L'économie néerlandaise a connu l’an dernier une croissance de 2,1%, montrent des données publiées hier. Soutenu par la consommation des ménages et le commerce extérieur, le produit intérieur brut a augmenté de 0,5% au quatrième trimestre par rapport aux trois mois précédents, a précisé le Bureau central de la statistique (CBS). Il s’agit du 11e trimestre consécutif de croissance et le chiffre pour l’ensemble de 2016 est le plus élevé depuis 2008, a souligné le CBS.
L'économie néerlandaise a connu l’an dernier une croissance de 2,1%, sa meilleure performance depuis la crise financière, montrent des données publiées mardi. Soutenu par la consommation des ménages et le commerce extérieur, le produit intérieur brut a augmenté de 0,5% au quatrième trimestre par rapport aux trois mois précédents, a précisé le Bureau central de la statistique (CBS). Il s’agit du 11e trimestre consécutif de croissance et le chiffre pour l’ensemble de 2016 est le plus élevé depuis 2008, a souligné le CBS.
Les perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne se sont dégradées davantage que prévu en février, en conséquence de la parution de statistiques faibles et des incertitudes politiques aux Etats-Unis et en Europe, selon les données publiées mardi par l’institut de conjoncture allemand ZEW. L’indicateur économique avancé ZEW est ressorti à 10,4 pour le mois de février, contre 16,6 le mois dernier.
Les prix à la production aux Etats-Unis ont augmenté plus nettement que prévu le mois dernier grâce au renchérissement de l'énergie et de certains services. Le département du Travail a fait état mardi d’un indice des prix à la production (PPI) en hausse de 0,6% en janvier, la plus forte depuis septembre 2012, après +0,2% en décembre. Sur un an, la hausse des prix à la production ressort au même rythme qu’en décembre, à 1,6%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% sur un mois et de 1,5% sur un an.
Le taux d’inflation britannique a atteint 1,8% en janvier, au plus haut depuis juin 2014 mais un peu inférieur aux attentes, a annoncé mardi l’Office de la statistique nationale (ONS). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un taux d’inflation de 1,9%, après 1,6% en décembre. Par rapport à décembre, les prix ont diminué de 0,5%. Hors énergie et alimentation, le taux d’inflation s’est établi à 1,6%, comme en décembre, là aussi inférieur au consensus qui était à 1,8%. La hausse du mois dernier est largement due aux prix de l'énergie, en progression de 3,4% sur un mois et de 16,8% sur un an.
L'économie grecque s’est de nouveau contractée au quatrième trimestre, montre la première estimation du produit intérieur brut (PIB) publiée ce mardi. Le PIB a baissé de 0,6% sur les trois derniers mois de l’année 2016 par rapport aux trois précédents, a annoncé l’institut national de la statistique, après une croissance de 0,9% sur la période juillet-septembre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient au contraire une croissance de 0,4% et le plus pessimiste d’entre eux tablait sur une hausse de 0,1%. Sur un an, le PIB affiche une croissance de 0,3% seulement au quatrième trimestre, un chiffre trois fois inférieur au consensus qui marque un net ralentissement par rapport à la croissance de 2,2% enregistrée au trimestre précédent.
Le commissaire européen Pierre Moscovici a présenté hier les prévisions de croissance de la zone euro. Elles ont été légèrement relevées, mais en insistant sur le niveau «exceptionnel» des risques qui entourent cet exercice, en raison des incertitudes liées à l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche et au Brexit. Bruxelles table désormais sur une croissance de 1,6% cette année en zone euro, puis de 1,8% l’an prochain, soit 0,1 point de plus que dans les prévisions d’automne publiées début novembre. Pour l’ensemble de l’UE, l’exécutif européen table désormais sur une croissance de 1,8% en 2017 et 2018, contre 1,9% en 2016. L’Allemagne devrait évoluer exactement dans la moyenne de la zone euro. La Commission n’a rien changé en revanche à ses attentes pour la France, dont le produit intérieur brut devrait progresser de 1,4% cette année puis 1,7% en 2018.
Le commissaire européen Pierre Moscovici a présenté lundi les prévisions de croissance de la zone euro. Elles ont été légèrement relevées, mais en insistant sur le niveau «exceptionnel» des risques qui entourent cet exercice, en raison des incertitudes liées à l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche et au Brexit. Bruxelles table désormais sur une croissance de 1,6% cette année en zone euro, puis de 1,8% l’an prochain, soit 0,1 point de plus que dans les prévisions d’automne publiées début novembre. Pour l’ensemble de l’UE, l’exécutif européen table désormais sur une croissance de 1,8% en 2017 et 2018, contre 1,9% en 2016.
La production industrielle française est repartie en baisse en décembre après son vif rebond du mois précédent, se contractant de 0,9% sous l’effet d’un recul dans la quasi-totalité des grands secteurs, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a elle aussi accusé une baisse en décembre, de 0,8%, après avoir également augmenté en novembre.
