Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont diminué de 18.000 pour s'établir à 259.000 lors de la semaine au 18 juin, a annoncé jeudi le département du Travail, ce qui les situe légèrement au-dessus du creux de 253.000 touché lors de la semaine au 5 mars, un plus bas depuis 1973. Les économistes anticipaient un recul moins prononcé la semaine dernière et prévoyaient en moyenne 270.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines a baissé de 2.250 à 267.000 inscriptions.
L’excédent budgétaire primaire de la Grèce devrait être ramené à 1,5-2% du PIB au-delà de 2018, a déclaré hier le vice-ministre des Finances George Chouliarakis. Dans le cadre de son plan de sauvetage international, Athènes a accepté de dégager un excédent primaire de 3,5% de son PIB en 2018, bien que le Fonds monétaire international (FMI) et certains responsables politiques grecs jugent cet objectif irréaliste avant plusieurs décennies.
L’excédent budgétaire primaire de la Grèce devrait être ramené à 1,5-2,0% du produit intérieur brut (PIB) au-delà de 2018, a dit mercredi le vice-ministre des Finances George Chouliarakis. Dans le cadre de son plan de sauvetage international, Athènes a accepté de dégager un excédent primaire de 3,5% de son PIB en 2018, bien que le Fonds monétaire international (FMI) et certains responsables politiques grecs jugent cet objectif irréaliste avant plusieurs décennies.
Les prix à la production en Allemagne ont augmenté plus que prévu en mai, affichant une hausse de 0,4% d’un mois sur l’autre alors qu’ils étaient attendus en progression de 0,3%, au vu des chiffres publiés par l’Office fédéral de la statistique. Ils ont diminué de 2,7% par rapport à mai 2015, un peu moins que le consensus qui donnait un recul de 2,8%. En avril, ces prix avaient augmenté de 0,1% sur le mois et diminué de 3,1% en glissement annuel.
Les prix à la production en Allemagne ont augmenté plus que prévu en mai, affichant une hausse de 0,4% d’un mois sur l’autre alors qu’ils étaient attendus en progression de 0,3%, au vu des chiffres publiés lundi par l’Office fédéral de la statistique. Ils ont diminué de 2,7% par rapport à mai 2015, un peu moins que le consensus qui donnait un recul de 2,8%. En avril, ces prix avaient augmenté de 0,1% sur le mois et diminué de 3,1% en glissement annuel.
L’excédent des comptes courants en zone euro a nettement augmenté en avril et la hausse est encore bien plus prononcée pour les investissements nets en portefeuille, a annoncé la Banque centrale européenne (BCE) vendredi. L’excédent courant ajusté est ressorti à 36,2 milliards d’euros contre 26,3 milliards en mars, tandis que les investissements en portefeuille ont atteint 118,1 milliards d’euros en avril contre 9,9 milliards le mois précédent. Sur les 12 derniers mois, cet excédent représentait 3,1% du PIB des Dix-Neuf contre 2,8% un an auparavant.
Dans son rapport mensuel publié vendredi, le gouvernement japonais ne modifie pas son diagnostic de la situation économique, estimant toujours que l’activité du pays poursuit une reprise « à un rythme modéré », mais il observe que les prix de détail augmentent à une cadence plus lente, alors qu’il déclarait en mai qu’ils augmentaient progressivement. Tokyo indique que la consommation privée est « quasiment stagnante », tout comme la confiance du consommateur ou encore les exportations, et que les dépenses d’investissement « s’accélèrent ».
L’Union européenne a prolongé aujourd’hui les sanctions prises à l’encontre de la Russie dans la foulée de l’annexion par Moscou de la Crimée en 2014. Ce train de sanctions, valable jusqu’au 23 juin 2017, interdit l’importation de produits fabriqués dans la péninsule qui appartenait à l’Ukraine jusqu’au coup de force russe. Il interdit également tout investissement, toute coopération dans le secteur du tourisme ainsi que l’exportation vers la Crimée de certains biens et services.
L’Union européenne a prolongé aujourd’hui les sanctions prises à l’encontre de la Russie dans la foulée de l’annexion par Moscou de la Crimée en 2014. Ce train de sanctions, valable jusqu’au 23 juin 2017, interdit l’importation de produits fabriqués dans la péninsule qui appartenait à l’Ukraine jusqu’au coup de force russe. Il interdit également tout investissement, toute coopération dans le secteur du tourisme ainsi que l’exportation vers la Crimée de certains biens et services.
Dans son rapport mensuel publié vendredi, le gouvernement japonais ne modifie pas son diagnostic de la situation économique, estimant toujours que l’activité du pays poursuit une reprise « à un rythme modéré », mais il observe que les prix de détail augmentent à une cadence plus lente, alors qu’il déclarait en mai qu’ils augmentaient progressivement. Tokyo indique que la consommation privée est « quasiment stagnante », tout comme la confiance du consommateur ou encore les exportations, et que les dépenses d’investissement « s’accélèrent ».
