Les exportations chinoises ont augmenté de 16,4% en mars sur un an, tandis que les importations ont grimpé de 20,3%, ce qui s’est traduit par un excédent du commerce extérieur de 23,93 milliards de dollars (22,51 milliards d’euros), a annoncé hier l’administration générale des douanes. Les analystes attendaient un excédent de 10 milliards de dollars, après un déficit de 9,15 milliards en février. Au premier trimestre 2017, les exportations ont crû de 8,2% sur un an et les importations de 24%, ce qui donne un excédent commercial de 65,61 milliards.
La Commission de régulation du système bancaire chinois (CBRC) a demandé aux banques commerciales du pays de vérifier que le montant de leur passif contracté sur le marché interbancaire ne représente pas plus d’un tiers de leur passif total, même en incluant leurs émissions de certificats de dépôts (CD), indique Bloomberg qui cite des sources proches. Jusqu’à présent, ce type de dettes n’était pas pris en compte dans les exigences de passif des banques. Or, Bloomberg estime que les émissions de CD par les plus petites banques chinoises ont atteint un montant de 4.980 milliards de yuans (680 milliards d’euros) pour le seul premier trimestre de l’année, contre seulement 3.400 milliards un an plus tôt. Au cours du deuxième trimestre, les banques doivent rembourser quelque 3.700 milliards de yuans de dette à court terme arrivant à maturité, alors que les premiers défauts de paiement de banques sont apparus en début d’année.
Les exportations chinoises ont augmenté de 16,4% en mars sur un an tandis que les importations grimpaient de 20,3%, ce qui s’est traduit par un excédent du commerce extérieur de 23,93 milliards de dollars (22,51 milliards d’euros), a annoncé ce jeudi l’administration générale des douanes. Les analystes attendaient un excédent de 10 milliards de dollars en mars après un déficit de 9,15 milliards en février et des exportations en hausse de 3,2% en mars sur un an, après leur baisse surprise de 1,3% en février.
Les ministres européens des Finances, réunis vendredi à Malte, se sont engagés à élaborer une stratégie globale pour pour purger les créances douteuses, dont la persistance menace la reprise économique. Le montant actuel des créances impayées depuis au moins trois mois représente 1.000 milliards d’euros, soit 5,4% de l’encours des prêts dans l’Union. «Le capital libéré par un règlement rapide de ce problème permettrait de produire 500 milliards d’euros de prêts supplémentaires au cours des prochaines années», estime Valdis Dombrovskis, vice-président de la Commission chargé de la stabilité financière. Ce dernier a proposé plusieurs mesures, dont l’harmonisation des droits de la faillite, le développement de marchés secondaires où les banques pourraient céder leurs prêts douteux et la création d’une norme commune pour les structures de cantonnement. Un groupe technique au sein du Conseil de stabilité financière est chargé d’élaborer une feuille de route pour juin.
Les réserves de change de la Chine ont légèrement augmenté au mois de mars et se maintiennent au-dessus de la barre des 3.000 milliards de dollars, montrent des données publiées ce vendredi par la banque centrale chinoise. Elles ont augmenté de 3,96 milliards de dollars en mars pour atteindre 3.009 milliards de dollars. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une hausse de 5 milliards de dollars. Les autorités chinoises ont renforcé les contrôles sur les mouvements de capitaux au cours des derniers mois afin de soutenir le yuan et d’enrayer la chute de leurs réserves de change.
La croissance des services a ralenti en mars en Chine, enregistrant son rythme le plus bas en six mois, montrait hier l’enquête Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI des services s'établit à 52,2 en mars sur une base ajustée des variations saisonnières, contre 52,6 en février. La composante des nouvelles commandes a reculé pour sa part de 1,1 point, pour s'établir à 52,2 en mars, son niveau le plus bas depuis septembre 2016.
La croissance des services a ralenti en mars en Chine, enregistrant son rythme le plus bas en six mois, montre l’enquête Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats publiée jeudi. L’indice PMI des services s'établit à 52,2 en mars sur une base ajustée des variations saisonnières, contre 52,6 en février. La composante des nouvelles commandes a reculé pour sa part de 1,1 point, pour s'établir à 52,2 en mars, son niveau le plus bas depuis septembre 2016.
Le taux repo chinois au jour le jour s’est tendu de 11 points de base (pb) hier pour atteindre 2,52%, et le taux à une semaine a augmenté de 19 pb à 2,84%, alors que le Shibor 7 jours est remonté de 30 pb depuis le début du mois à 2,8%, soit son plus haut niveau depuis le mois de juillet 2015. Ces tensions interviennent après que la Banque Populaire de Chine (PBOC) a retiré quelque 250 milliards de yuans de liquidités depuis le début de la semaine, et affiché son intention de durcir ses règles concernant l’utilisation d’obligations corporate comme collatéral pour des prêts à court terme. Dans un discours récent, le gouverneur de la PBOC, Zhou Xiaochuan, avait indiqué son intention d’accroître ses efforts pour faire reculer l’endettement des entreprises qui menace l'équilibre du système bancaire.
