La banque danoise spécialiste du trading de forex en ligne, Saxo Bank, a annoncé aujourd’hui plusieurs changements dans son actionnariat. Le constructeur automobile chinois Geely, propriétaire du suédois Volvo, qui avait déjà annoncé prendre 30% du capital en mai dernier, passera en fait à 51,5%. L’assureur finlandais Sampo entrera au capital avec 19,9%. Il paiera pour cela 265 millions d’euros.
Deutsche Bank (voir par ailleurs) a accepté de verser 190 millions de dollars (161 millions d’euros) pour mettre fin à un litige aux Etats-Unis sur le marché des changes (forex). L’établissement allemand est la 15ème des 16 banques visées à conclure un accord à l’amiable dans ce litige avec des investisseurs privés, représentant au total 2,31 milliards de dollars de pénalités. Seule Credit Suisse n’a pas conclu d’arrangement. La manipulation présumée se faisait par l’intermédiaire de forums de discussions (« chat rooms ») entre traders.
CLS, lancé en 2002 par un consortium bancaire pour gérer les infrastructures de marché liées au règlement des opérations sur le Forex, compte accélérer ses procédures, a annoncé la société mardi. Alors qu’aujourd’hui les opérations spots sur le marché des devises demandent un délai de deux jours pour parvenir au règlement, CLS Group proposera à partir du deuxième semestre 2018 le règlement dans la journée pour certaines opérations. Les devises concernées par ce nouveau service, CLSNow, qui doit encore obtenir les autorisations règlementaires, seront dans un premier temps le dollar américain et canadien, la livre sterling, l’euro et le franc suisse.
CLS, lancé en 2002 par un consortium bancaire pour gérer les infrastructures de marché liées au règlement des opérations sur le Forex, dont le volume global atteint 5.1000 milliards de dollars d’après la Banque des règlements internationaux (BRI), compte accélérer ses procédures, a annoncé la société mardi. Alors qu’aujourd’hui les opérations spots sur le marché des devises demandent un délai de deux jours pour parvenir au règlement, CLS Group proposera à partir du deuxième semestre 2018 le règlement dans la journée pour certaines opérations. Les devises concernées par ce nouveau service, CLSNow, qui doit encore obtenir les autorisations règlementaires, seront dans un premier temps le dollar américain et canadien, la livre sterling, l’euro et le franc suisse.
Valorisations dépréciées, resserrement monétaire et vagues de réformes : le potentiel des devises émergentes et des marchés de dette locale est important.
...le vendredi 15 septembre. C’est un nouveau plus haut pour l’euro de plus de deux ans, dont l’appréciation de 14 % depuis janvier ne semble guère émouvoir Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE). Ce dernier a très légèrement revu à la baisse la prévision d’inflation pour 2018 et 2019 lors de la réunion du dernier Conseil des gouverneurs. La force de l’euro se justifie par une bonne conjoncture et la diminution de la prime de risque politique.
Tangage. A la surprise générale, les autorités chinoises ont décidé d’assouplir les contraintes sur le marché des changes en supprimant l’obligation faite il y a deux ans aux institutions financières chinoises de mettre en réserve 20 % du montant des opérations réalisées sur le marché des changes à terme. Une mesure touchant également les opérateurs étrangers sur le marché du yuan offshore (Hong Kong). Cela devrait favoriser les opérations de vente à terme sur la devise chinoise et donc sa dépréciation. Le yuan s’apprécie de 7,5 % depuis le début de l’année, effaçant son repli de 6,6 % en 2016. Sa hausse s’est accélérée au cours des deux dernières semaines, à un plus haut depuis 2015 de 6,43 yuans pour un dollar. Pour Pékin, cette décision se justifie par l’arrêt des fuites de capitaux, la stabilisation des réserves de change et la forte appréciation du yuan, reflet de la nette amélioration de la conjoncture. Question de point de vue. Car les analystes y voient surtout une mesure de sauvegarde face à des exportations moins dynamiques (+5,5 % en août sur un an, après 7,2 % en juillet et 6 % prévu par les économistes).
Le bitcoin est une «fraude» qui va exploser en vol, a affirmé hier Jamie Dimon, le PDG JPMorgan Chase. «On ne peut pas avoir un système où des gens créent une monnaie avec du vent et penser que les gens qui l’achètent sont vraiment malins», a-t-il dit lors d’une conférence à New York. Si des traders de JPMorgan échangeaient la crypto-monnaie, «je les licencierais dans la seconde, et ce pour deux raisons : c’est contraire à nos règles et ils sont stupides. Dans les deux cas, c’est dangereux», a ajouté le dirigeant. Le bitcoin a vu sa valeur plus que quadrupler depuis fin 2016 à plus de 4.100 dollars, soit plus de 3.400 euros.
Les principales plates-formes chinoises d'échange de bitcoins attendaient toujours hier des éclaircissements du gouvernement à la suite de plusieurs informations de presse selon lesquelles Pékin envisagerait d’interdire l’usage des monnaies virtuelles dans les échanges domestiques. Les porte-parole d’OkCoin et Huobi, deux des plus grandes plates-formes du secteur, ont déclaré à Reuters n’avoir aucune information à communiquer après un article de la publication financière chinoise Caixin qui a fait plonger de 6,6% le cours du bitcoin vendredi.
La monnaie chinoise a touché un pic de 14 mois par rapport au dollar la semaine dernière, mais les fondations de ce mouvement de hausse restent fragiles.
La monnaie unique s’est appréciée sur fond d’amélioration conjoncturelle et de réduction du risque politique. Cela complique la sortie de la BCE de ses mesures ultra-accommodantes.
Pour la première fois depuis janvier 2015, l’euro a franchi mardi la barre de 1,20 dollar et a ensuite augmenté ses gains pour se traiter autour de 1,2062 en fin de matinée (+0,72%), affichant une hausse de 14,75% depuis le début de l’année. L’appréciation de l’euro s’est accélérée depuis vendredi après les discours prononcés lors de la conférence économique de Jackson Hole, aux Etats-Unis, par Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, et Janet Yellen, son homologue de la Réserve fédérale américaine. Tous deux ont laissé de côté les sujets directement liés à la politique monétaire et à l'évolution des taux de change.
Le discours sans surprise de Mario Draghi vendredi a permis à la parité euro-dollar de venir flirter avec le seuil de 1,20 pour la première fois depuis janvier 2015.