Air Liquide va ouvrir aux Etats-Unis d’une unité de production d’hydrogène liquide destinée au futur marché du véhicule à pile à combustible en Californie. Le groupe de gaz industriels prévoit d’investir plus de 150 millions de dollars (environ 130 millions d’euros) pour la réalisation de l’usine, dont la construction doit démarrer début 2019. Il a également signé un contrat à long terme avec le distributeur américain FirstElement Fuel (FEF), pour fournir de l’hydrogène à son réseau californien de stations-service, ainsi qu’un accord stratégique prévoyant un projet d’entrée d’Air Liquide au capital de FEF, aux côtés de Toyota et de Honda.
Le groupe canadien d'énergie éolienne Boralex a engagé le refinancement d’une grande partie de la dette de ses actifs français, selon Bloomberg. Le groupe a mandaté Messier Maris & Associés. Boralex souhaite profiter de l’intérêt des investisseurs pour ce type d’actifs afin de réduire le coût de sa dette. Boralex s’est lancé en France en 2001 et a investi 1,3 milliard d’euros. Les actifs français portent 800 millions d’euros de dette. En France, le groupe prévoit de porter ses capacités de production éolienne à plus de 1.000 MW en 2020 contre 832 MW actuellement. Il n’exclut pas de réaliser des acquisitions.
Air Liquide a annoncé ce matin la construction aux Etats-Unis d’une unité de production d’hydrogène liquide destinée au futur marché du véhicule à pile à combustible en Californie. Le groupe de gaz industriels prévoit d’investir plus de 150 millions de dollars (environ 130 millions d’euros) pour la réalisation de l’usine, dont la construction doit démarrer début 2019. Il a également signé un contrat à long terme avec le distributeur américain FirstElement Fuel (FEF), pour fournir de l’hydrogène à son réseau californien de stations-service, ainsi qu’un accord stratégique prévoyant une projet d’entrée d’Air Liquide au capital de FEF, aux côtés de Toyota et de Honda.
Le groupe canadien d'énergie éolienne Boralex a engagé le refinancement d’une grande partie de la dette de ses actifs français, indique à Bloomberg Patrick Decostre, general manager de Boralex pour l’Europe. Le groupe a mandaté pour cela Messier Maris & Associés. Boralex souhaite profiter de l’intérêt des investisseurs pour ce type d’actifs afin de réduire le coût de sa dette.
Le géant pétrolier saoudien Aramco signera cette semaine 30 contrats d’une valeur totale de 25 milliards de dollars (22 milliards d’euros) avec des groupes locaux et étrangers dans le cadre de son projet de développement du secteur industriel dans le royaume, a déclaré dimanche un responsable d’Aramco. Cette série d’accords sera signée en marge de l'événement «In-Kingdom Total Value Add Program» (IKTVA) d’Aramco, organisé lundi et mardi. Lancé il y a quelques années par Aramco, le projet IKTVA prévoit de doubler le pourcentage des biens et services produits localement dans l'énergie à 70% d’ici 2021.
Selon deux rapports, publiés samedi 24 novembre, les grandes banques de l’Hexagone soutiennent toujours massivement les énergies fossiles. En 2016 et 2017, BNP Paribas, le Crédit agricole, la Société générale, BPCE, La Banque postale et le Crédit mutuel-CIC ont consacré 43 milliards d’euros aux énergies fossiles, soit 71% du total, contre 12 milliards aux énergies renouvelables (20%), sous forme de prêts et d'émissions d’actions et d’obligations, selon l'étude de l’ONG Oxfam. Elles ont réduit leur soutien aux énergies renouvelables, en recul de 1,85 milliard d’euros en 2017. Et selon Les Amis de la Terre, BNP Paribas, la Société générale et le Crédit agricole ont accordé plus de 11 milliards de dollars (9,7 milliards d’euros) de financements, entre janvier 2016 et septembre 2018, à 120 entreprises de développement de centrales à charbon.
EDF et Nawah Energy ont signé hier un accord-cadre de dix ans portant sur l’exploitation et la maintenance de la centrale de Barakah aux Emirats Arabes Unis, la première centrale nucléaire dans le monde arabe. La centrale, constituée de quatre réacteurs APR-1400, dont la construction a débuté en 2012, a coûté 24,4 milliards de dollars (21,4 milliards d’euros). Elle est le plus grand projet nucléaire en construction au monde, mais elle a subi des retards liés à des problèmes de formation. Une source a indiqué à Reuters que son exploitation est programmée pour 2019, alors que l’usine devait initialement démarrer en 2017.
Le distributeur britannique d'énergie a annoncé hier une baisse du nombre de ses clients et une contraction de sa production. Il compte néanmoins atteindre ses objectifs 2018 et finalisera son plan d’économies de 200 millions de livres (226 millions d’euros) d’ici à la fin de l’année. Le groupe a perdu 372.000 clients au Royaume-Uni entre juillet et octobre. De plus, le plafonnement des tarifs qui interviendra au 1er janvier prochain devrait avoir un impact négatif d’environ 70 millions de livres sur son bénéfice ajusté du premier trimestre 2019.
