L’homme d’affaires tchèque Daniel Kretinsky, actionnaire notamment du quotidien Le Monde, est en train de boucler le financement d’une éventuelle acquisition du distributeur allemand Metro, dans lequel il détient déjà une participation, ont rapporté vendredi à Reuters des sources proches du dossier. Global Commerce (EPGC), véhicule d’investissement de Daniel Kretinsky et de l’investisseur slovaque Patrik Tkac, devrait disposer des fonds nécessaires dès le mois de mars. EPGC discute avec des banques et des fonds. Les négociations ne portent pas seulement sur Metro, mais aussi sur les autres investissements de la société, selon l’une des sources.
L’homme d’affaires tchèque Daniel Kretinsky, actionnaire notamment du quotidien Le Monde, est en train de boucler le financement d’une éventuelle acquisition du distributeur allemand Metro, dans lequel il détient déjà une participation, ont rapporté vendredi à Reuters des sources proches du dossier.
Malgré le manque à gagner, estimé à 50 millions d'euros au dernier trimestre, le distributeur vise toujours une hausse de plus de 10% de son résultat opérationnel.
Casino a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires consolidé de 36,6 milliards d’euros, en baisse de 2,4%. En données comparables (hors effet essence et calendaire), la croissance ressort à 3%. En France, premier marché du distributeur, les ventes annuelles se sont élevées à un peu plus de 19 milliards d’euros, avec une croissance en comparable de 1,3%. Il s’agit, selon David Lubek, le nouveau directeur financier de Casino, de la meilleure année en France depuis 3 ans. 2018 est l’« année où les efforts de transformation et de repositionnement portent leurs fruits », s’est félicité David Lubek, lors d’une conférence téléphonique.
Ceconomy, numéro un européen de la distribution d'électronique grand public, a annoncé aujourd’hui un report de son projet d’alliance approfondie avec son homologue français Fnac Darty, dont il est le premier actionnaire avec 24% du capital. «Nous effectuons une pause», a dit une porte-parole du groupe allemand en référence au projet baptisé «European Retail Alliance», auquel participe également le russe M.video.
Bryan Garnier et Oddo BHF estiment l’impact à 95 millions d’euros sur les ventes de Carrefour. Les analystes jugent la sanction boursière du groupe excessive.
Parmi les plus fortes baisses du SBF 120 ce matin, Fnac Darty cédait plus de 4% après avoir prévenu le marché que la crise des « gilets jaunes » pèsera sur son chiffre d’affaires. Le groupe de distribution spécialisée a enregistré une perte de chiffre d’affaires d’environ 45 millions d’euros, liée aux fermetures de magasins et aux baisses de trafic, a-t-il annoncé mercredi soir. Une baisse qui pénalisera aussi la croissance du résultat opérationnel courant pour 2018. Le groupe dévoilera ses résultats 2018 le 20 février prochain.
Fnac Darty a annoncé hier soir que le mouvement des «gilets jaunes» avait provoqué «une perte de chiffre d’affaires estimée à environ 45 millions d’euros, en France et en Belgique». «Cet impact sur les ventes de fin d’année devrait peser sur la croissance du résultat opérationnel courant attendue pour l’année 2018» a ajouté le groupe, qui prévoit de publier ses résultats financiers 2018 le 20 février 2019 après bourse. Mais l’intégration Fnac Darty «s’achève conformément au plan», a-t-il assuré, réaffirmant son objectif de 130 millions d’euros de synergies à fin 2018, et «une marge opérationnelle courante de 4,5% à 5%».
Fnac Darty a annoncé après Bourse que le mouvement des Gilets jaunes avait provoqué « une perte de chiffre d’affaires estimée à environ 45 millions d’euros, en France et en Belgique, liée aux fermetures de magasins et aux baisses de trafic ». « Cet impact sur les ventes de fin d’année devrait peser en conséquence sur la croissance du résultat opérationnel courant attendue pour l’année 2018 » a ajouté le groupe qui prévoit de publier son chiffre d’affaires du quatrième trimestre et de l’année, ainsi que les résultats financiers 2018, le 20 février 2019 après bourse.