Les profits dégagés par le secteur ont progressé de 31,5% au cours des mois de janvier et février 2017 par rapport à la même période l’an passé, le rythme le plus élevé depuis 2011. Cette forte progression provient d’une hausse de la production et des prix facturés, ainsi que de la baisse des coûts, et permet ainsi de réduire le coût du service de la dette des sociétés industrielles chinoises, explique le Bureau des statistiques du pays. La hausse de l’indice des prix à la production en Chine a accéléré à son rythme le plus élevé depuis l’année 2008.
Kaisa, la première société chinoise à avoir fait défaut sur sa dette libellée en devise étrangère, a vu le cours de son action s’envoler de 85% ce matin à la Bourse de Hong Kong pour atteindre 2,92 dollars locaux. Le prix de ses obligations de maturité 2021 a progressé de 0,8 cent à 100,9 cents. Après deux ans de réorganisation, le promoteur immobilier a vu sa dette remboursable fondre à 7,8 milliards de yuans à la fin de l’année dernière, alors qu’elle était de 61,3 milliards deux ans plus tôt. MUFG Securities estime même désormais que la société pourrait voir sa note de crédit relevée en catégorie simple B sur la base de son plan d’activité dévoilé hier.
Les profits dégagés par le secteur ont progressé de 31,5% au cours des mois de janvier et février 2017 par rapport à la même période l’an passé, le rythme le plus élevé depuis 2011. Cette forte progression provient d’une hausse de la production et des prix facturés, ainsi que de la baisse des coûts, et permet ainsi de réduire le coût de service de la dette des sociétés industrielles chinoises, explique le Bureau des statistiques du pays. La hausse de l’indice des prix à la production en Chine a accéléré à son rythme le plus élevé depuis l’année 2008.
Le président de la Commission de régulation des marchés chinois (CSRC), Liu Shiyu, a déclaré vendredi lors d’un forum organisé à Pékin que les marché de capitaux chinois doivent être réformés pour être plus sensibles et réactifs aux décisions de politique monétaire. Il souhaite ainsi éviter des «phénomènes de trous noirs» dans lesquels de grosses injections de liquidités ont des effets limités. Parallèlement, la presse chinoise indiquait qu’un fonds de 50 milliards de yuans (6,7 milliards d’euros) pour des fusions-acquisitions dans le secteur des entreprises d’Etat (SoE) a été créé afin réaliser des investissements dans des projets d’investissements d’avenir.
Le président de la Commission de régulation des marchés chinois (CSRC), Liu Shiyu, a indiqué ce matin lors d’un forum organisé à Pékin que les marché de capitaux chinois doivent être réformés pour être plus sensibles et réactifs aux décisions de politique monétair. Il souhaite ainsi éviter des «phénomènes de trous noirs» dans lesquels de grosses injections de liquidités ont des effets limités. Parallèlement, la presse chinoise indiquait ce matin qu’un fonds de 50 milliards de yuans (6,7 milliards d’euros) pour des fusions-acquisitions dans le secteur des entreprises d’Etat (SoE) a été créé afin réaliser des investissements dans des projets d’investissements d’avenir.
Le fournisseur d'indices envisage désormais d’inclure un panier réduit à 169 actions A (1,7% de l’indice) et composé uniquement des grandes capitalisations.
Dans un rapport publié hier, l’agence de notation dresse un état des lieux du niveau de compétitivité de 9 pays de la région Asie-Pacifique et conclut que la Chine se trouve être le moins qualifiable de «manipulateur de changes», alors que la nouvelle administration américaine critique la Chine et le Japon concernant leurs devises et leur situation de plus gros contributeurs au déficit extérieur des Etats-Unis. «La grosse surprise est que la Chine se trouve en dernière place en termes de manipulation de changes. Cette conclusion provient de la forte baisse de son ratio de comptes courants sur PIB, du fait que son taux de change réel le plus fort et de la forte baisse de ses réserves de changes», explique S&P.
Dans un rapport publié ce matin, l’agence de notation dresse un état des lieux du niveau de compétitivité de 9 pays de la région Asie-Pacifique et conclut que la Chine se trouve être le moins qualifiable de «manipulateur de changes». Cette étude s’inscrit dans le cadre de la pression mise par la nouvelle administration américaine sur la Chine et le Japon concernant la valeur de leurs devises et leur situation de plus gros contributeurs au déficit extérieur des Etats-Unis.