Le nouvel outil de relance du crédit au secteur privé annoncé lundi dernier par la Banque Populaire de Chine (PBoC) aura une valeur initiale d’amorçage de 10 milliards de yuans mais pourra bénéficier d’un levier de 8 fois, ce qui porterait son poids total à 160 milliards de yuans (20,5 milliards d’euros) avec le concours d’autres investisseurs, a précisé vendredi le vice-gouverneur de l’autorité chinoise, Pan Gongsheng. «(...) Nous observerons et estimerons de quelle manière cet outil permet d’améliorer les conditions de financements des entreprises privées en fonction de la situation et des évolutions de marchés, et déciderons alors si on décide ou pas d’étendre son champs d’application», a ajouté Pan Gongsheng.
Le nouvel outil de relance du crédit au secteur privé annoncé lundi soir par la Banque Populaire de Chine (PBoC) aura une valeur initiale d’amorçage de 10 milliards de yuans mais pourra bénéficier d’un levier de 8 fois ce qui porterait son poids total à 160 milliards de yuans (20,5 milliards d’euros) avec le concours d’autres investisseurs, a précisé ce matin le vice-gouverneur de l’autorité chinoise, Pan Gongsheng. «Il s’agit d’une estimation initiale. Nous observerons et estimerons de quelle manière cet outil permet d’améliorer les conditions de financements des entreprises privées en fonction de la situation et des évolutions de marchés, et déciderons alors si on décide ou pas d’étendre son champs d’application», a ajouté Pan Gongsheng.
Les deux fonds d’investissements chinois, CM Fengqing Flexible Allocation Fund et E Fund Ruihui Flexible Fund, investis en obligations d’Etat chinoises et en actions, ont vu leurs actifs sous gestion fondre de 99% en seulement trois mois, de 4,5 milliards de dollars fin juin dernier à seulement 43 millions. Leur publication trimestrielle dans laquelle figurent les encours ne fournit aucune explication sur les origines de cette hémorragie. Les deux fonds ont été créés en 2015 grâce à des actifs provenant de l’Etat chinois. Cet épisode intervient en pleines tensions sur le marché actions chinois, qui a chuté de 20% depuis le début de l’année, et dans un contexte de signes croissants de ralentissement de l’économie qui a contraint les autorités à prendre des mesures de relance budgétaires et monétaires.
Les deux fonds d’investissements chinois, CM Fengqing Flexible Allocation Fund et E Fund Ruihui Flexible Fund, investis en obligations d’Etat chinoises et en actions, ont vu leurs actifs sous gestion fondre de 99% en seulement trois mois, de 4,5 milliards de dollars fin juin dernier à seulement 43 millions. Leur publication trimestrielle dans laquelle figure les encours ne fournit aucune explication sur les origines de cette hémorragie. Les deux fonds ont été créés en 2015 avec trois autres grâce à des actifs provenant de l’Etat chinois.
Les baisses d’impôts en Chine l’an prochain pourraient atteindre plus de 1% du produit intérieur brut (PIB) du pays, a dit un conseiller de la banque centrale dans des remarques publiées lundi, signalant que les responsables chinois pourraient envisager un nouveau cycle de réductions d’impôts. Les réductions d’impôts et de frais devraient atteindre, voire dépasser, 1% du PIB, a déclaré Ma Jun, conseiller de la Banque populaire de Chine (BPC), à la revue financière Caixin. Le PIB chinois a atteint 82.700 milliards de yuans (10.340 milliards d’euros) l’an dernier. Des baisses d’impôts de 1% du PIB s'élèveraient au moins à 827 milliards de yuans.
La Banque Populaire de Chine (PBoC) a annoncé hier qu’elle autorise désormais les opérations repo tripartites sur son marché interbancaire afin de renforcer les contrôles de risques sur ce segment. Le rôle sera dans un premier temps rempli par les autorités locales de compensation (China Central Depository & Clearing et Shanghai Clearing House), avant d’être transféré aux grandes banques chinoises qualifiées. Cette décision devrait accroître la liquidité et les volumes échangés sur le marché interbancaire chinois, qui pèse déjà 12.000 milliards de dollars. Les agents tripartites qui occupent déjà une place importante sur le marché américain assurent une évaluation plus neutre des garanties de la liquidité sur le marché interbancaire, leur gestion quotidienne et éventuellement la garantie de bonne fin de l’opération.
