L’Association Familiale Mulliez se sépare de Régis Degelcke, président d’Auchan Retail, «à la suite de [son] départ concerté», a-t-elle annoncé hier par communiqué. Il est remplacé par Edgar Bonte, également nommé président du directoire d’Auchan Holding par le conseil de surveillance d’Auchan Holding. Ce dernier est membre de l’association familiale, président de Kiabi depuis 8 ans, et a été membre du conseil de gérance de l’Association Familiale Mulliez de 2010 à 2014. «Cette nomination s’accompagne d’une évolution à venir dans l’organisation et le fonctionnement de l’entreprise. Elle conduira notamment à la suppression de la fonction de directeur général d’Auchan Retail, poste occupé jusqu’à maintenant par Wilhem Hubner», ajoute le communiqué. Le groupe nordiste affiche des résultats en baisse au premier semestre, avec un chiffre d’affaires chutant de 3% par rapport au 1er semestre 2017, à 25,6 milliards d’euros, un résultat opérationnel divisé par deux, à 145 millions d’euros, et un résultat net à - 151 millions d’euros.
Ikea a annoncé mercredi un chiffre d’affaires en hausse de 5% au titre de son exercice fiscal 2017-2018. Il s'élève à 38,8 milliards d’euros sur les 12 mois clos au 31 août. Cette croissance est conforme à celle de l’année précédente. La société Inter Ikea, dont les magasins appartiennent à 11 franchisés, a ouvert 19 magasins à travers le monde durant l’exercice fiscal 2017-2018, portant leur nombre total à 422 dans plus de 50 pays. Le plus important des franchisés, Ikea Group, possède 367 magasins dans une trentaine de pays.
L’Association Familiale Mulliez se sépare de Régis Degelcke, président d’Auchan Retail, «à la suite de [son] départ concerté», a-t-elle annoncé aujourd’hui par communiqué. Il est remplacé par Edgar Bonte, également nommé président du directoire d’Auchan Holding par le conseil de surveillance d’Auchan Holding. Proche de la famille Mulliez, ce dernier est membre de l’association familiale, président de Kiabi depuis 8 ans, et a été membre du conseil de gérance de l’Association Familiale Mulliez de 2010 à 2014.
Sears Holdings a engagé des conseillers pour se préparer à une éventuelle faillite qui pourrait survenir avant le paiement d’une dette de 134 millions de dollars qui arrive à échéance lundi prochain, rapporte le Wall Street Journal. Le cabinet M-III Partners LLC travaille sur le dossier depuis quelques semaines, selon le journal. Le groupe américain de distribution continue de son côté à évaluer d’autres options et pourrait éviter une restructuration judiciaire, ajoute le WSJ en citant des sources proches du dossier.
L’action Ceconomy plongeait de 15,7% à 4,81 euros dans la matinée après le nouvel abaissement des perspectives annuelles du distributeur allemand, en raison d’une contribution opérationnelle plus faible que prévu de MediaMarktSaturn Retail Group. Le groupe, qui avait émis un premier avertissement en septembre, a annoncé lundi soir qu’il prévoit désormais un excédent brut d’exploitation (Ebitda) d’environ 630 millions d’euros, contre 714 millions en 2017, hors éléments exceptionnels. Sur cette même base, le résultat opérationnel (Ebit) est attendu autour de 400 millions d’euros, contre 494 millions au cours de l’exercice précédent.
Le tribunal de commerce d’Evry (Essonne) a désigné hier Jellej Jouet pour reprendreToys’R’Us France, en redressement judiciaire, et ses magasins où travaillent 1.100 salariés en CDI, a annoncé Toys’R’Us. Jellej entend récupérer 44 magasins sur 53, contre 35 initialement prévus, et 1.036 salariés. La société est détenue à 90% par le fonds américain Cyrus Capital, qui est également créancier de la maison mère de Toys’R’Us en liquidation, et à laquelle s’est associée l’enseigne nordiste du jouet Picwic.
