Le président américain a déclaré lundi qu’il s’opposait à une renégociation de l’accord commercial de «phase 1» signé en janvier avec la Chine. Le Global Times, tabloïd en langue anglaise adossé au Parti communiste chinois (PCC), a rapporté lundi que des conseillers de Pékin auraient évoqué la possibilité d’invalider l’accord commercial et d’en négocier un nouveau afin de faire pencher davantage la balance du côté chinois.
Les exportations chinoises ont progressé en avril pour la première fois de l’année, de 3,5% en rythme annuel, contre toute attente malgré la crise sanitaire liée au coronavirus qui a pesé sur la demande et perturbé les chaînes d’approvisionnement. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une contraction de 15,7% sur un an, après un déclin de 6,6% en mars.
Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont officiellement lancé mardi un premier cycle de négociations en vue de la conclusion d’un accord de libre-échange en promettant de travailler à un rythme soutenu pour parvenir à un accord qui «stimulera considérablement le commerce et l’investissement». Les discussions, menées par visioconférence ces deux prochaines semaines, impliqueront des responsables américains et britanniques dans près de 30 groupes de négociation différents, ont déclaré les principaux responsables commerciaux des deux pays dans un communiqué commun.
Les négociations en vue de la conclusion d’un accord de libre-échange entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis débuteront ce mardi par visioconférence, a annoncé hier le porte-parole du Premier ministre Boris Johnson. «Les deux parties ont exprimé leur volonté de progresser le plus rapidement possible. Nous sommes donc impatients d’entamer deux semaines de pourparlers constructifs. Nous voulons conclure un accord de libre-échange ambitieux avec notre principal partenaire commercial», a-t-il déclaré à la presse. La Grande-Bretagne, qui a quitté l’Union européenne en janvier, négocie en parallèle le cadre de ses futures relations commerciales avec Bruxelles.
Les négociations en vue de la conclusion d’un accord de libre-échange entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis débuteront mardi par visioconférence, a annoncé le porte-parole du Premier ministre Boris Johnson. «Les deux parties ont exprimé leur volonté de progresser le plus rapidement possible. Nous sommes donc impatients d’entamer deux semaines de pourparlers constructifs. Nous voulons conclure un accord de libre-échange ambitieux avec notre principal partenaire commercial», a-t-il déclaré à la presse.
Le Mexique et l’Union européenne (UE) ont annoncé ce mardi avoir achevé le processus de modernisation de leur accord de libre-échange. Les deux parties sont tombées d’accord sur les dernières questions en suspens, notamment la «portée de l’ouverture des marchés publics» au Mexique. L’accord «inclut de nouveaux domaines tels que l'énergie et les matières premières, le développement durable, les PME, les bonnes pratiques réglementaires, la transparence et la lutte contre la corruption», a déclaré le secrétariat mexicain de l’Economie dans un communiqué.
Le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du Commerce ont exhorté vendredi les gouvernements « à s’abstenir d’imposer ou d’intensifier les restrictions à l’exportation », pour éviter que l'économie mondiale ne s’enfonce un peu plus dans la récession. Les pays doivent aussi « oeuvrer pour supprimer rapidement celles mises en place depuis le début de l’année », indiquent les deux institutions dans un communiqué commun. Elles mettent en particulier en garde contre la tentation de prendre des mesures protectionnistes sur des biens clés pendant cette crise sanitaire comme les médicaments.
Le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du Commerce ont exhorté vendredi les gouvernements « à s’abstenir d’imposer ou d’intensifier les restrictions à l’exportation », pour éviter que l'économie mondiale ne s’enfonce un peu plus dans la récession en raison de la pandémie du coronavirus.
Intervenir du plancher au plafond des paiements sans contact et accroître leur développement : la prise de conscience est réelle en pleine crise sanitaire de Covid-19, mais ne rebat pas les cartes.
L’Ukraine, l’un des principaux pays exportateurs de blé dans le monde, a annoncé ce mardi avoir réduit ses exportations à une moyenne de 14.000 tonnes par jour en avril, contre 44.000 tonnes en mars, afin d’assurer un approvisionnement suffisant en blé pour son marché intérieur. La production de blé du pays dépasse largement la consommation intérieure mais l'épidémie de coronavirus en cours suscite l’inquiétude des boulangers et des minotiers ukrainiens qui ont appelé le gouvernement à limiter les exportations pour éviter une potentielle flambée des prix.