La dette cachée des collectivités locales chinoises est considérée par S&P Global Ratings comme un «iceberg avec des risques de crédit de la taille du Titanic». Dans un rapport publié le 16 octobre 2018, l’agence estime ainsi que le montant total de cette dette non officielle, comprenant notamment celle des véhicules de financement LGFV, se situait à 37.000 milliards de yuans (4.500 milliards d’euros) fin 2017. Le ralentissement de la croissance des émissions de LGFV à 9%, après 19% au cours des deux années précédentes, a permis au poids total de la dette cachée dans le PIB de se stabiliser, mais à un niveau élevé de 45%. En y ajoutant la dette officielle de 16.500 milliards de yuans, elle atteint un niveau jugé «alarmant» par S&P de 60% du PIB, et qui ne devrait pas reculer malgré les efforts de deleveraging de Pékin.
La Banque Populaire de Chine (PBoC) a annoncé ce matin qu’elle autorise désormais les opérations repo tripartites sur son marché interbancaire afin de renforcer les contrôles de risques sur ce segment. Le rôle sera dans un premier temps rempli par les autorités locales de compensation (China Central Depository & Clearing et Shanghai Clearing House), avant d’être transféré aux grandes banques chinoises qualifiées.
Non présente dans les chiffres officiels, elle pèserait 45% du PIB chinois, selon S&P, et s’ajouterait ainsi à une dette totale en Chine estimée à 265%.
Le rapport du Trésor américain attendu d'ici la fin du mois pourrait désigner à nouveau Pékin comme manipulateur de change après la chute du yuan de 10% depuis février.
Le prix indicatif de l’émission en dollar préparée par l’Etat chinois a été fixé ce matin à 65 points de base (pb) de spreads au-dessus du taux de référence des Treasuries américains pour la ligne de maturité 10 ans, à 50 pb sur celle à 5 ans, et à 90 pb pour celle à 30 ans, selon les sources de marché. Cette émission à trois tranches a déjà récolté un carnet d’ordres supérieur à 10 milliards de dollars, largement suffisant au pays pour lever son objectif de 3 milliards avec l’aide des 12 banques mandatées pour l’opération, dont Bank of China, China Construction Bank, Deutsche Bank, Goldman Sachs, ainsi que JPMorgan, Mizuho Securities, Standard Chartered, HSBC et CA CIB.
Les autorités chinoises envisagent d'accroître le nombre d’établissements du pays considérés comme étant d’importance systémique (SIFI), actuellement limité à cinq.
Le pays a mandaté 12 banques pour placer 3 milliards de dollars de titres à 5, 10 et 30 ans. Il s’agit de sa troisième émission en dollar seulement depuis 2004.
Sans toucher à aucun de ses taux directeurs ou au ratio des réserves obligatoires des banques (RRO), la Banque Populaire de Chine (PBoC) s’est contentée ce matin de retirer 60 milliards de yuans de liquidités dans le système financier en ne réalisant pas ses opérations de reverse repo, suite à la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed) de relever ses taux de 25 points de base (pb) supplémentaires pour les faire passer au-dessus du seuil des 2%. Cette décision n’a eu aucun effet notable sur les taux monétaires et sur les rendements d’Etat chinois, qui sont tous restés très stables ce matin.
Tension. Les hausses tarifaires de l’administration Trump perturberont le commerce mondial sans en affecter la croissance en 2018, selon la Cnuced (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement). Cependant, « l’économie mondiale est de nouveau sous tension, a déclaré Mukhisa Kituyi, secrétaire général de la Cnuced. A court terme, ce sont la hausse des droits de douane et l’instabilité des flux financiers qui inquiètent, mais derrière ces menaces pour la stabilité mondiale, il y a plus largement l’impuissance − depuis 2008 − à corriger les inégalités et les déséquilibres créés par l’hypermondialisation. » Dans son rapport 2018 sur le commerce et le développement, la Cnuced se penche sur les chaînes de valeur mondiales, dont l’extension a contribué à une croissance rapide du commerce depuis le milieu des années 1990. Tout en contribuant à leur croissance, la mise en place de celles-ci a rendu les pays en développement – excepté la Chine – de plus en plus dépendants des marchés mondiaux, et dépendants d’une gamme d’exportations limitée, du fait de leur spécialisation. Les entreprises transnationales, qui organisent et contrôlent ces chaînes de valeur, ont largement bénéficié de leur croissance. Le top 1 % des entreprises exportatrices représente en moyenne plus de la moitié des exportations nationales, ce qui accroît encore les inégalités, et crée des distorsions dans la mesure des échanges commerciaux et des revenus tirés du commerce, comme le montre l’exemple des Etats-Unis (voir le graphique). La Cnuced alerte sur les conséquences de ces déséquilibres et l’aptitude des pays en développement à tirer parti de leur participation au système commercial international et des nouvelles technologies numériques.
Le MSCI envisage de doubler le nombre d'actions dans ses indices en intégrant des valeurs petites et moyennes, et le FTSE Russell pourrait annoncer une inclusion dès aujourd'hui.