Le tribunal de commerce d’Evry (Essonne) a désigné aujourd’hui Jellej Jouet pour reprendre la société Toys’R’Us France, en redressement judiciaire, et ses magasins dans lesquels travaillent 1.100 salariés en contrat à durée indéterminée, a annoncé Toys’R’Us dans un communiqué.
La direction de Casino a présenté vendredi aux syndicats du groupe différentes options concernant une vingtaine d’hypermarchés français déficitaires : le passage en franchise ou en location-gérance (un système proche de la franchise), une réduction de la taille des magasins pour en faire des supermarchés ou bien une cession à une autre enseigne. L’opération concerne environ 2.000 salariés et Casino dit exclure toute fermeture. Des marques d’intérêt émanant de «System U, Leclerc et Intermarché» ont déjà été enregistrées, a indiqué de son côté à l’AFP le SNTA-FO, premier syndicat au sein du groupe de distribution. Le 1er octobre dernier, Casino, pressé par les marchés de réduire sa dette, avait déjà signé une promesse de vente contraignante des murs de 55 magasins Monoprix à un investisseur institutionnel pour 565 millions d’euros. Le groupe entend réduire sa dette nette d'1 milliard d’euros en France à 2,7 milliards d’euros d’ici fin 2018.
La direction de Casino a présenté vendredi aux syndicats du groupe différentes options concernant une vingtaine d’hypermarchés français déficitaires : le passage en franchise ou en location-gérance (un système proche de la franchise), une réduction de la taille des magasins pour en faire des supermarchés ou bien une cession à une autre enseigne. Le groupe compte 110 hypermarchés en France. L’opération concerne environ 2.000 salariés. Casino dit exclure toute fermeture. Le projet a été présenté par le directeur général adjoint de Casino en charge des opérations, Julien Lagubeau, et le directeur financier, Antoine Giscard d’Estaing.
L’investisseur institutionnel en passe de racheter à Casino les murs de 55 Monoprix serait Generali, selon le Financial Times. Contactés par L’Agefi, Casino et Generali ne font pas de commentaire. L’accord annoncé lundi par Casino prévoit la vente de l’immobilier de 55 supermarchés sous enseigne Monoprix, dont 19 situés en Ile-de-France. Le prix de l’opération s'élève à 565 millions d’euros. Casino paiera par la suite des loyers annuels de 27 millions pour ces 55 magasins.
L’investisseur institutionnel en passe de racheter à Casino les murs de 55 Monoprix serait Generali, selon le Financial Times. Contactés par L’Agefi, Casino et General ne font pas de commentaire.
Casino a ouvert hier un nouveau concept de magasin, baptisé «Le 4 Casino», mêlant épicerie, services et caisses digitales. Situé au numéro 4 de l’avenue Franklin Roosevelt (Paris 16), le magasin de 400 m2 répartis sur trois étages compte un rayon d'épicerie fine, des produits alimentaires de marque Casino, ainsi qu’une cave à vins. Le magasin, largement équipé d'écrans, et d’un mur digital géant, permet aux clients de faire leurs courses 24h sur 24 munis de leur smartphone et de l’application du magasin, et de payer en ligne. Un showroom de meubles du site de e-commerce Cdiscount, filiale de Casino, et un espace de coworking gratuit, sont aussi disponibles. Le concept pourrait être déployé ailleurs en France ou à l'étranger. Le magasin est géré en franchise par Prodistribution, le partenaire historique de Casino. Le montant de l’investissement, partagé à 50-50, n’a pas été rendu public. Le titre Casino, un des plus vendus à découvert de la Bourse de Paris, accuse une chute de près de 30% depuis le début de l’année. Il clôturait hier en hausse de 1,14%, à 36.420 euros.
