L’Autorité de sûreté du nucléaire (ASN) a prévenu aujourd’hui EDF que son programme de réparation de soudures défectueuses sur l’EPR de Flamanville (Manche) devrait être assorti d’un «travail technique important» tout en réclamant une analyse des dysfonctionnements dans la gestion du chantier. Estimant que les défauts constatés constituent «une défaillance de la surveillance réalisée par EDF», le régulateur demande au groupe «d'étendre la revue de la qualité des matériels installés sur ce réacteur».
Le titre EDF a signé hier une des plus fortes hausses du SBF 120 à la Bourse de Paris. L’action a clôturé en hausse de 3,14%, à 15,460 euros, alors que le SBF 120 reculait de 0,61%. Elle bénéficie d’une note favorable de JPMorgan parue avant-hier, les analystes y soulignant la forte hausse du prix du carbone, qui a quintuplé sur les 16 derniers mois, ce qui a conduit à une hausse des prix du gaz et de l'électricité. Leur recommandation sur la valeur est à «surpondérer», avec un objectif de cours de 20 euros. Autre facteur favorable, des traders ont évoqué des spéculations sur la participation de l’Etat français au capital du groupe, dont il détenait fin juin 83,7%. Ces rumeurs font suite au désengagement de 2,35% intervenu chez Safran avant-hier.
Le propriétaire de Cepsa, le fonds souverain d’Abou Dhabi Mubadala, espère valoriser le groupe espagnol pétrolier jusqu'à 8 milliards d’euros lors de son introduction en Bourse (IPO), le 18 octobre, selon le prospectus publié hier. Mubadala veut lever 2 milliards d’euros via la cession d’environ 25% du capital de Cepsa dans le cadre de l’IPO. Le prix définitif de l’action devrait être fixé le 16 octobre. Cepsa a fait état d’un bénéfice net aux normes IFRS de 441 millions d’euros au premier semestre 2018, contre 412 millions un an plus tôt, et un chiffre d’affaires de 12,4 milliards d’euros. La valeur d’entreprise de Cepsa pourrait atteindre 11,2 milliards d’euros, en incluant la dette nette de 3,2 milliards. Rothschild est l’unique conseiller financier pour cette IPO. Banco Santander, Citigroup Global Markets, Merrill Lynch et Morgan Stanley agissent en qualité de coordinateurs mondiaux et de teneurs de livres.
Le titre Electricité de France (EDF) signe une des plus fortes hausses du SBF 120 aujourd’hui à la Bourse de Paris. L’action a fini en hausse de 3,14%, à 15,460 euros, alors que le SBF 120 reculait de 0,61%. Elle bénéficie d’une note favorable de JPMorgan parue hier, les analystes y soulignant la forte hausse du prix du carbone, qui a quintuplé sur les 16 derniers mois, ce qui a conduit à une hausse des prix du gaz et de l'électricité. Ils rappellent qu’EDF reste l’un des plus sensibles au sein de son secteur au prix du CO2 : la variation du bénéfice par action atteint 36% pour chaque évolution de 10 euros par tonne du prix du carbone. Leur recommandation sur la valeur est à «surpondérer», avec un objectif de cours de 20 euros.
Situation de crise chez General Electic. Le conglomérat américain a annoncé le départ immédiat de son président-directeur général John Flannery. Il est remplacé par H. Lawrence Culp. Ce dernier, âgé de 55 ans, a été PDG de Danaher de 2000 à 2014. John Flannery est évincé après un peu plus d’un an à la tête du groupe.
Engie a annoncé hier l’acquisition de Sameole, un développeur indépendant de centrales éoliennes terrestres en France, pour un montant non communiqué. Son portefeuille de projets représente une puissance de près de 500 mégawatts (MW). Fondée en 2005, Sameole a développé un portefeuille de projets éoliens dans sept régions, principalement dans le nord-ouest et le sud-ouest de la France. «En cumulant croissance organique et croissance externe, la part des énergies renouvelables dans notre mix énergétique atteint désormais près de 70%», a déclaré la directrice générale d’Engie France Renouvelables, Gwénaëlle Huet. Engie annonce disposer de 1.900 MW de capacités installées en France. Il projette de développer 3 gigawatts (GW) éoliens et 2,2 GW solaires à l’horizon 2021.
Engie a annoncé jeudi l’acquisition de Sameole, un développeur indépendant de centrales éoliennes terrestres en France. Son portefeuille de projets représente une puissance de près de 500 mégawatts (MW). Le groupe n’a pas communiqué le montant de l’opération.
Le fabricant de câbles Nexans a annoncé aujourd’hui qu’il fournissait des câbles à trois projets pilotes de parcs éoliens offshore de 66 kilovolts. Ces contrats concernent les projets Blyth Offshore Demonstrator et Aberdeen Bay au Royaume-Uni, d’une capacité totale respective de 41,5 et 92,4 mégawatts ainsi que le projet Nissum Bredning Vind au Danemark, d’une capacité totale de 28 mégawatts. Aucun élément financier lié à ces projets n’a été communiqué.
