La publication de règles moins restrictives sur les produits de gestion de fortune coïncide avec un assouplissement de la politique monétaire dans le pays.
Le vice-président de la China Securities Regulatory Commission (CSRC), l’autorité chinoise des marchés financiers, s’est prononcé hier en faveur d’un relâchement des contrôles sur le courtage de contrats à terme portant sur les indices boursiers chinois. Les autorités chinoises avaient imposé des contrôles stricts sur ce marché au moment de la chute des Bourses chinoises à l’été 2015, limitant le nombre de positions ouvertes autorisées et augmentant fortement les appels de marge. Un relâchement de ces contrôles permettrait aux investisseurs chinois et étrangers de mieux se couvrir.
La Chine a déclaré hier que la valeur de sa monnaie était définie par le marché et qu’elle n’avait aucune intention de dévaluer le yuan pour soutenir ses exportations, alors que les Etats-Unis la soupçonnent de manipuler sa devise dans le cadre du conflit commercial entre les deux premières économies du monde. «La Chine n’a aucune intention de recourir à des méthodes telles que la dévaluation compétitive de sa monnaie pour stimuler les exportations», a déclaré Geng Shuang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.
Face à la hausse des défauts et à la dégradation des conditions de financement, la PBoC a élargi sa facilité de prêts aux banques rachetant des titres corporates.
La chute de la devise de 8% contre dollar depuis 3 mois n’a pas entraîné de fortes tensions sur la volatilité qui nécessiteraient une intervention des autorités.
La branche financière de JD.com, numéro deux chinois de l’e-commerce, a levé au moins 13 milliards de yuans (1,7 milliard d’euros) auprès d’investisseurs chinois, doublant sa valorisation avant une éventuelle offre publique de vente (IPO), selon des sources au fait du dossier citées par Reuters. La levée de fonds de JD Finance, qui a démarré à la fin de l’année dernière, valorise la division du numéro deux chinois du commerce en ligne à 120 milliards de yuans, précisent ces sources, contre 60 milliards de yuans après sa scission de JD.com à la mi-2017.
Le chimiste allemand BASF a annoncé lundi étudier la possibilité de construire un site de production dans le sud de la Chine pour un investissement total de 10 milliards de dollars. Ce projet dans la province chinoise du Guangdong pourrait être achevé d’ici à 2030, avec les premières installations prêtes en 2026 au plus tard, a déclaré BASF.
ZTE a annoncé vendredi une recomposition de son conseil d’administration pour se conformer à l’accord signé avec les autorités américaines. La présidence sera désormais occupée par Li Zixue. Deux nouveaux administrateurs intègrent également le conseil. L'équipementier télécoms chinois a conclu début juin un accord avec les Etats-Unis afin de mettre fin à l’interdiction d’exportation de certains composants électroniques utilisés pour la fabrication de ses téléphones mobiles.
ZTE a annoncé une recomposition de son conseil d’administration pour se conformer à l’accord signé avec les autorités américaines. La présidence sera désormais occupée par Li Zixue. Deux nouveaux administrateurs intègrent également le conseil.
Les autorités chinoises, qui ont déjà mis un frein sur l’attribution de quotas d’émissions d’obligations libellées en devises étrangères par les sociétés chinoises, envisageraient désormais d’interdire purement et simplement les émissions de titres en dollar d’une maturité inférieure à un an (364 jours), si l’on en croit les sources citées hier par Bloomberg. La forte accélération des émissions de titres courts qui ne nécessitaient pas d’approbations préalables, par les sociétés, et notamment appartenant au secteur immobilier, a mis les autorités en alerte.
Les autorités chinoises, qui ont déjà mis un frein sur l’attribution de quotas d’émissions d’obligations libellées en devises étrangères par les sociétés chinoises, envisageraient désormais d’interdire purement et simplement les émissions de titres en dollar d’une maturité inférieure à un an (364 jours), si l’on en croit les sources citées ce matin par Bloomberg. La forte accélération des émissions de titres courts qui ne nécessitaient pas d’approbations préalables, par les sociétés, et notamment appartenant au secteur immobilier, a mis les autorités en alerte.
, Le début de cette semaine a été marqué par la divulgation des produits chinois concernés par la hausse de 25 % des tarifs douaniers américains. En soi, cette liste ne cible qu’une partie infime des exportations chinoises à destination des États-Unis, 34 milliards de dollars sur un total de 505 milliards sur 2017. Face à la réponse de la Chine de taxer une partie des exports américains, le Président Trump a surenchéri en demandant l’élaboration d’une nouvelle liste concernant cette fois près de 200 milliards, ce qui équivaut à surtaxer, au global, près de 50 % des produits chinois importés.
Représailles. Le président américain Donald Trump n’a pas failli à sa promesse. Vendredi 15 juin, une liste de 818 produits, portant sur 34 milliards de dollars d’importations chinoises, a été publiée. Une taxe supplémentaire de 25 % leur sera appliquée à partir du 6 juillet prochain et 284 autres catégories sont dans la ligne de mire, représentant 16 milliards. La réponse chinoise a été immédiate. Pas moins de 545 produits américains d’une valeur de 34 milliards de dollars se verront imposer de droits de douane supplémentaires à partir du 6 juillet. Parmi eux, le bœuf, le porc, la volaille, le poisson et les fruits de mer, les produits laitiers, les légumes, le tabac et les véhicules de tourisme conventionnels, hybrides et électriques.
La PBoC a renoncé jeudi à relever ses taux à la suite de la Fed alors que l’économie subit le contrecoup de l’accent mis par les autorités sur le désendettement.