Le déficit du budget de l’Etat français s'élevait à 27,5 milliards d’euros à fin mars contre 26,3 milliards un an plus tôt, selon les données publiées mardi par le secrétariat d’Etat au Budget. Ce chiffre intègre une avance exceptionnelle de 5,4 milliards octroyée à l’Agence de services et de paiement (ASP) au titre du préfinancement des aides communautaires de la politique agricole commune et qui sera remboursée dans le courant de l’année. Les dépenses atteignent 85,7 milliards, en repli de 3,2% d’un an sur l’autre. Les recettes s'élèvent dans le même temps à 76,7 milliards, en hausse de 3,3%.
La croissance de l'économie française devrait ralentir à 0,3% au deuxième trimestre après celle de 0,5% enregistrée sur les trois premiers mois de 2016, prévoit la Banque de France dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture d’avril publiée mardi. La prévision de l’institution pour le trimestre en cours est en deçà de celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars, qui s'établissait à 0,4%.
L’institut allemand de la statistique (Destatis) a publié mardi les chiffres du commerce extérieur du mois de mars, qui font ressortir une hausse de 1,9% des exportations et un recul de 2,3% des importations. Les économistes prévoyaient en moyenne des exportations stables et un repli de 0,3% des importations. L’excédent commercial a ainsi atteint 23,6 milliards d’euros en mars, contre 20,0 milliards (révisé) en février. La production industrielle de mars a reculé de 1,3%, après une baisse révisée à 0,7% en février, a par ailleurs annoncé le ministère de l’Economie.
Les commandes à l’industrie ont augmenté de 1,9% en mars, un rebond supérieur aux attentes lié à une demande vigoureuse de l'étranger, notamment hors de la zone euro, selon les chiffres publiés hier par le ministère de l’Economie. Il s’agit de la plus forte progression mensuelle depuis juin 2015, alors que le consensus des économistes avait anticipé en moyenne une croissance de 0,7%. Les chiffres de février font désormais ressortir des commandes en repli de 0,8% contre une estimation initiale de -1,2%.
Les commandes à l’industrie ont enregistré un rebond plus fort que prévu en mars, essentiellement grâce à une demande vigoureuse de l'étranger, notamment hors de la zone euro, selon les données publiées lundi par le ministère de l’Economie. Ces commandes ont augmenté de 1,9% sur un mois, leur plus forte progression mensuelle depuis juin 2015, alors que le consensus des économistes avait anticipé en moyenne une croissance de 0,7%. Les chiffres de février font désormais ressortir des commandes en repli de 0,8% contre une estimation initiale de -1,2%.
L’activité s’est à nouveau contractée en avril dans les services au Japon, selon l’indice Markit/Nikkei des directeurs d’achat (PMI) publié vendredi. Alors qu’il était de 49,9 en mars, l’indice PMI des services est passé à 48,9. La barre des 50 marque le passage d’une contraction de l’activité à une expansion. Pour le deuxième mois d’affilée, l’indice PMI des services est resté sous ce seuil, mettant en lumière la baisse la plus forte de l’activité depuis avril 2014 dans ce secteur qui représente près des deux tiers du PIB nippon.
L’activité s’est à nouveau contractée en avril dans les services au Japon, selon l’indice Markit/Nikkei des directeurs d’achat (PMI) publié vendredi. Alors qu’il était de 49,9 en mars, l’indice PMI des services est passé à 48,9. La barre des 50 marque le passage d’une contraction de l’activité à une expansion. Pour le deuxième mois d’affilée, l’indice PMI des services est resté sous ce seuil, mettant en lumière la baisse la plus forte de l’activité depuis avril 2014 dans ce secteur qui représente près des deux tiers du PIB nippon.
Le département du Commerce a fait état mercredi d’une hausse de 1,1% des commandes de produits manufacturés en mars aux Etats-Unis, après une baisse révisée à 1,9% en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,6% seulement en mars. Il précise également que les livraisons de biens d'équipement hors défense et aéronautique, qui entrent dans le calcul des dépenses d'équipement des entreprises du produit intérieur brut (PIB), ont augmenté de 0,5% en mars, contre +0,2% en première estimation.
Le département du Commerce a fait état mercredi d’une hausse de 1,1% des commandes de produits manufacturés en mars aux Etats-Unis, après une baisse révisée à 1,9% en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,6% seulement en mars. Il précise également que les livraisons de biens d'équipement hors défense et aéronautique, qui entrent dans le calcul des dépenses d'équipement des entreprises du produit intérieur brut (PIB), ont augmenté de 0,5% en mars, contre +0,2% en première estimation.