Sears Holdings a accepté mardi d’examiner une nouvelle offre de reprise de la part de son président Edward Lampert, ce qui repousse au moins provisoirement la perspective d’une disparition de la chaîne américaine de grands magasins. Le précédent plan de reprise présenté par Edward Lampert, de 4,4 milliards de dollars (3,85 milliards d’euros), n’a pas abouti, ce qui avait amené Sears, qui s’est déclaré en faillite en octobre, à préparer une éventuelle demande de mise en liquidation lors d’une audience organisée mardi devant un tribunal de commerce de New York. Lors de cette audience, un avocat de la chaîne de grands magasins a cependant déclaré qu’Edward Lampert devrait présenter au tribunal une nouvelle offre d’ici le 9 janvier. Il n’en a pas précisé le contenu.
Sears Holdings va demander mardi sa mise en liquidation, après l'échec d’un plan de reprise de 4,4 milliards de dollars (3,85 milliards d’euros) soumis par son président Edward Lampert, affirme Reuters, en citant des sources proches du dossier.
Créée il y a seulement un an, la chaîne chinoise de cafés Luckin a déclaré jeudi vouloir ouvrir 2.500 nouveaux points de vente cette année en Chine, afin d’y détrôner Starbucks. La start-up prévoit d’avoir 4.500 cafés d’ici fin 2019, soit davantage que les 3.600 du géant américain dans le pays. Luckin propose de commander leur café via une application mobile et de se le faire livrer. Il compte notamment sur de fortes réductions afin d’attirer les consommateurs. Une tactique déjà employée par d’autres compagnies chinoises comme Didi Chuxing, une entreprise de réservation de taxis et voitures qui a évincé le mastodonte américain Uber du marché chinois.
La chaîne de magasins d’habillement a enregistré une hausse de son chiffre d’affaires sur les deux derniers mois de l’année, grâce aux ventes en ligne.
Le distributeur espagnol a bouclé un financement de 896 millions d’euros d’échéance fin mai 2019. Borja de la Cierva a remplacé Antonio Coto à la tête du groupe.
Amazon prévoit d’augmenter le nombre de magasins bio Whole Foods aux Etats-Unis pour que davantage de clients se trouvent à portée du service de livraison en deux heures du géant du commerce en ligne, selon Dow Jones, qui cite des sources proches. Whole Foods avait été racheté par Amazon en 2017, pour 13,5 milliards de dollars. Amazon propose actuellement aux membres de son service Prime une option de livraison en deux heures, Prime Now, ainsi qu’un système de retrait de courses dans les points de vente Whole Foods en 30 minutes dans près de 30 villes. Amazon compte étendre ces services à la quasi-totalité de ses 475 magasins Whole Foods aux Etats-Unis.
GPA, la chaîne brésilienne de supermarchés du groupe français Casino, a commencé hier à réduire sa participation dans Via Varejo, en cédant sur le marché un bloc de 3,86% du capital de sa filiale, dont elle reste l’actionnaire de contrôle avec désormais 39,36% du capital. GPA avait averti qu’elle pourrait céder d’ici fin 2019 par blocs successifs l’intégralité de sa part dans le distributeur de produits électroniques, faute de trouver un repreneur. La cession de ce bloc a été réalisée pour environ 217 millions de réaux, soit 48 millions d’euros.
Via Varejo a annoncé hier le départ de son directeur général Flavio Dias, qui était en poste seulement depuis le printemps dernier. Il est remplacé par son prédécesseur Peter Paul Estermann, également directeur général de GPA, la maison-mère de Via Vajero. Ce dernier cumulera les deux fonctions. GPA est contrôlé par le groupe français Casino. Peter Paul Estermann a pour mission de redresser rapidement la profitabilité de Via Varejo, alors que Casino a engagé le processus de vente de sa filiale brésilienne de distribution d'électroménager. Lundi, GPA a indiqué qu’il pourrait céder sa participation sur le marché s’il ne trouve pas un acquéreur d’ici à la fin 2019.
L’Inde interdira à compter du 1er février 2019 aux grands groupes de distribution en ligne comme les américains Amazon.com et Walmart, maison-mère de l’indien Flipkart, de vendre les produits de sociétés dans lesquelles ils ont des parts. Le gouvernement indien a également fait savoir hier que ces sociétés ne pourront conclure d’accord d’exclusivité avec les vendeurs. Ces nouvelles règles font suite aux plaintes de distributeurs et négociants indiens, selon lesquels les sociétés de commerce électronique usent de leur contrôle sur les stocks de leurs affiliés et d’accords de vente exclusifs afin de commercialiser des produits à très bas prix, ce qui pénalise les petits commerçants.
Ce mouvement représenterait un manque à gagner de plus de 700 millions d'euros pour les super et hypermarchés français. Les groupes sont diversement touchés.