Innogy a annoncé aujourd’hui qu’il abaissait les perspectives de ses divisions renouvelables et détail, le groupe allemand d'électricité, filiale de RWE, évoquant à la fois de faibles niveaux de vent et une concurrence féroce pour capter des clients. L’entreprise confirme néanmoins ses prévisions 2018 à l’échelle du groupe, à savoir un résultat opérationnel ajusté autour de 2,7 milliards d’euros et un bénéfice net ajusté de plus de 1,1 milliard. Sur les neuf premiers mois de l’année, son résultat opérationnel ajusté a accusé une baisse de 11% à 1,9 milliard d’euros, tandis que le bénéfice net ajusté a reculé de 26% à 721 millions.
L'indisponibilité de ses centrales belges aura coûté 600 millions d'Ebitda au groupe cette année et leste le cours de Bourse. Engie se dit ouvert à un partenariat.
Engie a confirmé ce matin ses objectifs pour 2018, alors que ses résultats des neuf premiers mois de 2018 ont été pénalisés par des effets de change négatifs et les retards de redémarrage d’unités nucléaires en Belgique. Au cours des neuf mois clos le 30 septembre, le chiffre d’affaires du groupe a progressé de 0,4% à données publiées et de 1% à périmètre et taux de change constants sur un an, pour attendre 43 milliards d’euros. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) s’est inscrit à 6,5 milliards d’euros, en baisse de 0,3% à données publiées et en hausse de 5% à périmètre et taux de change constants. Le résultat opérationnel courant a atteint 3,5 milliards d’euros, stable à données publiées et en croissance organique de 7,7% par rapport aux neuf premiers mois de 2017.
EDF a annoncé hier que son conseil d’administration avait décidé de verser un acompte sur dividende en numéraire de 0,15 euro par action au titre de l’exercice 2018. Cet acompte sera détaché le 6 décembre 2018 et mis en paiement le 10 décembre 2018.
Lawrence Culp, le nouveau PDG de General Electric, a pris une décision forte pour tenter de redresser le conglomérat américain. GE Power, la division énergétique, à l’origine des récentes difficultés financières du groupe, va être scindée en deux, a annoncé GE à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Une filiale regroupera les turbines à gaz et les services associés. Les activités de réseaux, de vapeur, de nucléaire et de conversion seront placées dans une seconde filiale. Une dépréciation d’actifs d’un montant de 22 milliards de dollars relative à GE Power a été passée dans les comptes du troisième trimestre. Le principe de cette dépréciation avait été annoncé le 1er octobre, lors du limogeage de l’ancien PDG de GE.
Le président de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), Jean-François Carenco, estime qu’il y a trop de fournisseurs sur le marché de l'électricité en France. «(...) Il y a désormais trop d’acteurs, et des consolidations auront nécessairement lieu», déclare Jean-François Carenco dans un entretien au Monde. La concurrence s’est intensifiée ces derniers mois avec l’arrivée de nouveaux acteurs comme Total, qui a par ailleurs acheté Direct Energie, Leclerc ou Cdiscount. Elle fait perdre environ 100.000 clients particuliers par mois à EDF, qui, toutefois, détenait toujours une part de marché proche de 80% sur le segment des clients résidentiels à fin juin.
Le président de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), Jean-François Carenco, estime qu’il y a aujourd’hui trop d’acteurs sur le marché de l'électricité en France. «Le nombre de fournisseurs autorisés augmente sans arrêt. C’est d’ailleurs un de mes soucis : il faut mieux contrôler l’arrivée sur le marché de nouveaux fournisseurs. Il y a désormais trop d’acteurs, et des consolidations auront nécessairement lieu», déclare Jean-François Carenco dans un entretien au Monde.
Le Conseil d’Etat a annulé hier le décret de fermeture de Fessenheim (Haut-Rhin) pour faute de procédure - sans contester la décision politique de mettre à l’arrêt la centrale nucléaire d’ici à 2022. Le décret d’avril 2017 n’est pas valable dans la mesure où le gouvernement d’alors n’a pas attendu, comme il le devait, une demande formelle d’EDF avant de le signer. Les collectivités locales, dont la commune de Fessenheim, et certains syndicats avaient formé des recours qui ont in fine débouché sur cette décision. L’exécutif promet de mettre Fessenheim à l’arrêt d’ici à la fin du quinquennat sans forcément attendre, comme auparavant, le démarrage de l’EPR de Flamanville, dans la Manche.
