La société de capital-investissement CVC Capital Partners a mandaté des banques conseil pour la vente du groupe d’alimentation Continental Foods dont il espère tirer plus d’un milliard d’euros, rapportait Reuters hier de sources proches du dossier. Continental Foods possède notamment les marques Liebig en France et Erasco en Allemagne. CVC, qui avait acquis Continental Foods pour 400 millions d’euros en 2013, s’est adjoint les services d’UBS et de Messier Maris & Associés pour chercher un acquéreur pour Continental Foods, ont dit les sources.
Le fonds spéculatif CIAM a déclaré vendredi avoir porté plainte à Paris au nom d’actionnaires minoritaires de SFR Group concernant la manière dont Altice, la maison mère de l’opérateur télécoms, a utilisé les actifs d’entreprise de sa filiale. Le fonds activiste, qui est investi à moins de 1% dans SFR, reproche à la holding de Patrick Drahi la façon dont elle a traité une amende anti-trust de 80 millions d’euros et les projets de déménager le siège et de rebaptiser la marque SFR. «Nous voulons faire reconnaître par la justice qu’il y a eu abus de biens sociaux au détriment des actionnaires minoritaires», a déclaré à Reuters Anne-Sophie d’Andlau, cofondatrice et directrice générale de CIAM.
Alphabet, la maison mère de Google, parie sur les entreprises européennes de biotechnologie en investissant dans un nouveau fonds de 300 millions de dollars (267,5 millions d’euros) géré par Medicxi. Le groupe américain de l’internet va effectuer cet investissement via sa filiale Verily dédiée aux sciences, en partenariat avec le groupe pharmaceutique suisse Novartis et le Fonds européen d’investissement, a précisé Medicxi, issu d’Index Ventures.
Contrôlé par Bridgepoint et Apax, le distributeur de bijoux pallierait ainsi l’échec de sa potentielle vente en remontant des fonds à ses actionnaires.
Les fonds souverains n’ont pas modifié leur allocation d’actifs dans un contexte pourtant marqué par la montée des risques politiques aux Etats-Unis, en Europe et dans certains pays émergents tels que le Brésil, selon la Global sovereign asset management study publiée par Invesco.
Alphabet, la maison mère de Google, parie sur les entreprises européennes de biotechnologie en investissant dans un nouveau fonds de 300 millions de dollars (267,5 millions d’euros) géré par Medicxi. Le groupe américain de l’internet va effectuer cet investissement via sa filiale Verily dédiée aux sciences, en partenariat avec le groupe pharmaceutique suisse Novartis et le Fonds européen d’investissement, a précisé Medicxi, entreprise de capital-risque spécialisée dans les biotechologies, issue d’Index Ventures. Le nouveau fonds concernera des entreprises, cotées ou non, ayant des produits déjà à mi-parcours de la phase 2 de développement clinique.
Le groupe de produits de contraste pour l’imagerie médicale Guerbet souscrit 15 millions d’euros dans le fonds BioMedTech géré par Truffle Capital. Ce FCPI vise une collecte de 200 millions d’euros et a pour vocation d’investir dans une douzaine de start-up, principalement françaises. Il investira essentiellement dans la médecine interventionnelle mini-invasive et dans les pathologies cardiovasculaires, ostéoarticulaires, infectieuses, la neurologie, la dermatologie, ou la cancérologie.
Le groupe de produits de contraste pour l’imagerie médicale Guerbet a signé une prise de participation d’un montant de 15 millions d’euros dans le fonds BioMedTech géré par Truffle Capital. Le FCPI vise 200 millions d’euros et a pour vocation d’investir dans une douzaine de start-up, principalement françaises. Il investira essentiellement dans les domaines de la médecine interventionnelle mini-invasive (prothèses connectées, imagerie interventionnelle, robotique, biopsie virtuelle, etc.) et les produits de biotechnologie dans les pathologies cardiovasculaires, ostéoarticulaires, infectieuses, la neurologie, la dermatologie, ou la cancérologie.
