Le gouvernement a rehaussé sa prévision de croissance pour 2021 à 6,25%, au lieu de 6% jusque-là, a annoncé le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, lundi à l’Assemblée nationale, alignant la prévision gouvernementale sur celle de l’Insee. Les députés entamaient ce lundi la dernière l’examen du projet de loi de finances pour 2022, le dernier du quinquennat d’Emmanuel Macron. La Banque de France table sur une croissance de 6,3% en 2021. De son côté, la Banque de France a indiqué lundi soir abaisser sa prévision de croissance pour le troisième trimestre: elle estime que le produit intérieur brut (PIB) n’a probablement augmenté que de 2,3% de juillet à fin septembre, contre 2,5% attendus, en raison de difficultés accrues d’approvisionnement et de recrutement qui pénalisent l’activité des entreprises.
Le gouvernement se montre encore plus optimiste. Il a rehaussé sa prévision de croissance pour 2021 à 6,25%, au lieu de 6% jusque-là, a annoncé le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, lundi à l’Assemblée nationale, alignant la prévision gouvernementale sur celle de l’Insee.
Après avoir diminuer ses prévisions de croissance de l’économie américaine pour le troisième trimestre à cause du variant Delta, et alors qu’elle envisageait une compensation au quatrième trimestre, la banque Goldman Sachs a également abaissé ses prévisions pour 2021, de +5,7% à +5,6% finalement, et pour 2022, de +4,4% à 4% désormais, notamment en anticipant une diminution du soutien budgétaire jusqu’à la fin de l’année prochaine et une reprise des dépenses de consommation plus tardive que prévu.
L’activité dans le secteur des services en Chine a renoué avec la croissance en septembre. L’indice PMI du secteur calculé par Caixin/Markit est passé de 46,7 en août à 53,4.
La production industrielle en Allemagne a reculé nettement plus que prévu en août, les perturbations des chaînes d’approvisionnement ralentissant la reprise de la première économie de la zone euro. L’Office fédéral de la statistique a indiqué que la production industrielle avait reculé de 4% en août sur un mois après une hausse de 1,3% en juillet. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une baisse de 0,4%. La production d’automobiles et de pièces détachées automobiles a en particulier chuté de 17,5% sur le mois.
La production industrielle en Allemagne a reculé nettement plus que prévu en août, les perturbations des chaînes d’approvisionnement ralentissant la reprise de la première économie de la zone euro.
Dans sa dernière note de conjoncture publiée ce mercredi, l’Insee a maintenu sa prévision d’une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 6,25% en France pour l’ensemble de 2021, après une contraction de 8% en 2020. L’institut de conjoncture constate que l’envolée des cours de l’énergie et des matières premières au premier semestre s’est rapidement répercutée sur l’inflation qui a atteint en septembre 2,1% sur un an. «Sous l’hypothèse de stabilité des cours d’ici la fin de l’année, l’inflation en France resterait un peu supérieure à 2 % jusqu’en décembre», avance l’Insee, en précisant qu’il s’agirait principalement d’une inflation importée. Les effets de «second tour», qui se traduiraient par une augmentation des salaires, se matérialiseraient le cas échéant après la fin de l’année, «même si à ce stade les signaux disponibles dans les données d’enquête restent modérées», relève l’institut.
Dans sa dernière note de conjoncture publiée ce mercredi, l’Insee a maintenu sa prévision d’une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 6,25% en France pour l’ensemble de 2021, après une contraction de 8% en 2020. L’institut de conjoncture constate que l’envolée des cours de l’énergie et des matières premières au premier semestre s’est rapidement répercutée sur l’inflation qui a atteint en septembre 2,1% sur un an. «Sous l’hypothèse de stabilité des cours d’ici la fin de l’année, l’inflation en France resterait un peu supérieure à 2 % jusqu’en décembre», avance l’Insee, en précisant qu’il s’agirait principalement d’une inflation importée.
La croissance économique mondiale sera «légèrement» plus faible qu’attendu cette année, a prévenu mardi la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, à quelques jours de la publication par l’institution de Washington de ses prévisions économiques mondiales actualisées en ouverture de ses réunions annuelles. «Nous sommes confrontés à une reprise mondiale qui reste entravée par la pandémie et son impact», a résumé Kristalina Georgieva lors d’une conférence virtuelle à l’Université de Bocconi à Milan. En juillet, le FMI avait révisé en hausse sa prévision de croissance mondiale à +6% cette année. Mais c'était avant que le variant Delta ne relance la pandémie dans le monde.
