Casino a réalisé au troisième trimestre un chiffre d’affaires de 8,9 milliards d’euros, en recul de 2,4% par rapport au troisième trimestre 2017, pénalisé par un effet de change défavorable de 7,6%. La croissance des ventes ressort à 5,4% en organique et à 3,3% en comparable, des données légèrement supérieures aux attentes. En France, les ventes totales s’établissent à 4,832 milliards d’euros, en croissance de 2,0% en organique et de 1,9% en comparable. Par ailleurs, le groupe de distribution a signé une promesse de vente synallagmatique avec AG2R La Mondiale portant sur les murs de 14 magasins Monoprix, pour un montant net de 180 millions d’euros. Le 1er octobre, Casino avait déjà annoncé la cession des murs de 55 magasins Monoprix pour 565 millions d’euros. L’acheteur, anonyme, serait Generali Investments. Ces cessions de murs entrent dans le cadre du plan annoncé par Casino le 11 juin visant à vendre pour 1,5 milliard d’euros d’actifs afin d’accélérer son désendettement.
Le groupe de distribution de biens culturels et ménagers Fnac Darty a annoncé hier un chiffre d’affaires en recul de 2,2% au troisième trimestre. En données comparables, hors effets de change, variations de périmètre, ainsi qu’ouvertures et fermetures de magasins en propre, le recul de l’activité s’est inscrit à 2,3%. Le groupe a par ailleurs annoncé le lancement d’un programme de rachat d’actions, dans la limite de 535.000 actions, soit environ 2% de son capital. Sur la période de juillet à septembre, le chiffre d’affaires du groupe a atteint 1,75 milliard d’euros. Depuis le début de l’année, l’action Fnac Darty a fléchi de plus de 40%.
Casino a réalisé au troisième trimestre un chiffre d’affaires de 8,9 milliards euros, en recul de 2,4% par rapport au troisième trimestre 2017, pénalisé par un effet de change défavorable de 7,6%. La croissance des ventes ressort à 5,4% en organique et à 3,3% en comparable, des données légèrement supérieures aux attentes. Les analystes de JPMorgan tablaient par exemple sur une croissance en comparable de 3%. L’effet périmètre est de +0,3%, l’effet essence de +0,3% et l’effet calendaire s’élève à -0,8%, précise le groupe de distribution. En France, les ventes totales s’établissent à 4,832 milliards d’euros, en croissance de 2,0% en organique et de 1,9% en comparable.
Casino poursuit ses cessions d’actifs immobiliers. Le groupe de distribution a annoncé avoir signé une promesse de vente synallagmatique avec AG2R La Mondiale portant sur la cession d’un portefeuille d’actifs immobiliers pour un montant net de 180 millions d’euros. La promesse de vente porte sur les murs de 14 magasins Monoprix «ayant une répartition homogène avec celle du parc de magasins», a précisé Casino dans un communiqué. «Après déduction des droits d’enregistrement, la transaction s'élève à 180 millions d’euros pour un loyer annuel de 8,6 millions d’euros», a ajouté le groupe, qui a ajouté que les produits de cession seraient encaissés au plus tard en janvier 2019.
Bic a déposé une plainte en manquement auprès de la Commission Européenne pour défaut, par la France et l’Allemagne, de leur obligation de surveillance des briquets non-conformes importés ou vendus sur leur territoire. Près des trois quarts des briquets disponibles en Europe ne sont pas conformes à la norme de sécurité ISO 9994 et représentent par conséquent un danger pour les consommateurs, précise le groupe familial français. Ces briquets sont à l’origine d’environ 30.000 accidents graves par an dans l’Union Européenne, représentant un coût sociétal qui se chiffre à un milliard d’euros chaque année a minima, ajoute-t-il.
