La balance des paiements courants de la France a enregistré en décembre un déficit de 1,1 milliard d’euros, après un autre déficit révisé à 2,8 milliards en novembre, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées mardi par la Banque de France. Sur l’ensemble de 2016, le déficit de la balance des paiements atteint 27 milliards, soit près de 12 milliards de plus qu’en 2015. Le chiffre de décembre résulte d’une contraction du déficit des échanges de biens (-0,9 milliard après -2,6 milliards), alors que le solde des échanges de services est resté légèrement positif.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont augmenté de 5,2% en décembre 2016, leur plus forte progression mensuelle depuis juillet 2014, selon les chiffres du ministère de l’Economie. Le consensus des économistes avait anticipé en moyenne une hausse de 0,5%. Les commandes intérieures ont progressé de 6,7%, tandis que celles en provenance de l'étranger ont augmenté de 3,9%, avec un bond de 10% de la demande émanant des pays de la zone euro. La baisse des commandes de novembre a en outre été révisée à -3,6% au lieu de -2,5% en première estimation.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont augmenté de 5,2% en décembre 2016, leur plus forte progression mensuelle depuis juillet 2014, alors que le consensus des économistes avait anticipé en moyenne une hausse de 0,5% d’un mois sur l’autre. Les commandes intérieures ont progressé de 6,7%, tandis que celles en provenance de l'étranger ont augmenté de 3,9%, avec un bond de 10% de la demande émanant des pays de la zone euro. La baisse des commandes de novembre a en outre été révisée à -3,6% au lieu de -2,5% en première estimation.
L’Irlande a décidé de modifier l’outil statistique qui mesure la santé et la taille de son économie, abandonnant le traditionnel produit intérieur brut (PIB) pour mettre en oeuvre un «revenu national brut ajusté» (RNB) en 2018, a indiqué l’institut central de la statistique irlandais (CSO). Abritant les sièges européens de multinationales comme Google ou Apple en raison d’une fiscalité avantageuse, l’Irlande a révisé l’an passé la croissance de son PIB de 7,8% à plus de 26% après la réévaluation des actifs financiers de ces entreprises. Le RNB ne prendra pas en compte les effets liés à la re-domiciliation de ces sociétés ou au transfert et à la dépréciation de leurs actifs financiers.
La croissance du secteur des services dans la zone euro est restée stable en janvier à un niveau élevé, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats publiés vendredi. L’indice PMI du secteur ressort inchangé par rapport à décembre à 53,7, dépassant légèrement l’estimation «flash» publiée fin janvier, qui le donnait à 53,6. L’indice PMI composite, qui conjugue services et secteur manufacturier, est lui aussi demeuré stable (à 54,4). Il reste ainsi à son plus haut niveau depuis mai 2011. En revanche, la croissance du secteur britannique des services a subi en janvier son premier ralentissement en quatre mois, repassant sous sa moyenne de long terme, les entreprises souffrant de la plus forte augmentation de leurs coûts en cinq ans. L’indice PMI des services a reculé à 54,5 après avoir atteint en décembre un plus haut de 15 mois à 56,2.
Les créations d’emplois ont été plus nombreuses que prévu en janvier aux Etats-Unis, les entreprises du bâtiment et les distributeurs ayant embauché davantage. Le département du Travail a recensé 227.000 créations d’emplois non-agricoles le mois dernier, un plus haut de quatre mois. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre nettement inférieur, de 175.000. Toutefois, le taux de chômage est en légère hausse et les salaires ont faiblement augmenté, ce qui suggère qu’il reste un peu de ressources inutilisées. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de créations d’emplois nettement inférieur, à 175.000, et un taux de chômage stable à 4,7%.
L’Irlande a décidé de modifier l’outil statistique qui mesure la santé et la taille de son économie, abandonnant le traditionnel produit intérieur brut (PIB) pour un «revenu national brut ajusté» (RNB) qui entrera en vigueur d’ici la fin 2018. Abritant les sièges européens de multinationales comme Google ou Apple en raison d’une fiscalité avantageuse, l’Irlande a révisé l’an passé la croissance de son PIB de 7,8% à plus de 26% après la réévaluation des actifs financiers de ces entreprises. Le RNB ne prendra pas en compte les effets liés à la re-domiciliation de ces sociétés ou au transfert et à la dépréciation de leurs actifs financiers, a indiqué l’institut central de la statistique irlandais (CSO).
La croissance du secteur des services dans la zone euro est restée stable en janvier à un niveau élevé, montrent aujourd’hui les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI du secteur ressort inchangé par rapport à décembre à 53,7, dépassant légèrement l’estimation «flash» publiée fin janvier, qui le donnait à 53,6. Les entreprises du secteur ont en outre augmenté leurs effectifs au rythme le plus élevé depuis juillet, la composante de l’emploi atteignant 52,8 après 52,2 en décembre. L’indice PMI composite, qui conjugue services et secteur manufacturier, est lui aussi demeuré stable d’un mois sur l’autre à 54,4 contre 54,3 en première estimation. Il reste ainsi à son plus haut niveau depuis mai 2011. «Le dernier chiffre est compatible avec une croissance du PIB de 0,4% en rythme trimestriel, ce qui montre que l'économie entame 2017 d’un bon pas», a déclaré Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 28 janvier, à 246.000 contre 260.000 (donnée révisée) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 250.000 inscriptions. Celles de la semaine au 21 janvier ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 259.000. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable car débarrassé de la volatilité des chiffres hebdomadaires, s'établit à 248.000 contre 245.750 (chiffre révisé) la semaine précédente.
