EDF a annoncé hier un plan de développement dans la mobilité électrique afin de devenir l'énergéticien de référence dans ce domaine en Europe à l’horizon 2022. Son PDG, Jean-Bernard Lévy, a précisé lors d’une conférence de presse que le groupe avait notamment l’ambition de devenir à cette échéance le premier fournisseur en électricité pour véhicules électriques et le premier opérateur d’infrastructure de charge publique et privée sur ses quatre pays cœur en Europe - France, Royaume-Uni, Italie et Belgique.
EDF a annoncé aujourd’hui un plan de développement dans la mobilité électrique afin de devenir l'énergéticien de référence dans ce domaine en Europe à l’horizon 2022. Son PDG, Jean-Bernard Lévy, a précisé lors d’une conférence de presse que le groupe avait notamment l’ambition de devenir à cette échéance le premier fournisseur en électricité pour véhicules électriques et le premier opérateur d’infrastructure de charge publique et privée sur ses quatre pays cœur en Europe - France, Royaume-Uni, Italie et Belgique.
Norsk Hydro s’attache à rétablir complètement la production d’Alunorte, son usine d’alumine au Brésil, et n’envisage plus de licenciements dans ce pays, a déclaré aujourd’hui à Reuters Svein Richard Brandtzaeg, directeur général du groupe norvégien. Norsk Hydro avait annoncé la semaine dernière le licenciement de 4.700 personnes et la mise à l’arrêt de cette usine, qui ne fonctionnait qu'à la moitié de sa capacité depuis mars en raison d’un problème de respect des normes environnementales.
L’Autorité britannique de la concurrence et des marchés (CMA) a approuvé aujourd’hui un accord entre les fournisseurs d'énergie SSE et Npower, propriété de l’allemand Innogy, pour fusionner leurs activités de distribution d'électricité au Royaume-Uni. Ce rapprochement créerait le deuxième fournisseur d'électricité aux particuliers au Royaume-Uni avec une part de marché de 23%, derrière British Gas, du groupe Centrica (27%). Elle réduirait également les «six grands» fournisseurs à cinq. La CMA a constaté que le nombre de particuliers qui changent de fournisseur d'énergie n’avait jamais été aussi élevé au Royaume-Uni depuis dix ans.
GE Capital, la filiale de General Electric, a annoncé lundi la cession d’un portefeuille d’investissements d’une valeur d’environ un milliard de dollars dans le secteur de l'énergie à Apollo Global Management, dans le cadre de ses efforts pour se défaire des activités qu’il ne considère plus comme stratégiques. Ce portefeuille concerne des investissements dans des sociétés cotées présentes sur les marchés des énergies renouvelables, du gaz naturel et des infrastructures énergétiques, principalement aux Etats-Unis.
EDF et GIBB ont annoncé lundi avoir signé des accords d’investissement visant à les associer dans GIBB Power, société d’ingénierie spécialisée dans l'énergie du groupe sud-africain. Détenue à 70% par GIBB et à hauteur de 30% par EDF, GIBB Power «ambitionne de devenir une plate-forme d’ingénierie de référence, spécialisée dans l’accompagnement des projets énergétiques répondant aux enjeux de la transition énergétique en Afrique», a indiqué l'électricien français dans un communiqué.
RWE a prévenu qu’une décision de justice l’empêchant de commencer à abattre des arbres de la forêt de Hambach, près de Cologne, pèserait sur ses profits l’année prochaine, ce qui a fait chuter le titre de 8,5% vendredi en clôture à Francfort. La perte économique découlant de cette décision, prise par la cour d’appel administrative de Münster, est à ce stade évaluée entre 100 et moins de 500 millions d’euros par an à partir de 2019, a précisé le fournisseur allemand d'électricité, ajoutant que l’exploitation forestière dont est tirée la lignite ne pourra commencer qu'à la toute fin de 2020 au mieux.
RWE a prévenu qu’une décision de justice l’empêchant de commencer à abattre des arbres de la forêt de Hambach, près de Cologne, pèserait sur ses profits l’année prochaine, ce qui faisait chuter le titre de 6,5% cet après-midi à la Bourse de Francfort. La perte économique découlant de cette décision, prise par la cour d’appel administrative de Münster, est à ce stade évaluée entre 100 et moins de 500 millions d’euros par an à partir de 2019, a précisé le fournisseur allemand d'électricité, ajoutant que l’exploitation forestière dont est tirée la lignite ne pourra commencer qu'à la toute fin de 2020 au mieux.
Le producteur d’énergie renouvelable vise une capitalisation boursière de 1,4 à 1,5 milliard d’euros après son augmentation de capital de 450 millions.
La centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) sera fermée d’ici à 2022, a déclaré hier sur France Info le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, sans toutefois donner de date précise. «Je ne peux pas vous dire la date au mois près», a ajouté le ministre en soulignant qu’il fallait déterminer «un processus d’accompagnement, y compris social», un processus d’économie du territoire et également traiter «la question d’approvisionnement de l’électricité».
La centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) sera fermée d’ici à 2022, a déclaré aujourd’hui sur Franceinfo le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, sans toutefois donner de date précise. «Je ne peux pas vous dire la date au mois près», a ajouté le ministre en soulignant qu’il fallait déterminer «un processus d’accompagnement, y compris social», un processus d’économie du territoire et également traiter «la question d’approvisionnement de l’électricité».
