Le fabricant de câbles Nexans a annoncé aujourd’hui qu’il fournissait des câbles à trois projets pilotes de parcs éoliens offshore de 66 kilovolts. Ces contrats concernent les projets Blyth Offshore Demonstrator et Aberdeen Bay au Royaume-Uni, d’une capacité totale respective de 41,5 et 92,4 mégawatts ainsi que le projet Nissum Bredning Vind au Danemark, d’une capacité totale de 28 mégawatts. Aucun élément financier lié à ces projets n’a été communiqué.
La branche énergies nouvelles de l'électricien EDF, EDF Renouvelables, a annoncé hier la signature d’un partenariat stratégique aux Etats-Unis dans l'énergie solaire avec EnterSolar, sans en préciser les conditions financières. Selon les termes de cet accord, EDF Renewables North American, filiale nord-américaine d’EDF Renouvelables, entrera à hauteur de 50% au capital d’EnterSolar, un fournisseur de solutions pour la production décentralisée d'énergie solaire aux clients commerciaux et industriels.
Engie a démenti hier vouloir céder Electrabel, sa filiale de centrales nucléaires en Belgique, ainsi que sa participation dans la Compagnie nationale du Rhône (CNR). Ce démenti intervient alors que Le Canard Enchaîné écrit dans son édition d’aujourd’hui que la directrice générale d’Engie, Isabelle Kocher, a proposé au PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, de vendre au groupe public d'électricité les sept réacteurs nucléaires exploités en Belgique par Electrabel. Isabelle Kocher, ajoute l’hebdomadaire satirique, a aussi proposé qu’EDF rachète la participation de 49% qu’Engie détient dans la Compagnie nationale du Rhône (CNR) - le reste du capital du producteur français d'énergies renouvelables étant public.
La branche énergies nouvelles de l'électricien EDF, EDF Renouvelables, a annoncé ce matin la signature d’un partenariat stratégique aux Etats-Unis dans l'énergie solaire avec EnterSolar, sans en préciser les conditions financières. Selon les termes de cet accord, EDF Renewables North American, filiale nord-américaine d’EDF Renouvelables, entrera à hauteur de 50% au capital d’EnterSolar, un fournisseur de solutions pour la production décentralisée d'énergie solaire aux clients commerciaux et industriels.
L'énergéticien anticipe un résultat net récurrent plus proche de 2,45 milliards d’euros que de 2,65 milliards, après l’annonce du report du redémarrage de ses centrales belges.
L’Opep et la Russie, son principal pays producteur allié en dehors du cartel, ont exclu hier toute augmentation supplémentaire de pétrole dans l’immédiat, malgré les appels du président américain Donald Trump, lors d’une réunion à Alger de ministres Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et non-Opep. Jeudi, Donald Trump avait de nouveau appelé l’Opep à faire baisser les cours du pétrole, en évoquant un lien entre le soutien apporté par les Etats-Unis aux pays du Moyen-Orient et le prix du baril. Le baril de Brent évolue autour de 80 dollars, son meilleur niveau en quatre ans, dans l’anticipation d’une baisse de l’offre après l’entrée en vigueur des sanctions contre l’Iran voulues par le président américain.
Engie a annoncé vendredi que son résultat net récurrent part du groupe pour 2018 devrait s’afficher «dans le bas» de la fourchette de 2,45 milliards à 2,65 milliards d’euros annoncée précédemment par le fournisseur de gaz et d'électricité, suite au prolongement de la durée d’indisponibilité de deux unités nucléaires en Belgique.
Le groupe d’énergies renouvelables compte lever 450 millions d’euros et pourrait capitaliser 1 milliard d’euros. Ce sera la plus importante opération de l’année.
Toshiba discute avec le gestionnaire d’actifs canadien Brookfield Asset Management de la vente de NuGen, rapporte ce mardi le Financial Times. NuGen est l’entreprise du conglomérat japonais qui gère le projet de centrale nucléaire de Moorside, en Grande-Bretagne. Les discussions n’en sont qu'à un stade préliminaire, précise le journal, citant deux sources proches du dossier. Toshiba et Brookfield ne font pour l’instant aucun commentaire.
Les compagnies électriques régionales devront s’assurer de la robustesse de leur réseau pour distribuer le courant issu de fermes solaires ou éoliennes.
Le fournisseur britannique d'électricité SSE a averti que son bénéfice au premier semestre serait divisé par deux en raison de la sécheresse, de la chaleur persistante et de la hausse des prix du gaz. Le groupe a précisé que les conditions météo et l'évolution du gaz avaient amputé d’environ 80 millions de livres son bénéfice au premier trimestre et de 190 millions sur les cinq premiers mois de l’année. Il a prévenu qu’ils auraient «potentiellement» un effet négatif sur ses résultats annuels au 31 mars 2019. SSE ajoute qu’en cas de plafonnement des factures d'électricité, envisagé par les autorités, les bénéfices annuels seraient «considérablement» inférieurs aux prévisions.
