EDF a annoncé vendredi le raccordement au réseau de son EPR de Taishan, en Chine, qui doit entrer en service prochainement. «Après sa première connexion au réseau, le réacteur va entrer dans une période d’essais de montée en puissance progressive. Quand les résultats de tous les tests seront satisfaisants, le réacteur sera testé en opération stable à pleine puissance», a précisé le groupe dans un communiqué.
Les particuliers, entreprises ou agriculteurs bénéficieront l’année prochaine de coups de pouce pour installer des panneaux solaires, dans le cadre d’un plan «Place au soleil» lancé jeudi par le gouvernement pour accélérer la transition énergétique. La France entend porter à 32% (contre 27% au niveau européen) la part d'énergies renouvelables d’ici 2030, dans le cadre de la loi sur la transition énergétique passée par le gouvernement précédent, contre 16% en 2016. S’appuyant sur la baisse des coûts de production de l'électricité solaire (55 euros/MW en 2017), le gouvernement souhaite exploiter un gisement évalué à environ 350 GW sur les toitures françaises, soit 360.000 hectares, par l’agence dédiée Ademe.
Omnes Capital a annoncé hier avoir lancé avec Ilmatar Windpower une joint-venture dédiée à la production d’électricité éolienne dans les pays nordiques, baptisée Ilmatar Energy. Détenue à 70% par le FPCI Capenergie 3, un fonds de 245 millions d’euros dédié aux énergies renouvelables géré par Omnes Capital, la structure a déjà acquis son premier projet auprès de Metsähallitus, entreprise appartenant à l’Etat responsable de la gestion d’un tiers du foncier de la Finlande. Le projet comporte 50 turbines d’une capacité nominale globale de plus de 200 mégawatts. Dans les cinq prochaines années, Ilmatar Energy a pour ambition de construire et d’exploiter jusqu’à 1.000 mégawatts de capacités éoliennes.
Les associations nationales de la filière nucléaire (AIFEN, GIIN, PFME et le FAIF), 24 industriels majeurs et les principaux donneurs d’ordre (EDF, Orano, Framatome, le CEA et l’Andra) ont créé le Groupement des industriels français de l’énergie nucléaire (Gifen). «Ce groupement permettra de porter la voix de l’industrie nucléaire française, qui regroupe 2.600 entreprises et 220.000 emplois, et les enjeux collectifs de ses membres, en France comme à l’international», explique un communiqué.
EDF et Veolia ont signé hier un partenariat dans le domaine du nucléaire pour développer ensemble des solutions de démantèlement de réacteurs et de traitement de déchets radioactifs, en France et à l’international. Cet accord porte plus spécifiquement sur la filière des réacteurs à l’uranium naturel graphite gaz (UNGG), dont EDF démantèle actuellement six unités, ont précisé les deux groupes dans un communiqué. Veolia mettra à disposition de l'électricien public son expertise en matière de technologies d’interventions à distance (robotique) pour concevoir et réaliser des solutions qui permettront d’accéder au cœur des réacteurs UNGG, de découper et d’extraire les composants «dans des conditions de sûreté et de sécurité optimales».
Le groupe pétrolier Total a signé, via sa filiale Total Marine Fuels Global Solutions, un accord avec Pavilion Energy en vue de développer une chaîne logistique d’avitaillement en gaz naturel liquéfié (GNL) dans le port de Singapour. Cet accord porte sur l’affrètement en commun d’un navire avitailleur de nouvelle génération qui sera mis en service par Pavilion Gas à partir de 2020. Il prévoit également le développement d’infrastructures qui permettront à Total de fournir ses clients en GNL soute, a précisé le groupe dans un communiqué.
EDF a annoncé l’acquisition, via sa filiale EDF Nouveaux Business, d’Oreka Solutions, une société spécialisée dans les outils de simulation 3D pour le démantèlement nucléaire. Cette acquisition, dont le montant n’a pas été précisé, permet à EDF d’enrichir son offre en matière d’ingénierie de démantèlement et de gestion des déchets radioactifs et «de se positionner en acteur européen de référence sur le marché de la déconstruction nucléaire», indique le producteur d'électricité dans un communiqué.
Engie a déclaré ce matin qu’il n’envisageait pas de faire une offre sur la branche énergies renouvelables du portugais EDP. L’agence Bloomberg affirmait hier que l'énergéticien français préparait avec des conseillers une offre sur tout ou partie d’EDPR, filiale du groupe portugais d'énergie EDP. «Engie ne prépare pas et n’envisage pas d’offre sur EDPR. Il y a pas de délibérations, aucune décision n’a été prise», a affirmé un porte-parole du groupe. Il a ajouté qu'à la suite de ces informations de presse, Engie avait clarifié sa position auprès des autorités boursières portugaises.
Le groupe français lorgne la filiale d’EDP spécialisée dans les énergies renouvelables, déjà courtisée avec sa maison mère par le chinois Three Gorges.