Baptême. On ne l’attendait plus. Instex, l’instrument imaginé par la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne pour commercer avec l’Iran sans encourir les foudres américaines, a enfin signé sa première transaction. Les trois pays ont exporté du matériel médical vers l’Iran grâce à ce mécanisme de troc instauré après le retrait américain de l’accord sur le programme nucléaire de la République islamique. Le matériel est arrivé à destination, a précisé le ministère allemand des Affaires étrangères, ajoutant qu’Instex et son équivalent iranien allaient œuvrer à la multiplication des transactions. L’Instrument for Supporting Trade Exchanges, créé en janvier 2019, permet à une entreprise européenne exportant vers l’Iran d’être remboursée par une autre entreprise européenne important des biens iraniens, ce qui évite ainsi tout flux financier entre les deux régions et donc l’imposition éventuelle de sanctions de la part des Etats-Unis pour violation des embargos. Le mécanisme implique la création, côté iranien, d’un système miroir.
C’est une première. La France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne ont exporté du matériel médical vers l’Iran en utilisant le véhicule spécial Instex créé en 2019 pour pourvoir commercer en échappant aux sanctions imposées par les Etats-Unis contre l’Iran. Le matériel est arrivé à destination, a précisé le ministère allemand des Affaires étrangères, selon lequel Instex et son équivalent iranien allaient oeuvrer à la multiplication des transactions et à l’amélioration du dispositif.
C’est une première. La France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne ont exporté du matériel médical vers l’Iran en utilisant le véhicule spécial Instex créé en 2019 pour pourvoir commercer en échappant aux sanctions imposées par les Etats-Unis contre l’Iran.
Les autorités fédérales et régionales allemandes ont annoncé lundi de nouvelles mesures visant à freiner la propagation du coronavirus, qui incluent la fermeture de la majeure partie des commerces, celle des piscines, des salles de sport, des bars, des discothèques et des maisons closes ou encore l’interdiction des spectacles et des offices religieux, a annoncé Berlin. La France a annoncé des mesures similaires. Les magasins d’alimentation, les banques, les pharmacies et les services de livraison à domicile pourront continuer de fonctionner. Les restaurants pourront pour la plupart rester ouverts entre 6 heures du matin et 18 heures. L’Allemagne est prête à s’endetter si nécessaire pour atténuer l’impact économique de l'épidémie, a déclaré lundi soir le ministre de l’Economie, Peter Altmaier, sur la chaîne ARD.
Les autorités fédérales et régionales allemandes ont annoncé lundi de nouvelles mesures visant à freiner la propagation du coronavirus, qui incluent la fermeture de la majeure partie des commerces, celle des piscines, des salles de sport, des bars, des discothèques et des maisons closes ou encore l’interdiction des spectacles et des offices religieux, a annoncé Berlin. La France a annoncé des mesures similaires samedi soir.
Incitation. La mesure des émissions nationales de gaz à effet de serre n’intègre pas l’impact des échanges commerciaux. Or les émissions liées aux échanges (environ 8 milliards de tonnes de CO2 en 2015) représentent un quart des émissions mondiales totales (à peu près 32 milliards), selon un article publié par la Banque de France. Une part non négligeable des émissions d’un pays tel que la Chine vise à produire des biens et des services destinés à l’exportation, son empreinte carbone (environ 8 milliards de tonnes de CO2) est inférieure à ses émissions totales (9,1 milliards). « Les chaînes de valeur mondiales permettent de fragmenter la production à l’échelle mondiale en profitant des avantages comparatifs de chaque pays. Cette organisation de la production augmente les échanges internationaux et par conséquent les émissions contenues dans ces échanges. Avec les bonnes incitations au niveau mondial, les chaînes de valeur peuvent permettre une amélioration des émissions au niveau mondial si les entreprises choisissaient de produire là où l’impact environnemental est le moins important », explique Rafael Cezar, économiste à la Banque de France. Rapportées à la population, les émissions ainsi recalculées donnent aussi une image plus juste de la contribution des pays au réchauffement climatique (voir le graphique). Dans ce palmarès carboné, l’Allemagne occupe la première place.
Apple a vendu moins de 500.000 smartphones en Chine au mois de février, contre 1,27 million sur la même période l’an dernier, montrent les chiffres officiels du gouvernement chinois, l'épidémie de coronavirus ayant considérablement freiné la demande. Le titre était en baisse de 7,88% à Wall Street, à 266,17 dollars par action, en clôture lundi. Appleavait déjà émis une alerte sur ses ventes courant février. Au total, les marques mobiles ont vendu 6,34 millions d’appareils en février, en Chine, soit 54,7% de moins que les 14 millions vendus sur la même période l’an dernier.
Apple a vendu moins de 500.000 smartphones en Chine au mois de février, contre 1,27 million sur la même période l’an dernier, montrent les chiffres officiels du gouvernement chinois, l'épidémie de coronavirus ayant considérablement freiné la demande. Le titre était en baisse de 5,09% à Wall Street, à 274,31 dollars par action, en cours de journée lundi.