La croissance du secteur privé de la zone euro est restée solide en septembre, mais a été freinée par les goulets d’étranglement dans l’approvisionnement et les pressions inflationnistes qui pèsent sur la demande, selon les derniers chiffres recueillis par IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice d’activité PMI composite, qui regroupe les secteurs manufacturier et des services, a reculé à 56,2 en septembre après 59,0 en août. La demande est tombée à son plus bas niveau depuis cinq mois. L’indice composite des prix à la production est passé de 58,3 à 59,1. L’indice PMI des services est tombé à 56,4 en septembre, après 59,0 en août, à un plus bas depuis mai.
La croissance économique mondiale sera « légèrement » plus faible qu’attendu cette année, a prévenu mardi la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, à quelques jours de la publication par l’institution de Washington de ses prévisions économiques mondiales actualisées en ouverture de ses réunions annuelles.
La croissance du secteur privé de la zone euro est restée solide en septembre, mais a été freinée par les goulets d’étranglement dans l’approvisionnement et les pressions inflationnistes qui pèsent sur la demande, selon les derniers chiffres recueillis par IHS Markit auprès des directeurs d’achats.
La publication du rapport mensuel de l’emploi aux Etats-Unis, attendu vendredi, constituera cette semaine le plus grand rendez-vous des investisseurs. Il sera scruté de près dans la perspective du resserrement attendu de la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed). En parallèle, le marché suivra la poursuite des discussions parlementaires sur un relèvement du plafond de la dette fédérale américaine, ainsi que la publication du compte rendu (minutes) de la dernière réunion de la Banque centrale européenne (BCE). La reprise de l'économie et l’accélération de l’inflation en zone euro lui avaient permis en septembre de réduire «légèrement» le rythme des achats d’actifs effectués dans le cadre de son Programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP). L’Eurogroupe, la réunion mensuelle et informelle des ministres des Finances des Etats membres de la zone euro, se réunira lundi.
L’inflation dans la zone euro a atteint en septembre son niveau le plus élevé depuis 13 ans. Les prix à la consommation ont augmenté de 3,4% sur un an après +3% en août, selon les données Eurostat. Le consensus Reuters prévoyait 3,3%. L’augmentation des prix de base, hors alimentation et énergie, s’est aussi accélérée en septembre, à 1,9% sur un an après 1,6% en août. Cette accélération s’explique par l’envolée des prix de l'énergie, le rebond rapide des cours du pétrole après la chute provoquée par la pandémie de Covid-19, ainsi l’impact des goulets d'étranglement dans les chaînes d’approvisionnement de nombreux secteurs et dans les transports.
La publication du rapport mensuel de l’emploi aux Etats-Unis constituera la semaine prochaine le plus grand rendez-vous des investisseurs. En parallèle, le marché suivra la poursuite des discussions parlementaires sur un relèvement du plafond de la dette fédérale américaine, ainsi que la publication du compte rendu (minutes) de la dernière réunion de la Banque centrale européenne (BCE).
Le déficit budgétaire de l’Etat français s’est creusé à 178 milliards d’euros au 31 août, contre 165,7 milliards d’euros à la même date de 2020, a annoncé vendredi le ministère de l’Action et des Comptes publics. Les dépenses hors prélèvement sur recettes s'établissaient à 292,8 milliards d’euros à la fin août, contre 257,6 milliards d’euros un an plus tôt. «Cette augmentation tient principalement aux dépenses engagées par le gouvernement pour répondre à la crise sanitaire et soutenir l'économie», a souligné le ministère, citant notamment une hausse de 17,8 milliards d’euros des dépenses au titre du financement du fonds de solidarité pour les entreprises.
L’inflation dans la zone euro a atteint en septembre son niveau le plus élevé depuis 2008. Les prix à la consommation ont augmenté de 3,4% sur un an après +3% en août, selon les données publiées vendredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 3,3%.
La croissance du secteur manufacturier de la zone euro est restée soutenue en septembre, mais a souffert des problèmes d’approvisionnement et des pressions inflationnistes, selon l’enquête d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats : l’indice PMI manufacturier a ainsi reculé à 58,6 en septembre, après 61,4 en août. Un indice mesurant la production, qui est aussi pris en compte dans l’indice PMI composite qui sera publié mardi, a reculé à 55,6 en septembre après 59,0 en août.