Orano (ex-Areva) a annoncé hier un accord entre sa filiale d’ingénierie et le chinois CNLA, filiale de China National Nuclear Corporation (CNNC), pour les travaux préparatoires d’une usine chinoise de traitement et recyclage des combustibles usés. Cet accord a été trouvé «récemment», a ajouté Orano, et confirmé lors de la visite que le Premier ministre Edouard Philippe a entamée vendredi en Chine. Il marque «une nouvelle étape dans les discussions afin de lancer d’ici fin 2018 la réalisation d’une usine de recyclage en Chine d’une capacité de 800 tonnes», a poursuivi le groupe dans son communiqué.
Orano (ex-Areva) a annoncé aujourd’hui un accord entre sa filiale d’ingénierie et le chinois CNLA, filiale de China National Nuclear Corporation (CNNC), pour les travaux préparatoires d’une usine chinoise de traitement et recyclage des combustibles usés. Cet accord a été trouvé «récemment», a ajouté Orano, et confirmé lors de la visite que le Premier ministre Edouard Philippe a entamée vendredi en Chine. Il marque «une nouvelle étape dans les discussions afin de lancer d’ici fin 2018 la réalisation d’une usine de recyclage en Chine d’une capacité de 800 tonnes», a poursuivi le groupe dans son communiqué.
RWE mettra de côté 1,5 milliard d’euros par an pour investir dans l'énergie verte à la suite du démembrement de sa filiale Innogy, a déclaré le président du directoire Rolf Martin Schmitz dans un entretien publié samedi par le Rheinische Post. RWE et E.ON sont tombés d’accord en mars sur un échange d’actifs complexe impliquant notamment Innogy dans le cadre d’une opération qui doit bouleverser le secteur de l'énergie en Allemagne. Le démantèlement d’Innogy, qui se fait en plusieurs étapes en raison de la complexité de l’opération, progresse bien, a dit Schmitz.
La branche énergies de Vinci a annoncé aujourd’hui avoir remporté, à travers sa filiale australienne Electrix, le contrat de gestion du réseau d'éclairage public de la région de Canberra, d’un montant de 37 millions d’euros et d’une durée de sept ans. Le projet porte sur la rénovation, l’exploitation et la maintenance de plus de 80.000 points lumineux, dont 50.000 d’entre eux seront remplacés par des systèmes à LED, en vue de réduire de 47% la consommation d'énergie.
Engie a annoncé ce matin qu’il allait céder au groupe thaïlandais Global Power Synergy (GPSC) sa participation de 69,1% dans le producteur d'électricité Glow pour 2,6 milliards d’euros, mettant un terme à son exploitation de centrales à charbon dans la région Asie- Pacifique. Glow, coté à la Bourse de Bangkok, possède 3,2 gigawatts de capacités installées de production d'électricité, dont un gigawatt à partir de charbon.
Electrabel, filiale d’Engie, a décidé, après dialogue avec l’agence belge de contrôle nucléaire (AFCN), de revoir l’agenda des révisions programmées des unités nucléaires de Tihange 2, et Doel 4 et d’adapter la date de fin pour la révision en cours de Tihange 3. Ces révisions représentent plus de 7 mois cumulés de non fonctionnement supplémentaires en 2018, sans impact sur 2019. L’impact sur le résultat net récurrent part du groupe 2018 est estimé au total à environ 250 millions d’euros.
La production régulière d'électricité du réacteur nucléaire EPR en cours de construction en Finlande a été reportée de mai à septembre 2019, a annoncé hier le groupe finlandais TVO. Ce nouveau retard est dû aux essais à chaud de l’EPR, qui ont duré 50 jours de plus que prévu en raison de vibrations auxquelles il a fallu remédier. Sa mise en service était à l’origine prévue pour 2009 mais le chantier lancé en 2005 a accumulé retards et dépassements de coûts. Le consortium Areva-Siemens et TVO ont conclu en mars un accord qui prévoit 450 millions d’euros de dédommagements en faveur de l'électricien finlandais.
La facture TTC de gaz des consommateurs soumis aux tarifs réglementés pourrait augmenter de 6,5% au 1er juillet si le gouvernement suit l’analyse de la Commission de régulation de l'énergie, a déclaré hier soir à Reuters une porte-parole de la CRE, confirmant une information du Figaro. Dans cette analyse déjà remise au gouvernement, la CRE justifie cette forte hausse par celle des coûts supportés par Engie, fournisseur de référence.
Deutsche Bank poursuit sa retraite des Etats-Unis. La banque allemande a mis sur le marché un portefeuille de prêts non «investment grade» dans l’énergie valant environ 3 milliards de dollars, rapporte l’agence Bloomberg citant une source au fait des discussions. La cession est liée à la fermeture de ses bureaux de Houston, au Texas, où la banque avait participé à de nombreuses opérations de prêts notamment auprès des producteurs de pétrole de schiste. Deutsche Bank espère vendre le portefeuille en un bloc et l’a déjà présenté à des concurrents européens et nord-américains.