L’action Carrefour s’adjuge 7,26%, à 16,705 euros jeudi en fin de matinée à la Bourse de Paris, réalisant la meilleure performance du CAC 40. Les actionnaires apprécient l’annonce, mercredi soir, d’une amélioration des ventes du groupe à taux de change constants au troisième trimestre. La croissance des ventes à nombre de magasins comparable en France (+1,6%) est supérieure au consensus, soulignent les analystes d’UBS, qui jugent «encourageante» la réponse des clients aux efforts du groupe pour rapprocher ses prix de ceux de ses concurrents. Les investisseurs saluent également la discipline financière du groupe qui a annoncé une réduction de son enveloppe d’investissements (Capex) dans une fourchette de 1,7 à 1,8 milliard d’euros cette année, contre environ 2 milliards d’euros précédemment.
Moins d'un mois après leur tentative manquée de rapprochement, les deux distributeurs publient ce soir et demain leurs chiffres d'affaires trimestriels.
Alès Groupe annonce que ses partenaires obligataires et bancaires du groupe ne mettront pas en oeuvre leur droit de prononcer l’exigibilité de leur dette jusqu’au 15 janvier 2019. Le délai était fixé précédemment au 15 octobre 2018. Le groupe de cosmétiques continue à discuter avec ses banquiers et ses prêteurs obligataires depuis qu’il n’a pas respecté pour l’exercice 2017 son engagement en matière de ratio de dette nette sur Ebitda tel que prévu dans la documentation des emprunts obligataires EuroPP et des crédits bancaires RCF.
Dia dérape. Le groupe de distribution espagnol Dia a averti qu’il ne respecterait pas les attentes financières pour 2018. Il s’attend à dégager un Ebitda ajusté compris entre 350 et 400 millions d’euros cette année, contre un consensus Refinitiv SmartEstimates de l’ordre de 476 millions d’euros. Dia invoque des ventes inférieures aux attentes. Conséquence: le groupe espagnol a indiqué qu’il ne versera pas de dividende l’an prochain au titre de 2018. Il s’agit du troisième profit warning du groupe en 12 mois. Dans la foulée de cet avertissement, Dia a annoncé le départ de son président Ana Maria Llopis. Elle est provisoirement remplacée par Stephan DuCharme, l’un des représentants au conseil d’administration de LetterOne, le nouvel actionnaire de référence de Dia.
Dia dérape. Le groupe de distribution espagnol a averti qu’il ne respecterait pas les attentes financières pour 2018. Il s’attend à dégager un Ebitda ajusté compris entre 350 et 400 millions d’euros cette année, contre un consensus Refinitiv SmartEstimates de l’ordre de 476 millions d’euros. Dia invoque des ventes inférieurs aux attentes. Conséquence : le groupe espagnol a indiqué qu’il ne versera pas de dividende l’an prochain au titre de 2018. Il s’agit du troisième profit warning du groupe en 12 mois.
Casino a signé un partenariat avec la famille Quattrucci, propriétaire du groupe Alphaprim, portant sur le ralliement au groupe Casino de douze magasins spécialisés dans la vente de produits frais.
Casino a annoncé que la société de gestion et d’investissement Tikehau Capital et Bpifrance prendront une participation de 24% dans sa filiale GreenYellow, un fournisseur d'énergie solaire, via une augmentation de capital de 150 millions d’euros. «Cette augmentation de capital permettra d’accélérer le développement de GreenYellow sur l’ensemble de ses marchés, en France et à l’international, et de lui faire bénéficier de l’expertise de Tikehau Capital et de Bpifrance dans les activités en forte croissance des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique», écrit le distributeur dans un communiqué. La clôture de l’opération est prévue d’ici la fin de l’année. Cette augmentation de capital permet aussi de faire ressortir la valeur de Green Yellow, un actif peu pris en compte par les analystes dans leurs modèles de valorisation par la somme des parties de Casino. Le prix payé par Tikehau et Bpifrance valorise la société d'énergies renouvelables à près de 600 millions d’euros, soit 15% de la capitalisation actuelle de Casino.
Le français va racheter Distriplus, deuxième distributeur de parfums et cosmétiques en Belgique, qui affichait en 2017 une perte nette pour une marge d’Ebitda inférieure à 3%.