Le fournisseur britannique d'électricité SSE chutait de 7,9% en fin de matinée à la Bourse de Londres après avoir averti que son bénéfice au premier semestre serait divisé par deux en raison de la sécheresse, de la chaleur persistante et de la hausse des prix du gaz. Le groupe a précisé que l’impact des conditions météorologiques et l'évolution des prix du gaz avaient amputé d’environ 80 millions de livres (90 millions d’euros) son bénéfice au premier trimestre et de 190 millions sur les cinq premiers mois de l’année. Il a prévenu que les conditions climatiques et la hausse des prix auraient «potentiellement» un impact négatif sur ses résultats annuels au31 mars 2019.
Reprenant l’idée de Nicolas Hulot, le nouveau ministre de la Transition écologique veut reparler de l’architecture du groupe. Mais les obstacles à une éventuelle scission ne manquent pas.
François de Rugy, le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire, dresse dans un entretien au Monde les grandes lignes de sa feuille de route. Parmi les sujets à venir, figure la structure d’EDF, alors que son prédécesseur, Nicolas Hulot, avait évoqué l’idée d’une scission du groupe, entre actifs nucléaires et renouvelables. François de Rugy estime que le statu quo sur l’architecture d’EDF «n’est pas dans l’intérêt de l’Etat et de l’entreprise». «J’ai quelques idées sur la question. On en reparlera avec le président de la République, avec le Premier ministre, avec les principaux concernés. Je ne suis pas pour le changement par principe», ajoute François de Rugy. Selon lui, «il faut vraiment tout regarder, pas seulement le sujet de la transition énergétique, mais aussi l’endettement de l’entreprise, et cela peut en effet inspirer des évolutions».
Halliburton a prévenu hier que ses résultats sur le trimestre en cours seraient affectés par une activité modérée dans le Bassin permien, riche en pétrole de schiste, et par une augmentation plus faible que prévu de nouveaux contrats au Moyen-Orient. Ceci grèvera ses résultats au troisième trimestre à hauteur de 8 à 10 cents par action. Les analystes anticipaient en moyenne un bénéfice de 59 cents par action sur la période juillet-septembre, contre 42 cents un an auparavant.
General Electric baisse d’un plus plus de 2% à la Bourse de New York à la suite de la publication d’une note d’UBS s’inquiètant des difficultés du pôle énergie du conglomérat américain. Sur un marché de l'énergie en pleine contraction, les analystes de la banque calculent notamment que le groupe n’a décroché que 11% des commandes de grandes turbines à gaz dans le monde jusqu'à présent cette année, contre une part de marché de 47% entre 1997 et 2017.« Alors que les coûts demeurent l’objectif prioritaire pour l’entreprise, les marchés finaux sont loin d'être propices en matière de prix, de demande et de concurrence - ce qui nécessite des réductions de coûts encore plus agressives, faisant entrer GE dans un cercle vicieux », prévient UBS.
Halliburton reculait de plus de 5% cet après-midi en Bourse de New York après avoir averti que ses résultats au troisième trimestre seraient affectés par une activité modérée dans le Bassin permien, riche en pétrole de schiste, et par une augmentation plus faible que prévu de nouveaux contrats au Moyen-Orient. Ceci grèvera ses résultats au troisième trimestre à hauteur de 8 à 10 cents par action. Les analystes anticipaient un bénéfice de 59 cents par action sur la période juillet-septembre, contre 42 cents un an auparavant, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S/.
Naskeo, spécialiste de la conception et de la construction de centrales de production de biogaz, a finalisé un financement de 12 millions d’euros en accueillant à son capital quatre investisseurs : Generis Capital Partners (investisseur lead), Citizen Capital, Sigma Gestion et Supernova Invest (fonds Crédit Agricole Innovations et Territoires), qui rejoignent les dirigeants et la coopérative agricole Scara. Cette levée permettra à Naskeo d’atteindre ses objectifs de croissance en France et à l’étranger en renforçant ses équipes.
Naskeo, spécialiste de la conception et de la construction de centrales de production de biogaz, finalise un financement de 12 millions d’euros, en accueillant à son capital quatre investisseurs : Generis Capital Partners (investisseur lead), Citizen Capital, Sigma Gestion et Supernova Invest (fonds Crédit Agricole Innovations et Territoires), qui rejoignent les dirigeants et la coopérative agricole Scara.