Neoen, premier producteur français indépendant d’énergies renouvelables (solaire et éolien), compte lever 450 millions d’euros lors de son introduction en Bourse sur Euronext Paris. Des actionnaires actuels, Omnes Capital et Bpifrance, cèderont des titres, pour respectivement 164 et 26 millions d’euros. Les actions seront offertes dans une fourchette de prix de 16 à 19 euros, du 4 au 15 octobre. Le prix final sera fixé le 16 octobre. Neoen se valorise entre 1,4 et 1,5 milliard d’euros.
L’Autorité de sûreté du nucléaire (ASN) a prévenu aujourd’hui EDF que son programme de réparation de soudures défectueuses sur l’EPR de Flamanville (Manche) devrait être assorti d’un «travail technique important» tout en réclamant une analyse des dysfonctionnements dans la gestion du chantier. Estimant que les défauts constatés constituent «une défaillance de la surveillance réalisée par EDF», le régulateur demande au groupe «d'étendre la revue de la qualité des matériels installés sur ce réacteur».
Le titre EDF a signé hier une des plus fortes hausses du SBF 120 à la Bourse de Paris. L’action a clôturé en hausse de 3,14%, à 15,460 euros, alors que le SBF 120 reculait de 0,61%. Elle bénéficie d’une note favorable de JPMorgan parue avant-hier, les analystes y soulignant la forte hausse du prix du carbone, qui a quintuplé sur les 16 derniers mois, ce qui a conduit à une hausse des prix du gaz et de l'électricité. Leur recommandation sur la valeur est à «surpondérer», avec un objectif de cours de 20 euros. Autre facteur favorable, des traders ont évoqué des spéculations sur la participation de l’Etat français au capital du groupe, dont il détenait fin juin 83,7%. Ces rumeurs font suite au désengagement de 2,35% intervenu chez Safran avant-hier.
Le propriétaire de Cepsa, le fonds souverain d’Abou Dhabi Mubadala, espère valoriser le groupe espagnol pétrolier jusqu'à 8 milliards d’euros lors de son introduction en Bourse (IPO), le 18 octobre, selon le prospectus publié hier. Mubadala veut lever 2 milliards d’euros via la cession d’environ 25% du capital de Cepsa dans le cadre de l’IPO. Le prix définitif de l’action devrait être fixé le 16 octobre. Cepsa a fait état d’un bénéfice net aux normes IFRS de 441 millions d’euros au premier semestre 2018, contre 412 millions un an plus tôt, et un chiffre d’affaires de 12,4 milliards d’euros. La valeur d’entreprise de Cepsa pourrait atteindre 11,2 milliards d’euros, en incluant la dette nette de 3,2 milliards. Rothschild est l’unique conseiller financier pour cette IPO. Banco Santander, Citigroup Global Markets, Merrill Lynch et Morgan Stanley agissent en qualité de coordinateurs mondiaux et de teneurs de livres.
Le titre Electricité de France (EDF) signe une des plus fortes hausses du SBF 120 aujourd’hui à la Bourse de Paris. L’action a fini en hausse de 3,14%, à 15,460 euros, alors que le SBF 120 reculait de 0,61%. Elle bénéficie d’une note favorable de JPMorgan parue hier, les analystes y soulignant la forte hausse du prix du carbone, qui a quintuplé sur les 16 derniers mois, ce qui a conduit à une hausse des prix du gaz et de l'électricité. Ils rappellent qu’EDF reste l’un des plus sensibles au sein de son secteur au prix du CO2 : la variation du bénéfice par action atteint 36% pour chaque évolution de 10 euros par tonne du prix du carbone. Leur recommandation sur la valeur est à «surpondérer», avec un objectif de cours de 20 euros.
Situation de crise chez General Electic. Le conglomérat américain a annoncé le départ immédiat de son président-directeur général John Flannery. Il est remplacé par H. Lawrence Culp. Ce dernier, âgé de 55 ans, a été PDG de Danaher de 2000 à 2014. John Flannery est évincé après un peu plus d’un an à la tête du groupe.
Engie a annoncé hier l’acquisition de Sameole, un développeur indépendant de centrales éoliennes terrestres en France, pour un montant non communiqué. Son portefeuille de projets représente une puissance de près de 500 mégawatts (MW). Fondée en 2005, Sameole a développé un portefeuille de projets éoliens dans sept régions, principalement dans le nord-ouest et le sud-ouest de la France. «En cumulant croissance organique et croissance externe, la part des énergies renouvelables dans notre mix énergétique atteint désormais près de 70%», a déclaré la directrice générale d’Engie France Renouvelables, Gwénaëlle Huet. Engie annonce disposer de 1.900 MW de capacités installées en France. Il projette de développer 3 gigawatts (GW) éoliens et 2,2 GW solaires à l’horizon 2021.
Engie a annoncé jeudi l’acquisition de Sameole, un développeur indépendant de centrales éoliennes terrestres en France. Son portefeuille de projets représente une puissance de près de 500 mégawatts (MW). Le groupe n’a pas communiqué le montant de l’opération.