Groupe Bogart, fabricant et distributeur de parfums et cosmétiques, vient d’annoncer son projet d’acquisition de Distriplus, deuxième distributeur du secteur en Belgique, auprès de Ackermans & van Haaren (AvH) et de la Compagnie Nationale à Portefeuille (CNP), sans en dévoiler le prix.
Sears Holdings n’a pas honoré des paiements dus à certains de ses fournisseurs, ce qui inquiète encore un peu plus des investisseurs déjà échaudés par la perspective de voir le distributeur américain, ancien numéro un mondial du secteur, se déclarer en faillite. Les fournisseurs pourraient donc décider de ne pas livrer Sears, ce qui achèverait de mettre le groupe à terre. Sears s’est refusé à tout commentaire. Selon Reuters, citant des sources, le groupe éprouvait des difficultés à obtenir les financements nécessaires pour sa mise en faillite. Sears pourrait se placer dès dimanche sous la protection du Chapitre 11, la loi américaine sur les faillites, et il faudra qu’il ait d’ici là les garanties en matière de financement, sinon il n'échappera pas à la liquidation. Hier après-midi, le titre Sears plongeait de 16,75% à 0,41 dollar après avoir déjà chuté de 16,8% avant-hier, après l’annonce d’une possible faillite.
Les premiers magasins bio spécialisés de Leclerc vont ouvrir leurs portes et devraient s’appeler Le Marché Bio. Une inauguration aura lieu fin octobre à Saintes (Charente-Maritime), selon le journal LSA. Par ailleurs, il y a quelques jours, un magasin Leclerc Bio a ouvert près de Boves (Somme). Et un autre point de vente devrait ouvrir à Erstein (Bas-Rhin). Pour l’instant, ces nouvelles boutiques ont toutes été construites à côté d’un drive Leclerc ou d’une zone commerciale comptant déjà un magasin de l’enseigne. En janvier 2018, le premier magasin 100% bio de Leclerc avait été inauguré à Fontaine-lès-Dijon (Côte d’Or).
Esselunga, numéro quatre des supermarchés en Italie, a fait appel aux services du cabinet de conseil basé à Londres Zaoui & Co pour passer en revue plusieurs options, dont une possible introduction en Bourse (IPO). Le quotidien Il Messaggero, cité par Reuters, rapportait que Zaoui allait bientôt contacter des banques telles qu’Intesa Sanpaolo, UniCredit, Credit Suisse, Mediobanca ou encore Goldman Sachs au sujet des projets d’Esselunga. L’enseigne pourrait faire son entrée sur le marché boursier dès 2019, selon le journal. Elle serait valorisée à plus de 7 milliards d’euros. Esselunga, le plus rentable des distributeurs du pays, a enregistré en 2017 un chiffre d’affaires de 7,75 milliards d’euros, un bénéfice brut ajusté de 648 millions d’euros. Son endettement net était de 848 millions d’euros fin 2017.
Collecte en progression, hausse de l’inflation etoffre à foison structurent le marché de l’assurance vie actuellement, La loi Pacte et le nouveau contexte réglementaire post-DDA auront des conséquences, d’ampleur encore incertaine, sur la distribution
Ikea a annoncé hier un chiffre d’affaires en hausse de 5% au titre de son exercice fiscal 2017-2018. Il s'élève à 38,8 milliards d’euros sur les 12 mois clos au 31 août. Cette croissance est conforme à celle de l’année précédente. La société Inter Ikea, dont les magasins appartiennent à 11 franchisés, a ouvert 19 magasins à travers le monde durant l’exercice fiscal 2017-2018, portant leur nombre total à 422 dans plus de 50 pays. Le plus important des franchisés, Ikea Group, possède 367 magasins dans une trentaine de pays. Le directeur général d’Inter Ikea, Torbjörn Lööf, a déclaré à Reuters que les ventes en ligne avait bondi de 31% sur douze mois, représentant 5% du chiffre d’affaires total, conforme à l’exercice précédent. A périmètre comparable, les ventes ont augmenté de 1% en devises locales.