EDF et Nawah Energy ont signé un accord-cadre de dix ans portant sur l’exploitation et la maintenance de la centrale de Barakah aux Emirats Arabes Unis, la première centrale nucléaire dans le monde arabe. La centrale, constituée de quatre réacteurs APR-1400, dont la construction a débuté en 2012, a coûté 24,4 milliards de dollars (21,4 milliards d’euros). Elle est le plus grand projet nucléaire en construction au monde, mais elle a subi des retards liés à des problèmes de formation.
Le distributeur britannique d'énergie Centrica a annoncé ce matin une baisse du nombre de ses clients et une contraction de ses productions d'énergie nucléaire et de pétrole et gaz. Dans la foulée, l’action cédait près de 8% en fin de matinée à Londres. Néanmoins, Centrica compte toujours atteindre ses objectifs 2018 et finalisera son plan d’économies de 200 millions de livres d’ici à la fin de l’année. Face à la concurrence accrue dans la distribution d’énergie, le groupe a perdu 372.000 clients au Royaume-Uni, de juillet à octobre. De plus, un plafonnement des tarifs interviendra au 1er janvier 2019. Centrica estime que cette décision aura un impact négatif d’environ 70 millions de livres sur son bénéfice ajusté du premier trimestre 2019.
La première centrale nucléaire polonaise devrait entrer en service après 2030, le pays visant désormais à réduire la part du charbon dans sa production d'électricité, selon le vice-ministre de l’Environnement, Michal Kurtyka. La Pologne, qui accueillera du 2 au 14 décembre la COP 24 (conférence des Nations unies sur le climat) à Katowice, tire à l’heure actuelle 80% de son électricité du charbon, produit dans des centrales thermiques obsolètes. Elle envisage depuis des années de se doter d’une centrale nucléaire, sans passer au stade des décisions définitives.
La première centrale nucléaire polonaise devrait entrer en service après 2030, le pays visant désormais à réduire la part du charbon dans sa production d'électricité, a déclaré aujourd’hui le vice-ministre de l’Environnement, Michal Kurtyka. La Pologne, qui accueillera du 2 au 14 décembre la COP24 (conférence des Nations unies sur le climat) à Katowice, tire à l’heure actuelle 80% de son électricité du charbon, produit dans des centrales thermiques obsolètes. Elle envisage depuis des années de se doter d’une centrale nucléaire, mais n’est pas encore passée au stade des décisions fermes et définitives.
L’énergéticien italien a annoncé aujourd’hui que son nouveau plan d’entreprise prévoit des investissements de quelque 27,5 milliards d’euros sur les trois ans à 2021, soit 12% de plus que dans le précédent plan. Sur ce total, une part de plus de 40% sera consacrée à des énergies renouvelables, Enel assurant que quelque 62% de ses capacités de production d'électricité n'émettront aucune émission d’ici à 2021, contre une part de 48% cette année.
L'électricien espagnol Endesa, filiale de l’italien Enel, a annoncé aujourd’hui qu’il allait soumettre dans les semaines à venir une requête portant sur la fermeture à l’horizon 2020 de deux de ses centrales à charbon en Espagne, représentant environ les deux cinquièmes de ce type de génération d'énergie du pays. «Nous allons bientôt déposer notre demande parce que nous n’entendons pas réaliser les investissements nécessaires pour nous mettre en conformité avec la réglementation européenne», a précisé un porte-parole d’Endesa.
La Russie ne souhaite pas s’associer à une baisse de la production de pétrole préconisée par certains de ses alliés de l’Opep et notamment l’Arabie saoudite, selon Reuters. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses partenaires discutent d’une proposition de baisse de la production pouvant aller jusqu'à 1,4 million de barils par jour (bpj) pour 2019 afin d'éviter un engorgement du marché. Cette proposition serait une volte-face pour l’Opep, qui a accepté il y a quelques mois d’augmenter ses pompages. Le cartel doit se réunir début décembre à Vienne pour déterminer sa politique pour 2019.
General Electric a annoncé hier qu’il allait vendre une partie de ses actions Baker Hughes, dont il possède 62,2%. Il compte lever près de 4 milliards de dollars (3,54 milliards d’euros). Baker Hughes rachètera une partie des titres mis en vente par GE, qui prévoit de maintenir sa participation à plus de 50%. Avant-hier, le nouveau directeur général Larry Culp du groupe, en pleine tourmente, a déclaré que le conglomérat industriel américain, trop endetté, allait de toute urgence vendre des actifs. GE, qui a racheté le groupe de services pétroliers en juillet 2017, veut se concentrer sur ses activités de base de moteurs d’avions, d'électricité et d'énergie renouvelable.
Innogy a annoncé aujourd’hui qu’il abaissait les perspectives de ses divisions renouvelables et détail, le groupe allemand d'électricité, filiale de RWE, évoquant à la fois de faibles niveaux de vent et une concurrence féroce pour capter des clients. L’entreprise confirme néanmoins ses prévisions 2018 à l’échelle du groupe, à savoir un résultat opérationnel ajusté autour de 2,7 milliards d’euros et un bénéfice net ajusté de plus de 1,1 milliard. Sur les neuf premiers mois de l’année, son résultat opérationnel ajusté a accusé une baisse de 11% à 1,9 milliard d’euros, tandis que le bénéfice net ajusté a reculé de 26% à 721 millions.