Aidé par la baisse de l’inflation, le pays semble enclencher un nouveau cycle même si son potentiel de croissance ne devrait pas forcément augmenter beaucoup à terme.
Des créations d’emplois décevantes, avec 175.000 unités en avril, ont renforcé l’hypothèse d’une baisse de taux en septembre plutôt qu’en novembre ou décembre.
Les gouverneurs devraient accréditer ce mercredi 1er mai l’idée de taux élevés plus longtemps. Mais ils pourraient annoncer une diminution du rythme de la réduction du bilan.
Les indices PMI préliminaires pour avril montrent une reprise du secteur privé, grâce aux services qui bénéficient de la hausse du pouvoir d’achat des ménages, malgré la faiblesse persistante du secteur manufacturier.
François Villeroy de Galhau a présenté sa lettre annuelle au président de la République. Le gouverneur de la Banque de France exhorte le gouvernement à respecter ses engagements de réduction des dépenses.
Interviews, discours, et même interventions sur les réseaux sociaux occupent une place singulière dans la panoplie des institutions monétaires. De tels outils contribuent à réduire l’incertitude et donc les primes de risque, estime William De Vijlder, chef économiste du groupe BNP Paribas.
Le directeur des marchés du Fonds monétaire international enjoint aux investisseurs d'éviter toute exubérance. Et aux banques centrales de ne pas baisser les taux prématurément en apportant des réponses «sur mesure» à la situation spécifique de leur pays…
Les perspectives de l’économie mondiale publiées le 16 avril par le Fonds monétaire international se veulent prudentes et équilibrées, dans un environnement marqué par une grande fragmentation géoéconomique.
L'Italie, qui voit ses prévisions de déficit et de dette déraper, connaîtra le 19 avril le verdict de l'agence S&P sur sa note. La fin des achats d’actifs de la Banque centrale européenne (BCE) et l’appétit pour le risque ont toutefois ramené les investisseurs vers les obligations italiennes.
Le PIB britannique a progressé pour le deuxième mois consécutif en février, permettant d’anticiper une croissance sur l’ensemble du premier trimestre. Les économistes prévoient une poursuite du rebond.