Quaero Capital a annoncé hier le succès de la levée de son fonds Quaero Capital European Infrastructure Fund. Le véhicule a atteint 250 millions d’euros. Fin 2016, ce fonds professionnel de capital investissement (FPCI) avait reçu le soutien de la Banque européenne d’investissement (BEI) à hauteur de 40 millions. Le véhicule a notamment investi en France dans un réseau de fibre optique en concession et une université en contrat de partenariat. «Les premiers actifs entrés en portefeuille et la qualité de notre pipeline d’investissements ont convaincu des investisseurs au profil varié de nous soutenir, ce qui nous a permis d’atteindre le hard cap de notre premier fonds d’infrastructure après dix-huit mois de levée de fonds», déclare Sébastien Bourget, managing partner chez Quaero Capital. Outre la BEI, les souscripteurs sont des assureurs, des caisses de retraite, des fonds de pension et le Fonds de réserve pour les retraites.
Quaero Capital a annoncé lundi le succès de la levée de son fonds Quaero Capital European Infrastructure Fund. Le véhicule a finalement atteint 250 millions, soit le niveau de son hard cap. Fin 2016, ce fonds professionnel de capital investissement (FPCI) avait reçu le soutien de la Banque européenne d’investissement (BEI) à hauteur de 40 millions d’euros. Le véhicule a récemment investi en France dans un réseau de fibre optique en concession, une université en contrat de partenariat et une société développant des centrales de fourniture et de traitement d’eau pour des industriels.
Selon la dernière édition du Global Private Equity Barometer de Coller Capital, 55% des limited partners (LPs) s’attendent à subir une cyberattaque sérieuse au cours des cinq prochaines années, soit 5 points de pourcentage de plus que la proportion mesurée dans l’édition 2016. Signe de la prise de conscience qui prévaut parmi les investisseurs, 20% de ces derniers ont déjà demandé à leurs general partners (GPs) de mener une évaluation de leurs cyber-risques ainsi que de ceux des sociétés détenues en portefeuille, contre 9% auparavant. Sur un horizon de trois à cinq ans, la part monte à 55%.
Le fonds américain a lancé le concours de beauté des banques conseil. Racheté en 2011, le spécialiste de l'assurance emprunteur pourrait valoir un milliard d'euros.
Amundi Private Equity et les groupes industriels Hitachi Zosen et Siem Offshore Contractors ont annoncé vendredi leur entrée au capital d’Ideol, un spécialiste des fondations flottantes pour l’éolien en mer. Cet investissement a été réalisé à l’occasion d’une augmentation de capital, aux côtés de certains investisseurs historiques (Conseil Plus Gestion, Tertium et Paca Investissement). Le groupe implanté à La Ciotat, qui emploie 45 personnes et est déjà présent à l’international, construit actuellement un premier démonstrateur à Saint-Nazaire voué à être mis en service fin 2017. Des partenariats industriels ont été noués au Japon avec Hitachi Zosen et Marubeni. Un projet de ferme pilote de 24 mégawatts en Méditerranée avec Quadran et Bouygues TP devrait voir le jour en 2021.
Les fonds gérés par Amundi Private Equity ainsi que les groupes industriels Hitachi Zosen et Siem Offshore Contractors ont annoncé vendredi leur entrée au capital d’Ideol, un spécialiste des fondations pour l’éolien en mer. Réalisé à l’occasion d’une augmentation de capital, aux côtés de certains investisseurs historiques (Conseil Plus Gestion, Tertium et Paca Investissement), cet investissement permettra de lancer une nouvelle phase de développement.
L’actionnariat de Minafin évolue. Entrés en 2005 à l’occasion du MBI soutenu par CM-CIC Investissement, Cathay Capital et Matignon ont été remplacés au capital du spécialiste de la chimie fine par Edmond de Rothschild IP et Siparex. Le nouveau tour de table, au sein duquel CM-CIC et Croissance-Pas de Calais restent associés, permettra au groupe de recharger sa puissance de feu en matière d’acquisitions. Refinancé en fin d’année dernière, Minafin ambitionne notamment de consolider une croissance organique qui devrait déjà permettre au groupe de doubler de taille à moyen terme. Parmi les cibles figurent des scissions d’unités de production de grands groupes chimiques, à l’image du rachat en 2015 du site d’OmniChem à Louvain, ainsi que des acquisitions renforçant l’aval de la chaîne de valeur.