L’excédent des comptes courants en zone euro a nettement augmenté en avril et la hausse est encore bien plus prononcée pour les investissements nets en portefeuille, a annoncé la Banque centrale européenne (BCE) vendredi. L’excédent courant ajusté est ressorti à 36,2 milliards d’euros contre 26,3 milliards en mars, tandis que les investissements en portefeuille ont atteint 118,1 milliards d’euros en avril contre 9,9 milliards le mois précédent. Sur les 12 derniers mois, cet excédent représentait 3,1% du PIB des Dix-Neuf contre 2,8% un an auparavant.
La production industrielle a diminué de 0,4% en mai aux Etats-Unis, a fait savoir la Réserve fédérale mercredi, soit deux fois plus que la prévision moyenne des économistes interrogés par Reuters, après une hausse (révisée) de 0,6% en avril. La seule production manufacturière a reculé de 0,4% également et celle des biens de consommation de 0,7%, avec un repli de 2,2% pour la composante des biens de consommation durables.
La production industrielle a diminué de 0,4% en mai aux Etats-Unis, a annoncé la Réserve fédérale mercredi, soit deux fois plus que la prévision moyenne des économistes interrogés par Reuters, après une hausse (révisée) de 0,6% en avril. La seule production manufacturière a reculé de 0,4% également et celle des biens de consommation de 0,7%, avec un repli de 2,2% pour la composante des biens de consommation durables.
Selon des données publiées mardi par Eurostat, la production industrielle en zone euro a augmenté de 1,1% d’un mois sur l’autre en avril, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne une hausse de 0,8%. Sur un an, elle augmente de 2,0%, contre un consensus de +1,4%. En mars, la production industrielle a finalement reculé de 0,7% sur un an alors qu’en première estimation Eurostat avait annoncé un repli de 0,8%. Sur un an, la hausse de 0,2% est confirmée.
Le département du Commerce a fait état mardi d’une hausse de 0,5% des ventes au détail aux Etats-Unis grâce notamment aux achats de voitures, tout en confirmant la hausse de 1,3% au titre du mois précédent. Les ventes au détail enregistrent ainsi un deuxième mois consécutif de progression et une hausse de 2,5% sur un an. Hors automobiles, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont augmenté de 0,4% d’un mois sur l’autre, contre une hausse moyenne de 0,3% anticipée par le consensus des économistes.
Le département du Commerce a fait état mardi d’une hausse de 0,5% des ventes au détail aux Etats-Unis grâce notamment aux achats de voitures, tout en confirmant la hausse de 1,3% au titre du mois précédent. Les ventes au détail enregistrent ainsi un deuxième mois consécutif de progression et une hausse de 2,5% sur un an. Hors automobiles, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont augmenté de 0,4% d’un mois sur l’autre, contre une hausse moyenne de 0,3% anticipée par le consensus des économistes.
Selon des données publiées mardi par Eurostat, la production industrielle en zone euro a augmenté de 1,1% d’un mois sur l’autre en avril, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne une hausse de 0,8%. Sur un an, elle augmente de 2,0%, contre un consensus de +1,4%. En mars, la production industrielle a finalement reculé de 0,7% sur un an alors qu’en première estimation Eurostat avait annoncé un repli de 0,8%. Sur un an, la hausse de 0,2% est confirmée.
Le groupe des sept pays les plus industrialisés de la planète (G7) devrait inviter la Russie à le rejoindre au plus vite, a déclaré le ministre allemand de l’Economie dans un entretien diffusé hier sur russlandkontrovers.de, le site internet du forum germano-russe. La Russie et le G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie et Japon) ont formé le G8 jusqu'à la suspension de la Russie en raison de son implication dans le conflit ukrainien et de l’annexion par Moscou de la Crimée en mars 2014.
Contrairement aux attentes, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis la semaine dernière, signe que le marché du travail reste bien orienté en dépit d’un net ralentissement des créations d’emplois le mois dernier. Les inscriptions ont baissé de 4.000 à 264.000 lors de la semaine au 4 juin, a annoncé hier le département du Travail. Les chiffres de la semaine précédente ont été révisés en hausse pour indiquer 1.000 inscriptions de plus qu’annoncé initialement. Les économistes attendaient en moyenne 270.000 inscriptions au chômage.
La pollution de l’air extérieur pourrait provoquer de 6 à 9 millions de décès prématurés d’ici à 2060 et coûter 1% du PIB mondial, soit quelque 2.600 milliards de dollars (2.295 milliards d’euros) par an, prévient l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) dans un rapport publié hier sur les conséquences économiques de cette pollution. En 2010, plus de trois millions de décès prématurés, en particulier parmi les personnes âgées et les enfants, ont été liés à ce facteur. L'évaluation prend notamment en compte l’explosion des coûts de la santé. En 2015, le coût annuel des soins de santé liés à la pollution atmosphérique a atteint 21 milliards de dollars et la facture annuelle passerait à 176 milliards en raison des frais médicaux supplémentaires et d’une augmentation des congés pour maladie. Le calcul des conséquences économiques intègre aussi la baisse des rendements agricoles.