Avec un message plutôt accommodant, l’institution de Francfort rend possible une divergence monétaire avec la banque centrale américaine, que les données d’inflation empêchent d’agir trop vite.
Parmi les grandes économies, une note souveraine au moins des Etats-Unis et de la France présente un risque de dégradation. Mais la forte demande pour ces dettes de haute qualité est une corde de rappel sur les marchés.
La publication de l’indice CPI, toujours élevé, a décalé les anticipations de la première baisse de taux de la Fed à juillet ou à septembre, au lieu de juin.
L’indice d’optimisme des PME représentées par la National Federation of Independent Business (NFIB) est tombé à un plus bas de onze ans. Leurs projets d’embauches ne sont pas au mieux.
Consensus et marchés assurent que la première baisse de taux en zone euro devrait intervenir le 6 juin. Mais rien ne certifie que l’institution pourrait confirmer ce scénario jeudi.
La probabilité d’une baisse des taux directeurs de la Banque centrale américaine en juin a chuté de 65% à 57% vendredi après la publication des chiffres de l'emploi.
La publication de l’ISM mercredi semble toutefois confirmer que le léger ralentissement en cours pourrait aider à ramener l’inflation vers 2% dans les prochains mois.
Les chiffres publiés par Eurostat sont globalement plutôt rassurants, mais l’inflation dans les services, qui reste la clé pour la Banque centrale européenne, reste élevée.
Les indices PMI du secteur manufacturier définitifs publiés mardi par S&P Global et Hamburg Commercial Bank (HCOB) se sont quand même contractés un peu moins qu’estimé initialement.
Les analystes de Goldman Sachs estiment que la phase de volatilité sur les taux touche à sa fin, mais que l’indice Move, mesurant l'incertitude des marchés, resterait durablement plus élevé que sa moyenne de long terme.
Initialement annoncé à 4,9% pour 2023, le déficit public français devrait être plus proche de 5,6%. Un dérapage que les marchés n'ont pas sanctionné jeudi.
A la hausse récurrente des dossiers traités s'ajoutent de nouvelles missions, comme le Tour de France pour les TPE et PME que vient de lui confier Olivia Grégoire.
Les services se redressent bien en zone euro et ralentissent moins en Allemagne, mais pas en France. A l'inverse, l’indice PMI manufacturier recule partout, bien plus qu’attendu.