plus d’une semaine entre mardi et mercredi alors que la Russie augmente progressivement ses approvisionnements comme promis par le président Vladimir Poutine. Le contrat à terme de référence TTF à Rotterdam a perdu près de 10% mardi, de 79 à 72 euros/MWh, et encore mercredi à la mi-journée au dessous de 68 euros/MWh.
Le groupe gazier russe a annoncé mardi avoir commencé à mettre en oeuvre son projet de remplissage de stocks gaziers européens, dont les niveaux exceptionnellement bas ont contribué à des prix record ces derniers mois. «Gazprom a approuvé et commencé la mise en oeuvre du plan d’injection de gaz dans cinq installations européennes de stockage souterrain», a déclaré le groupe sur la plateforme de messagerie Telegram, sans préciser dans quels pays se trouvaient ces installations.
Fin d’un conglomérat, et d’une époque. General Electric a annoncé mardi sa scission en trois entreprises distinctes, centrées sur la santé, les énergies renouvelables et l’aviation. L’aboutissement de restructurations à répétition pour ce qui fut l’une des valeurs stars de Wall Street. L’annonce a fait bondir l’action de plus de 7% en début de séance.
Les prix du gaz en Europe ont à nouveau dépassé les 80,50 euros/mégawattheure (MWh) lundi, soit +9% au travers des contrats à terme à Rotterdam (TTF), car les flux en provenance des pipeline russes restent inférieurs à la normale malgré les promesses du président Vladimir Poutine d’approvisionner davantage la région à partir du 8 novembre. Le contrat britannique équivalent a également gagné 8%, à 206,74 pence/thermie.
Présenté comme le grand favori, Bouygues a remporté les enchères pour Equans, le filiale de services multi-techniques d’Engie. Le groupe d’énergie a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi l’ouverture de négociations exclusives avec Bouygues pour une valorisation de 7,1 milliards d’euros.
Le fabricant de turbines Vestas a encore réduit son objectif de rentabilité, tandis que l’énergéticien Orsted a manqué le consensus au troisième trimestre.
La Chine a ouvert lundi une enquête visant les fournisseurs de données sur les prix de l’énergie et appelé les acteurs du marché du charbon à mieux respecter leurs obligations contractuelles, des mesures qui ont favorisé une nouvelle baisse du prix du charbon. Le contrat à terme sur le charbon le plus actif sur le marché des matières premières de Zhengzhou a perdu jusqu’à plus de 8% en séance et fini en baisse de -7%. La Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR), principale autorité de planification économique du pays, va enquêter sur des plaintes de particuliers accusant des fournisseurs d’information sur le marché de l’énergie d’avoir notamment utilisé de faux prix.
L’utilisation conjointe du nucléaire et des renouvelables paraît indispensable pour remplacer efficacement les énergies fossiles d’ici à 2050, selon un rapport publié par RTE.
La Chine a ouvert lundi une enquête visant les fournisseurs de données sur les prix de l’énergie et appelé les acteurs du marché du charbon à mieux respecter leurs obligations contractuelles, des mesures qui ont favorisé une nouvelle baisse du prix du charbon. Le contrat à terme sur le charbon le plus actif sur le marché des matières premières de Zhengzhou a perdu jusqu’à plus de 8% en séance et fini en baisse de -7%. Après quatre séances de baisse d’affilée, il est tombé 34% au-dessous de son record de mardi dernier, mais reste en hausse de plus de 150% depuis janvier.
La France pourra atteindre l’objectif de la neutralité carbone au milieu de ce siècle, avec «un coût maîtrisable» mais «il y a urgence à se mobiliser», estime lundi le gestionnaire du réseau de transport d'électricité RTE dans son rapport «Futurs énergétiques 2050» publié dans un contexte d’envolée des prix de l'énergie. RTE estime que cela impliquera une augmentation des coûts de l'électricité de l’ordre de 15% par an mais avec en contrepartie la fin des dépenses en énergies fossiles.
La flambée actuelle des prix du gaz est provoquée par une forte demande alimentée par le rebond de l'économie après la crise du coronavirus et les prix devraient se stabiliser après l’hiver, a estimé samedi Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies. « Je ne pense pas que (l’envolée des prix du gaz) soit durable », a-t-il dit en anglais lors du Saudi Green Initiative Forum, une conférence sur le climat organisée par l’Arabie saoudite.
Le spécialiste français des systèmes de batteries intelligents capitaliserait 436 millions d’euros en milieu de fourchette, soit six fois ses ventes attendues pour 2021.