Les commandes à l’industrie allemande ont très faiblement reculé en janvier grâce à la demande extérieure, a indiqué hier le ministère de l’Economie. Les commandes à l’industrie allemande ont ainsi diminué de 0,1% sur un mois, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à -0,3%. Leur recul de décembre a été révisé à -0,2% au lieu de -0,7% annoncée en première estimation. Ces chiffres devraient soulager après les prévisions moroses pour le secteur manufacturier de la première économie d’Europe.
Les commandes à l’industrie allemande ont un peu moins reculé que prévu en janvier, portées par la demande extérieure, et le repli de décembre est finalement moins prononcé qu’initialement estimé, selon des données publiées aujourd’hui par le ministère de l’Economie. Ces données apportent un soulagement après des prévisions moroses pour le secteur manufacturier de la première économie d’Europe. Les commandes à l’industrie allemande ont ainsi diminué de 0,1% sur un mois, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli de 0,3%. Leur recul de décembre a été révisé à -0,2% au lieu de -0,7% annoncée en première estimation.
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté plus qu’attendu en janvier, montrent les statistiques d’Eurostat. L’institut européen de la statistique a fait état jeudi d’une hausse des ventes de 0,4% par rapport à décembre et de 2% sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 0,1% seulement sur un mois et de 1,3% en rythme annuel. Les ventes de décembre ont en outre été révisées à la hausse, leur progression par rapport à novembre atteignant 0,6%.
Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) s’est replié de 0,1 point au quatrième trimestre 2015 en France métropolitaine pour s'établir à 10%, retrouvant ainsi son niveau du premier semestre 2015, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Par rapport à sa première estimation, l’Insee a également revu en baisse le taux de chômage du troisième trimestre en métropole, à 10,1% contre 10,2%.
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté plus qu’attendu en janvier, montrent les statistiques d’Eurostat. L’institut européen de la statistique fait état ce jeudi d’une hausse des ventes de 0,4% par rapport à décembre et de 2% sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 0,1% seulement sur un mois et de 1,3% en rythme annuel. Les ventes de décembre ont en outre été révisées à la hausse, leur progression par rapport à novembre atteignant 0,6%, contre 0,3% annoncé initialement, et 2,1% sur un an (contre 1,4%).
Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) s’est replié de 0,1 point au quatrième trimestre 2015 en France métropolitaine pour s'établir à 10%, retrouvant ainsi son niveau du premier semestre 2015, selon les données publiées jeudi par l’Insee. En incluant les départements d’Outre-mer, le recul s’avère de même ampleur, avec un taux de 10,3%.
Les sociétés pourront prêter à leurs pairs jusqu'à 50% de leur trésorerie excédentaire. Et ce, dans la limite de 100 millions d'euros pour les plus grandes.
L’agence de notation Moody’s a ramené de stable à négative la perspective de la note de la Chine, aujourd’hui à Aa3, ce qui veut dire qu’elle estime qu’il y a de plus grande chance que la note du pays soit revue en baisse à moyen terme. L’agence justifie notamment cette décision par l’augmentation de la dette publique, une baisse des réserves du fait de la fuite des capitaux et par l’incertitude qui pèse sur la capacité des autorités chinoises à mettre en œuvre les réformes. L’agence note qu’elle pourrait abaisser la note du pays si elle note «un ralentissement dans l’adoption de réformes nécessaires pour soutenir une croissance soutenable et pour protéger les finances de l’Etat». La Chine est aujourd’hui notée AA- par Standard and Poor’s et A+ par Fitch.
L'économie canadienne a nettement ralenti au dernier trimestre 2015 en raison de la baisse des exportations et de l’investissement des entreprises, l’activité continuant visiblement de souffrir de la chute des cours du pétrole. Le PIB canadien a progressé de 0,2% sur la période octobre-décembre, après une hausse de 0,6% (révisée) au troisième trimestre. Le gouvernement et les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une croissance nulle. Sur l’ensemble de l’année, le Canada enregistre une croissance de 1,2%, après 2,5% en 2014.
Le taux de chômage est ressorti à 10,3% dans la zone euro en janvier, contre 10,4% en décembre 2015, selon les chiffres publiés par Eurostat mardi matin. Il s’agit du taux le plus faible enregistré dans la zone euro depuis août 2011. Dans l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi à 8,9% (contre 9,0% en décembre). Là aussi, il s’agit du plus bas niveau enregistré dans l’Europe des 28 depuis le mois de mai 2009.
L'économie canadienne a nettement ralenti au dernier trimestre 2015 en raison de la baisse des exportations et de l’investissement des entreprises, l’activité continuant visiblement de souffrir de la chute des cours du pétrole. Le PIB canadien a progressé de 0,2% sur la période octobre-décembre, après une hausse de 0,6% (révisée) au troisième trimestre. Le gouvernement et les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une croissance nulle. Sur l’ensemble de l’année, le Canada enregistre une croissance de 1,2%, après 2,5% en 2014.
Le taux de chômage est ressorti à 10,3% dans la zone euro en janvier, contre 10,4% en décembre 2015, selon les chiffres publiés par Eurostat ce matin. Il s’agit du taux le plus faible enregistré dans la zone euro depuis août 2011. Dans l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi à 8,9% (contre 9,0% en décembre). Là aussi, il s’agit du plus bas niveau enregistré dans l’Europe des 28 depuis le mois de mai 2009.