Le nombre de visiteurs étrangers en France (y compris l’outre-Mer) a baissé d’environ 3% en 2016. Il s’est inscrit entre 82,5 et 83 millions, contre le record de 85 millions atteint un an plus tôt, a annoncé vendredi le ministre des Affaires étrangères. «Sans minimiser l’impact économique de cette année difficile sur les professionnels, notamment dans l’hôtellerie (-5,7% pour les nuitées) et dans certaines régions (Paris/Ile-de-France, PACA), on peut se réjouir d’un rebond évident fin 2016 (nuitées en hausse de +2,9%) et début 2017 (réservation aériennes en hausse de 10,4% vers Paris au 1er trimestre)», indique le ministère.
Le nombre de visiteurs étrangers en France (y compris l’outre-Mer) a baissé d’environ 3% en 2016. Il s’est inscrit entre 82,5 et 83 millions, contre le record de 85 millions atteint un an plus tôt, annonce le ministre des Affaires étrangères. «Sans minimiser l’impact économique de cette année difficile sur les professionnels, notamment dans l’hôtellerie (-5,7% pour les nuitées) et dans certaines régions (Paris/Ile-de-France, PACA), on peut se réjouir d’un rebond évident fin 2016 (nuitées en hausse de +2,9%) et début 2017 (réservation aériennes en hausse de 10,4% vers Paris au 1er trimestre)», indique le ministère.
La production industrielle française est repartie en baisse en décembre après son vif rebond du mois précédent, se contractant de 0,9% sous l’effet d’un recul dans la quasi-totalité des grands secteurs, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a elle aussi accusé une baisse en décembre, de 0,8%, après avoir également augmenté en novembre. Le recul de la production industrielle de décembre est supérieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur -0,7%.
L’Allemagne a battu l’an dernier son record d’excédent commercial, ce qui pourrait alimenter les tensions avec ses principaux partenaires, en premier lieu les Etats-Unis où l’administration Trump reproche à Berlin d’utiliser à son avantage un euro sous-évalué. Le surplus s'élève à 252,9 milliards d’euros en 2016 après un précédent record à 244,3 milliards en 2015, selon Destatis, l’office fédéral de la statistique.
L’Allemagne a battu l’an dernier son record d’excédent commercial, ce qui pourrait alimenter les tensions avec ses principaux partenaires, en premier lieu les Etats-Unis où l’administration Trump reproche à Berlin d’utiliser à son avantage un euro sous-évalué. Le surplus commercial 2016 de la première économie d’Europe s'élève à 252,9 milliards d’euros après un précédent record à 244,3 milliards en 2015, montrent les données publiées jeudi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Sur le seul mois de décembre, l’excédent commercial s’est réduit à 18,4 milliards d’euros, contre 21,8 milliards en novembre.
Le Japon a enregistré en 2016 le deuxième plus important excédent courant de son histoire, montrent des données préliminaires publiées hier par le ministère des Finances, à la veille d’une visite très attendue du Premier ministre Shinzo Abe à Washington. Le surplus de 20.600 milliards de yens (172 milliards d’euros) s’explique surtout par la baisse des cours du pétrole, l’afflux de touristes étrangers au Japon et une forte hausse des revenus des investissements à l'étranger. Sur le seul mois de décembre, l’excédent courant a atteint 1.110 milliards de yens, en hausse pour le septième mois consécutif mais inférieur au consensus Reuters qui le donnait à 1.290 milliards.
Le top 7 des économies émergentes pèsera 50% du PIB mondial d’ici à 2050, tandis que l’actuel G7 verra son poids économique décliner juste au-dessus de 20% contre 30% actuellement.
Le Japon a enregistré en 2016 le deuxième plus important excédent courant de son histoire, montrent des données préliminaires publiées par le ministère des Finances mercredi, à la veille d’une visite très attendue du Premier ministre Shinzo Abe à Washington. Le surplus de 20.600 milliards de yens (172 milliards d’euros) s’explique surtout par la baisse des cours du pétrole, l’afflux de touristes étrangers au Japon et une forte hausse des revenus des investissements à l'étranger. Sur le seul mois de décembre, l’excédent courant a atteint 1.110 milliards de yens, en hausse pour le septième mois consécutif mais inférieur au consensus Reuters qui le donnait à 1.290 milliards.
La balance des paiements courants de la France a enregistré en décembre un déficit de 1,1 milliard d’euros, après un autre déficit révisé à 2,8 milliards en novembre, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées hier par la Banque de France. Sur l’ensemble de 2016, le déficit de la balance des paiements atteint 27 milliards, soit près de 12 milliards de plus qu’en 2015. Le chiffre de décembre résulte d’une contraction du déficit des échanges de biens (-0,9 milliard après -2,6 milliards), alors que le solde des échanges de services est resté légèrement positif.
Le déficit commercial a baissé de 3,2% à 44,3 milliards de dollars (41,5 milliards d’euros) en décembre, après deux mois consécutifs de hausse, a annoncé mardi le département américain du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un déficit de 45,0 milliards. Le déficit de novembre a été légèrement revu en hausse à 45,7 milliards contre 45,2 milliards précédemment. Sur l’ensemble de 2016, les Etats-Unis affichent un déficit commercial de 502,3 milliards de dollars, soit un pic de quatre ans, en hausse de 0,4%. Cela représente 2,7% du produit intérieur brut (PIB) contre 2,8% en 2015.