La branche énergies nouvelles de l'électricien EDF, EDF Renouvelables, a annoncé hier la signature d’un partenariat stratégique aux Etats-Unis dans l'énergie solaire avec EnterSolar, sans en préciser les conditions financières. Selon les termes de cet accord, EDF Renewables North American, filiale nord-américaine d’EDF Renouvelables, entrera à hauteur de 50% au capital d’EnterSolar, un fournisseur de solutions pour la production décentralisée d'énergie solaire aux clients commerciaux et industriels.
Engie a démenti hier vouloir céder Electrabel, sa filiale de centrales nucléaires en Belgique, ainsi que sa participation dans la Compagnie nationale du Rhône (CNR). Ce démenti intervient alors que Le Canard Enchaîné écrit dans son édition d’aujourd’hui que la directrice générale d’Engie, Isabelle Kocher, a proposé au PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, de vendre au groupe public d'électricité les sept réacteurs nucléaires exploités en Belgique par Electrabel. Isabelle Kocher, ajoute l’hebdomadaire satirique, a aussi proposé qu’EDF rachète la participation de 49% qu’Engie détient dans la Compagnie nationale du Rhône (CNR) - le reste du capital du producteur français d'énergies renouvelables étant public.
La branche énergies nouvelles de l'électricien EDF, EDF Renouvelables, a annoncé ce matin la signature d’un partenariat stratégique aux Etats-Unis dans l'énergie solaire avec EnterSolar, sans en préciser les conditions financières. Selon les termes de cet accord, EDF Renewables North American, filiale nord-américaine d’EDF Renouvelables, entrera à hauteur de 50% au capital d’EnterSolar, un fournisseur de solutions pour la production décentralisée d'énergie solaire aux clients commerciaux et industriels.
L'énergéticien anticipe un résultat net récurrent plus proche de 2,45 milliards d’euros que de 2,65 milliards, après l’annonce du report du redémarrage de ses centrales belges.
L’Opep et la Russie, son principal pays producteur allié en dehors du cartel, ont exclu hier toute augmentation supplémentaire de pétrole dans l’immédiat, malgré les appels du président américain Donald Trump, lors d’une réunion à Alger de ministres Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et non-Opep. Jeudi, Donald Trump avait de nouveau appelé l’Opep à faire baisser les cours du pétrole, en évoquant un lien entre le soutien apporté par les Etats-Unis aux pays du Moyen-Orient et le prix du baril. Le baril de Brent évolue autour de 80 dollars, son meilleur niveau en quatre ans, dans l’anticipation d’une baisse de l’offre après l’entrée en vigueur des sanctions contre l’Iran voulues par le président américain.
Engie a annoncé vendredi que son résultat net récurrent part du groupe pour 2018 devrait s’afficher «dans le bas» de la fourchette de 2,45 milliards à 2,65 milliards d’euros annoncée précédemment par le fournisseur de gaz et d'électricité, suite au prolongement de la durée d’indisponibilité de deux unités nucléaires en Belgique.
Le groupe d’énergies renouvelables compte lever 450 millions d’euros et pourrait capitaliser 1 milliard d’euros. Ce sera la plus importante opération de l’année.
Toshiba discute avec le gestionnaire d’actifs canadien Brookfield Asset Management de la vente de NuGen, rapporte ce mardi le Financial Times. NuGen est l’entreprise du conglomérat japonais qui gère le projet de centrale nucléaire de Moorside, en Grande-Bretagne. Les discussions n’en sont qu'à un stade préliminaire, précise le journal, citant deux sources proches du dossier. Toshiba et Brookfield ne font pour l’instant aucun commentaire.
Les compagnies électriques régionales devront s’assurer de la robustesse de leur réseau pour distribuer le courant issu de fermes solaires ou éoliennes.
Le fournisseur britannique d'électricité SSE a averti que son bénéfice au premier semestre serait divisé par deux en raison de la sécheresse, de la chaleur persistante et de la hausse des prix du gaz. Le groupe a précisé que les conditions météo et l'évolution du gaz avaient amputé d’environ 80 millions de livres son bénéfice au premier trimestre et de 190 millions sur les cinq premiers mois de l’année. Il a prévenu qu’ils auraient «potentiellement» un effet négatif sur ses résultats annuels au 31 mars 2019. SSE ajoute qu’en cas de plafonnement des factures d'électricité, envisagé par les autorités, les bénéfices annuels seraient «considérablement» inférieurs aux prévisions.
Le fournisseur britannique d'électricité SSE chutait de 7,9% en fin de matinée à la Bourse de Londres après avoir averti que son bénéfice au premier semestre serait divisé par deux en raison de la sécheresse, de la chaleur persistante et de la hausse des prix du gaz. Le groupe a précisé que l’impact des conditions météorologiques et l'évolution des prix du gaz avaient amputé d’environ 80 millions de livres (90 millions d’euros) son bénéfice au premier trimestre et de 190 millions sur les cinq premiers mois de l’année. Il a prévenu que les conditions climatiques et la hausse des prix auraient «potentiellement» un impact négatif sur ses résultats annuels au31 mars 2019.