Le Trésor américain a procédé jeudi à un ajustement de sanctions pesant sur les services de renseignement russe, le FSB, et mises en place par Barack Obama après le piratage informatique de la campagne présidentielle américaine dont a été accusé Moscou. Des exemptions d’ordre technique permettront aux entreprises américaines d’effectuer certaines transactions avec le FSB s’agissant de l’exportation de produits dans les technologies de l’information. Au-delà de son rôle d’agence de renseignement, le FSB en Russie contrôle l’importation des logiciels et du matériel informatique faisant appel à la cryptographie.
Aucun pays n’a intérêt à abandonner l’euro et les gouvernements sont la plupart du temps les premiers responsables des difficultés économiques de leur pays, a déclaré hier Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE). La monnaie unique s’est appréciée ces dernières années, en grande partie en raison de la croissance soutenue de l’Allemagne, la première économie du bloc. Dans un discours prononcé à Ljubljana à l’occasion du dixième anniversaire de l’adoption de l’euro par la Slovénie, Mario Draghi a employé un ton inhabituellement ferme à l’adresse des dirigeants politiques auxquels il reproche de saper la confiance dans la zone euro. Selon lui, «les pays qui ont mis en oeuvre des réformes n’ont pas besoin d’un taux de change flexible pour parvenir à une croissance durable». Il a regretté le ralentissement des réformes structurelles, la dilution progressive du Pacte de stabilité et de croissance européen et la fragilité de l’intégration financière, tout en soulignant les divergences entre pays membres.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 28 janvier, à 246.000 contre 260.000 (donnée révisée) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 250.000 inscriptions au chômage. Cela fait 100 semaines d’affilée que leur nombre est inférieur à 300.000, une série inédite depuis 1970, époque où le marché du travail était bien moins étoffé.
L'économie russe s’est contractée moins que prévu malgré la faiblesse des prix de l'énergie et les sanctions internationales. Le produit intérieur brut (PIB) s’est replié de 0,2% sur l’ensemble de 2016, selon les données du Service fédéral de la statistique Rosstat, alors que le consensus tablait sur une contraction de 0,5%. L’agence a également révisé hier son estimation du recul du PIB russe en 2015 à -2,8% contre -3,7% annoncé précédemment, en raison de changements dans son mode de calcul. Selon le ministre de l’Economie, Maxime Orechkine, le PIB pourrait croître de 2% cette année si aucun élément extérieur ne vient interférer.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en janvier, montrait hier l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 56, son plus haut niveau depuis novembre 2014, après 54,5 en décembre. Les économistes prévoyaient en moyenne un chiffre de 55. Le sous-indice des nouvelles commandes est également en légère hausse, passant de 60,3 en décembre à 60,4 en janvier, au plus haut depuis novembre 2014. Celui de l’emploi a progressé à 56,1 en janvier, atteignant un pic depuis août 2014, après 52,8 en décembre.
L'économie russe s’est contractée moins que prévu l’an dernier, malgré la faiblesse des prix de l'énergie et les sanctions internationales. Le produit intérieur brut s’est replié de 0,2% sur l’ensemble de 2016. Les économistes interrogés par Reuters fin 2016 prévoyaient en moyenne une contraction de 0,5%. La croissance a été soutenue par les secteurs minier et manufacturier, tandis que les secteurs liés à la consommation tels que l’hôtellerie et le commerce de détail se sont contractés, montrent les données du Service fédéral de la statistique Rosstat. L’agence a également révisé son estimation du recul du produit intérieur brut russe en 2015 à -2,8% contre -3,7% annoncé précédemment, en raison de changements dans son mode de calcul.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en janvier, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 56,00 le mois dernier, son plus haut niveau depuis novembre 2014, après 54,5 en décembre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 55,0. Le sous-indice des nouvelles commandes est également en légère hausse, passant de 60,3 en décembre à 60,4 en janvier, son niveau le plus élevé depuis novembre 2014. Celui de l’emploi a progressé à 56,1 en janvier, soit un sommet depuis août 2014, après 52,8 en décembre.
La croissance de l’activité manufacturière dans la région de Chicago a ralenti contre toute attente en janvier, montre l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat réalisée par l’ISM Chicago. L’indice PMI de Chicago, paru hier, est ressorti à 50,3, soit juste au-dessus de la barre de 50 qui marque la frontière entre croissance et contraction de l’activité économique, après 54,6 en décembre. Il est nettement inférieur au consensus qui s’attendait à le voir progresser à 55,0.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est dégradée plus que prévu au mois de janvier, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée hier. L’indice ressort à 111,8 après 113,3 en décembre (113,7 en première estimation), alors que les économistes l’attendaient en moyenne à 113,0. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a augmenté en revanche, à 129,7 ce mois-ci, contre 123,5 en décembre (126,1 en première estimation) mais celle des anticipations a nettement reculé, à 99,8 contre 106,4 (105,5).
La croissance économique dans la zone euro s’est légèrement accélérée au quatrième trimestre, conformément aux attentes, indique une première estimation publiée hier par Eurostat. Le produit intérieur brut (PIB) des 19 économies de la région a progressé sur la période octobre-décembre de 0,5% d’un trimestre sur l’autre, contre 0,4% au troisième trimestre, et de 1,8% sur un an, pourcentage inchangé par rapport au troisième trimestre. Les économistes attendaient une croissance de 0,5% d’un trimestre sur l’autre et de 1,7% en variation annuelle. Pour l’ensemble de l’Union européenne, Eurostat fait état d’une croissance de 0,6% au quatrième trimestre par rapport au troisième, et de 1,9% en rythme annuel. Pour l’année 2016, la croissance est estimée à 1,7% en zone euro et de 1,9% dans l’ensemble de l’Union européenne.