La croissance dans le secteur des services s’est accélérée en mars, ce qui n’a pas empêché des pertes d’emploi pour la première fois depuis deux ans et demi, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) publié hier. Cet indice ressort à 52,2 contre 51,2 en février, porté notamment par la poursuite de la croissance de nouvelles activités. En revanche, le sous-indice mesurant l’emploi s'établit à 48,9, passant ainsi sous la barre des 50 séparant croissance et contraction d’une activité pour la première fois depuis août 2013, contre 51,3.
Le président de la République a confirmé hier le prolongement pour un an du mécanisme de suramortissement des investissements des entreprises, qui devait prendre fin ce mois-ci. Ce mécanisme consiste pour toutes les entreprises à pouvoir amortir à 140% les investissements productifs et donc d’en baisser le coût. La charge pour les finances de l’Etat est estimée à environ 500 millions d’euros par an.
L’intégration des économies émergentes à l’économie mondiale a renforcé les effets de contagion financiers, détaille le rapport sur la stabilité financière du FMI.
La croissance économique américaine a ralenti au quatrième trimestre 2015, mais pas autant qu’annoncé lors d’une précédente estimation. Le PIB a augmenté de 1,4% annualisé, en troisième et dernière estimation, alors que la précédente estimation donnait une croissance de 1%, a annoncé le département du Commerce. La toute première estimation ne donnait qu’une croissance de 0,7%. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des Etats-Unis, ont augmenté de 2,4%, au lieu des 2% annoncés le mois dernier, grâce aux services.
La croissance économique des Etats-Unis a ralenti au quatrième trimestre mais pas autant qu’annoncé lors une précédente estimation. Le PIB a augmenté de 1,4% annualisé, en troisième et dernière estimation, alors que la précédente estimation donnait une croissance de 1,0%, a annoncé le département du Commerce. La toute première estimation ne donnait qu’une croissance de 0,7%, après 2,0% au troisième trimestre et 2,4% pour l’ensemble de 2015. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une croissance non révisée au dernier trimestre de 2015, de 1,0%. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des Etats-Unis, ont augmenté de 2,4%, au lieu des 2,0% annoncés le mois dernier, en raison d’une consommation plus forte qu’estimé auparavant dans les services. Les économistes prévoient une croissance de 1,5% environ pour le premier trimestre de cette année mais le risque attaché à cette prévision est à la baisse, car les stocks restent étoffés et les livraisons de biens d'équipement commandés par les entreprises ont été faibles en janvier et en février.
Les prix à la consommation sont restés stables au Japon en rythme annuel au mois de février, sous l’effet de la faiblesse des coûts de l'énergie et de la consommation, selon les données publiées par le gouvernement nippon. Les marchés anticipaient une progression de 0,1%. En janvier, l’indice de base des prix à la consommation, qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits frais alimentaires, était resté inchangé en rythme annuel.
Le climat des affaires s’est légèrement détérioré en mars en France, plus spécifiquement dans l’industrie et les services alors que le secteur du commerce se porte mieux, selon les données de l’Insee. L’indicateur global, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, ressort à 100, le niveau de sa moyenne de long terme. Il baisse d’un point par rapport à février, dont la marque a été révisée en hausse d’un point (à 101).
Le climat des affaires s’est légèrement détérioré en mars en France, plus spécifiquement dans l’industrie et les services alors que le secteur du commerce se porte mieux, selon les données publiées ce matin par l’Insee. L’indicateur global, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, ressort à 100, le niveau de sa moyenne de long terme. Il baisse d’un point par rapport à février, dont la marque a été révisée en hausse d’un point (à 101).
Le ministre allemand de l’Economie Sigmar Gabriel a demandé hier à l’Union européenne (UE) de créer d’ici l'été les conditions nécessaires à la levée des sanctions infligées à la Russie pour son rôle dans la crise ukrainienne. «Cela doit être notre objectif commun», a déclaré le ministre social-démocrate (SPD). Il a également souhaité que des discussions soient menées sur un accord de libre-échange entre l’UE et la Russie, similaire à celui en cours de négociation avec les Etats-Unis.