Le tribunal de commerce de Paris a validé hier le plan de continuation proposé par le groupe familial Ludendo pour son enseigne La Grande Récré, avec le soutien de la Financière immobilière bordelaise (FIB) qui en sera le principal actionnaire, selon Reuters. Le PDG de Ludendo, Jean-Michel Grunberg, a déposé en juin ce plan, qui prévoit de recentrer sur la France les activités du distributeur de jouets en redressement judiciaire, en fermant ou en cédant plus d’une soixantaine de filiales à l'étranger. Ce plan prévoit aussi le remboursement sur 9 ans de 150 millions d’euros de créances. En entrant au capital de La Grande Récré, la FIB deviendra de facto le nouveau propriétaire de l’entreprise et de sa centaine de magasins en France. Dans ce secteur fragilisé par la montée en puissance du commerce en ligne et la concurrence des hypermarchés, une autre décision est attendue aujourd’hui, au tribunal de commerce d’Evry, concernant la reprise de Toys’R’Us France et de ses 53 magasins. Là aussi la FIB est sur les rangs.
Le tribunal de commerce de Paris a validé aujourd’hui le plan de continuation proposé par le groupe familial Ludendo pour son enseigne La Grande Récré, avec le soutien de la Financière immobilière bordelaise (FIB) qui en sera le principal actionnaire, selon Reuters, qui cite une source proche du dossier. Le PDG de Ludendo, Jean-Michel Grunberg, a déposé en juin ce plan qui prévoit de recentrer sur la France les activités du distributeur de jouets en redressement judiciaire, en fermant ou en cédant plus d’une soixantaine de filiales à l'étranger. Ce plan prévoit aussi le remboursement sur neuf ans de 150 millions d’euros de créances, dont 100 millions de créances financières.
Aldi a annoncé vouloir ouvrir 130 magasins au Royaume-Uni sur la période 2019-2020 ce qui permettra selon lui de créer 5.000 emplois. Le groupe est le cinquième distributeur britannique avec 7,6% de parts de marché. Il exploite déjà 775 magasins au Royaume-Uni. En 2017, Aldi UK and Ireland a réalisé un résultat opérationnel de 265,9 millions de livres, en hausse de 26%. Son chiffre d’affaires a progressé de 16,4% à un record de 10,18 milliards de livres, confirmant le succès du format discount dans le pays. Il y a 10 jours, Tesco, le premier distributeur britannique, a annoncé le lancement d’une nouvelle chaîne discount, baptisée Jack.
Aldi a annoncé vouloir ouvrir 130 magasins au Royaume-Uni sur la période 2019-2020 ce qui permettra selon lui de créer 5.000 emplois. Le groupe est le cinquième distributeur britannique avec 7,6% de parts de marché. Il exploite déjà 775 magasins au Royaume-Uni.
Casino poursuit la mise en oeuvre de son programme de cessions d’actifs. Le groupe de distribution a annoncé ce matin avoir signé une promesse synallagmatique de vente portant sur l’immobilier de 55 magasins Monoprix, dont 19 en Ile-de-France. L’acheteur est «un investisseur institutionnel de premier plan» dont l’identité n’est pas dévoilée par Casino. Le montant de cette opération de sale & leaseback s'élève à 565 millions d’euros, après déduction des droits d’enregistrement. Casino paiera des loyers annuels de 27 millions sur ces magasins. Le produit des cessions sera encaissé «au plus tard» le 27 décembre 2018, indique le groupe. Il servira au remboursement de la dette.
Moody’s a abaissé vendredi la perspective de la notation Ba1 de Casino de «stable» à «négative», l’agence d'évaluation financière soulignant le fort endettement de sa maison-mère Rallye, «dont la dette est supérieure à la valeur des actifs». Moody’s justifie également sa décision en mettant en avant «le faible flux de trésorerie sous-jacent des magasins en France et la faible circulation de la trésorerie entre Casino France et les filiales détenues dans les marchés émergents». L’agence note aussi que Casino tarde à céder sa filiale brésilienne Via Varejo. L’endettement reste actuellement trop élevé pour justifier une notation Ba1, a souligné Moody’s.