L’indice PMI du secteur manufacturier a baissé le mois dernier de 50,7 à 49,2, passant sous la barre de 50 séparant la contraction de la croissance pour la première fois depuis mars 2013, montrent les résultats, publiés mardi, de l’enquête Markit/CIPS auprès des directeurs d’achat. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 50,5, avec une prévision médiane à 51,2. L’industrie britannique a souffert des craintes d’un Brexit mais aussi des faiblesses de l'économie mondiale et du ralentissement de l’industrie des hydrocarbures.
L’indice PMI du secteur manufacturier a baissé le mois dernier de 50,7 à 49,2, passant sous la barre de 50 séparant la contraction de la croissance pour la première fois depuis mars 2013, montrent les résultats, publiés mardi, de l’enquête Markit/CIPS auprès des directeurs d’achat. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 50,5, avec une prévision médiane à 51,2. L’industrie britannique a souffert des craintes d’un Brexit mais aussi des faiblesses de l'économie mondiale et du ralentissement de l’industrie des hydrocarbures.
La croissance économique de la zone euro a été supérieure aux attentes au premier trimestre, montre la première estimation publiée ce matin par Eurostat. Le produit intérieur brut (PIB) des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a augmenté de 0,6% par rapport au trimestre précédent et de 1,6% par rapport aux trois premiers mois de l’an dernier. La croissance de la zone euro marque ainsi une nette accélération par rapport à la fin 2015 puisque la croissance de la période octobre-décembre n’avait été que de 0,3%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,4% par rapport au dernier trimestre 2015 et de 1,4% sur un an. Pour l’ensemble de l’Union européenne, la croissance du premier trimestre est estimée à 0,5% par rapport aux trois mois précédents et à 1,7% par rapport à janvier-mars 2015, précise Eurostat. L’estimation «flash» du PIB n’inclut pas de données détaillées par PIB, qui figureront dans la deuxième estimation, prévue le 13 mai.
L’inflation en rythme annuel en Allemagne est retombée en territoire négatif en avril, montre la première estimation publiée hier, qui suggère que les pressions sur les prix restent faibles en dépit de l’assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a baissé de 0,1% en rythme annuel après une hausse équivalente en mars, a annoncé Destatis, l’office fédéral de la statistique. Sur un mois, l’indice IPCH allemand accuse un recul de 0,3%.
Le chômage a reculé de manière inattendue au mois d’avril en Allemagne, selon les données publiées hier par l’Office fédéral du Travail qui soulignent la vigueur du marché de l’emploi dans la première économie européenne. Le nombre total de personnes sans emploi, corrigé des variations saisonnières, a diminué de 16.000, pour s'établir à 2,706 millions. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre stable. Le taux de chômage est resté inchangé à 6,2%, à un plus bas record depuis la réunification du pays en 1990.
Les députés finlandais ont débattu hier d’une sortie de l’euro, un débat déclenché par une pétition signée par 53.000 personnes. Cette procédure, peu usitée, illustre le mécontentement croissant de la population face aux difficultés économiques rencontrées par le pays, frappé par un fort taux de chômage et une politique gouvernementale d’austérité. L’initiative populaire réclame un référendum sur l’appartenance à l’euro, mais une telle consultation ne peut avoir lieu que si la Diète donne son accord, ce qui paraît improbable. La pétition va être présentée à une commission parlementaire et devra passer plusieurs étapes avant un vote de l’assemblée en séance plénière. Aucun parti finlandais ne propose de renoncer à la monnaie unique européenne, mais les députés eurosceptiques déplorent le manque d’indépendance de la politique monétaire et estiment que la Finlande aurait dû organiser un référendum avant d’adopter la monnaie unique en 1998.
L’inflation en rythme annuel en Allemagne est retombée en territoire négatif en avril, montre la première estimation publiée jeudi, qui suggère que les pressions sur les prix restent faibles en dépit de l’assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a baissé de 0,1% en rythme annuel après une hausse équivalente en mars, a annoncé Destatis, l’office fédéral de la statistique. Sur un mois, l’indice IPCH allemand accuse un recul de 0,3%.
La croissance de l'économie américaine est tombée au premier trimestre à son plus bas niveau depuis deux ans, à 0,5% en rythme annualisé, après une croissance de 1,4% au dernier trimestre 2015, selon la première estimation du département du Commerce. Le consensus tablait sur une croissance de 0,7%. Dans le détail, la consommation des ménages a ralenti, à 1,9% contre 2,4% au trimestre précédent, alors que l’investissement des entreprises s’est effondré, chutant de 5,9%, sa pire performance depuis le deuxième trimestre 2009.