Le Conseil d’Etat a annulé ce jeudi le décret de fermeture de Fessenheim (Haut-Rhin) en raison d’une faute de procédure qui ne remet pas en cause la décision politique de mettre à l’arrêt la centrale nucléaire d’ici à 2022. Selon la plus haute juridiction administrative, le décret d’avril 2017 n’est pas valable dans la mesure où le gouvernement d’alors n’a pas attendu, comme il le devait, une demande formelle d’EDF avant de le signer. Les collectivités locales, dont la commune de Fessenheim, et certains syndicats avaient formé des recours qui ont in fine débouché sur la décision d’aujourd’hui.
L’allemand BASF et le russe Norilsk Nickel (Nornickel) ont conclu un accord de coopération pour répondre à la demande croissante de batteries pour véhicules électriques, ont annoncé les deux groupes. Nornickel s’engage par cet accord à fournir sur le long terme un approvisionnement en nickel et en cobalt, tandis que BASF va construire en Finlande une usine de fabrication de composants pour batteries près d’une raffinerie du groupe russe. Cette usine, qui devrait commencer à fonctionner fin 2020, produira des composants de batteries pour environ 300.000 véhicules par an.
Introduit à 16,50 euros, dans le bas de sa fourchette indicative de 16 à 19 euros, Neoen gagnait plus de 10% en fin de matinée à 18,2 euros à la Bourse de Paris. Le groupe d’énergies renouvelables signe ainsi la plus importante opération sur Euronext Paris depuis 16 mois, avec une offre de 628 millions d’euros, voire 697 millions avec l’exercice de l’option de surallocation. Neoen capitalise près de 1,6 milliard d’euros. L’option de surallocation sera exerçable du 16 octobre 2018 au 15 novembre 2018 inclus.
Engie et Casino ont annoncé la création de Reservoir Sun, une coentreprise dans l'énergie solaire dédiée aux entreprises et aux municipalités. L'énergéticien et le distributeur prévoient d’investir environ 100 millions d’euros par an dans cette coentreprise avec pour objectif d’installer 100 mégawatts (MW) de capacités par an. Casino a créé en 2009 une filiale dédiée à l'énergie solaire, baptisée GreenYellow. Il a annoncé la semaine dernière avoir ouvert son capital à Tikehau et à Bpifrance. Ces derniers ont souscrit à une levée de fonds de 150 millions d’euros, leur donnant 24% du capital de GreenYellow.
Engie et Casino ont annoncé la création de Reservoir Sun, une coentreprise dans l'énergie solaire dédiée aux entreprises et aux municipalités. L'énergéticien et le distributeur prévoit d’investir environ 100 millions d’euros par an dans cette coentreprise avec pour objectif d’installer 100 mégawatts (MW) de capacités par an.
Introduit à 16,50 euros, dans le bas de sa fourchette indicative de 16 à 19 euros, Neoen gagnait plus de 10% en fin de matinée à 18,2 euros à la Bourse de Paris.
Casino a annoncé que la société de gestion et d’investissement Tikehau Capital et Bpifrance prendront une participation de 24% dans sa filiale GreenYellow, un fournisseur d'énergie solaire, via une augmentation de capital de 150 millions d’euros. «Cette augmentation de capital permettra d’accélérer le développement de GreenYellow sur l’ensemble de ses marchés, en France et à l’international, et de lui faire bénéficier de l’expertise de Tikehau Capital et de Bpifrance dans les activités en forte croissance des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique», écrit le distributeur dans un communiqué. La clôture de l’opération est prévue d’ici la fin de l’année. Cette augmentation de capital permet aussi de faire ressortir la valeur de Green Yellow, un actif peu pris en compte par les analystes dans leurs modèles de valorisation par la somme des parties de Casino. Le prix payé par Tikehau et Bpifrance valorise la société d'énergies renouvelables à près de 600 millions d’euros, soit 15% de la capitalisation actuelle de Casino.