L’Insee a confirmé dans sa note de conjoncture publiée hier son scénario de croissance modérée de l'économie française au premier semestre, grâce à un rebond marqué de la consommation des ménages, accompagné d’une progression des créations d’emplois et d’une légère diminution du chômage. Alors que l’investissement des ménages dans le logement devrait poursuivre son repli d’ici l’été, la reprise de l’investissement des entreprises devrait perdurer sous l’effet de la mesure d’incitation fiscale de suramortissement - prolongée par le gouvernement - et de la baisse des coûts de financement. L’institut table sur une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 0,4% au premier comme au deuxième trimestre, des évolutions inchangées par rapport à ses prévisions de décembre. L’acquis de croissance pour l’ensemble de 2016, à savoir l'évolution du PIB si l’activité stagnait au deuxième semestre, s'établirait à 1,1% au 30 juin (contre 1,0% prévu en décembre).
La hausse du point d’indice des fonctionnaires et l’extension de la garantie jeunes seront financées sans fiscalité supplémentaire et ne remettront pas en cause la trajectoire des finances publiques de la France, a assuré ce matin le gouvernement. Bercy prévoit un déficit public ramené à 3,3% de la richesse nationale cette année après 3,8% en 2015, puis à 2,7% l’an prochain.
La croissance de l'économie française se limitera à 0,3% au premier trimestre 2016 au lieu de 0,4% initialement prévu, selon la Banque de France qui a publié, mercredi, sa deuxième estimation
La croissance dans la zone euro a été de 0,3% sur trois mois au quatrième trimestre de l’année dernière, selon la dernière estimation publiée par Eurostat hier. La hausse du PIB, équivalente à celle enregistrée au troisième trimestre 2015, a surtout été le fait de la bonne tenue des investissements dans les équipements et dans les bâtiments. Ces investissements ont permis d’effacer l’impact du commerce extérieur, dont la contribution est négative pour le deuxième trimestre de suite. Par rapport à sa dernière estimation publiée en février, Eurostat a par ailleurs revu à la hausse (+0,1 point de pourcentage) l’estimation de PIB sur un an dans la zone euro, à 1,6% en 2015, contre 0,9% en 2014.
La production industrielle allemande a progressé à un rythme sans précédent depuis 6 ans en janvier, en hausse de 3,3% par rapport à décembre 2015 d’après les chiffres du ministère allemand de l’Economie publiés mardi. La météo a profité à la construction, en progression de 7% sur le mois, les biens d'équipements enregistrent eux une hausse de 5,3%. «C’est un bon départ pour l'économie allemande en 2016», explique Ralph Solveen, chef de la recherche économique à Commerzbank, mais «nous ne pensons pas que c’est le début d’une tendance haussière».
La production industrielle allemande a progressé à un rythme sans précédent depuis 6 ans en janvier, en hausse de 3,3% par rapport à décembre 2015 d’après les chiffres du ministère allemand de l’Economie publiés mardi. La météo a profité à la construction, en progression de 7% sur le mois, les biens d'équipements enregistrent eux une hausse de 5,3%. «C’est un bon départ pour l'économie allemande en 2016", explique Ralph Solveen, chef de la recherche économique à Commerzbank, mais «nous ne pensons pas que c’est le début d’une tendance haussière.»
La croissance dans la zone euro a bien été de 0,3% sur trois mois au quatrième trimestre de l’année dernière, selon la dernière estimation publiée par Eurostat aujourd’hui. La hausse du produit intérieur brut (PIB), équivalente à celle enregistrée au troisième trimestre 2015, a surtout été le fait de la bonne tenue des investissements dans les équipements et dans les bâtiments. Ces investissements ont permis d’effacer l’impact du commerce extérieur, dont la contribution est négative pour le deuxième trimestre de suite. Par rapport à sa dernière estimation publiée en février, Eurostat a par ailleurs revu à la hausse (+0,1 point de pourcentage) l’estimation de PIB sur un an dans la zone euro, à 1,6% en 2015, contre 0,9% en 2014.