La société d’investissement cotée Tikehau Capital a publié jeudi une perte nette part du groupe de 107,4 millions d’euros au titre de son exercice 2018, contre un bénéfice de 314,4 millions un an plus tôt. Une contre-performance qui tient aux « évolutions défavorables de la valeur de certains actifs cotés », à savoir Eurazeo et DWS, explique Tikehau Capital dans un communiqué. Le groupe, qui gérait 22 milliards d’euros d’actifs au 31 décembre, projette de porter ce montant à plus de 35 milliards d’ici à 2022.
NextStage a annoncé mercredi que son actif net réévalué (ANR) avait progressé de 6,8% l’an dernier, à 226,9 millions d’euros. Ce dernier comprend 180,2 millions d’euros de valorisation des 16 participations de la société d’investissement cotée, ainsi que 46,6 millions de trésorerie disponible. La progression de l’ANR investi ressort à 16%, faisant écho à la croissance de 51,6% du chiffre d’affaires pondéré du portefeuille, qui s’est enrichi l’an dernier de trois nouvelles participations (Arkose, Atream et Vinci Technologies). NextStage a par ailleurs réinvesti dans quatre participations (LinXea, GoodHope, Dream Yacht Charter et Oodrive) et devrait annoncer début avril une nouvelle opération. La société, qui affiche à fin décembre 226 millions d’euros de fonds propres, espère les porter à terme à 500 millions.
La holding cotée a empoché 445 millions d’euros en cédant ses 4,8% dans le capital du groupe italien, ce qui porte désormais ses liquidités à 1,15 milliard.
NextStage a annoncé mercredi que son actif net réévalué (ANR) avait progressé de 6,8% l’an dernier, à 226,9 millions d’euros. Ce dernier comprend 180,2 millions d’euros de valorisation des 16 participations de la société d’investissement cotée, ainsi que 46,6 millions de trésorerie disponible. La progression de l’ANR investi ressort à 16%, faisant écho à la croissance de 51,6% du chiffre d’affaires pondéré du portefeuille, qui s’est enrichi l’an dernier de trois nouvelles participations (Arkose, Atream et Vinci Technologies). NextStage a par ailleurs réinvesti dans quatre participations (LinXea, GoodHope, Dream Yacht Charter et Oodrive) et devrait annoncer début avril une nouvelle opération.
Eurazeo a annoncé mercredi avoir cédé le solde de sa participation dans Moncler pour un montant de 445 millions d’euros, actant sa sortie du capital du spécialiste italien des vêtements d’extérieur haut de gamme après l’avoir accompagné pendant huit ans. Dans un communiqué diffusé mercredi, la société d’investissement a indiqué avoir cédé au prix de 36,50 euros par actions les 12.199.626 titres qu’elle détenait encore dans le groupe italien. La transaction a été réalisée dans le cadre d’un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels.
Le fonds de pension californien a entériné hier le principe d’une entité d’investissement en direct dans le private equity pour gonfler ses rendements.
Standard Life Aberdeen a remporté son bras de fer face à Lloyds Banking Group / Scottish Widows au sujet du mandat de gestion de 100 milliards de livres que ce dernier lui avait retiré en février 2018. La société de gestion écossaise a annoncé ce matin que le tribunal arbitral lui avait donné raison dans le litige qui l’oppose à LBG. La cour a notamment estimé que LBG «n’était pas fondé à lui notifier, le 14 février, la résiliation des accords de gestion d’actifs relatifs aux actifs gérés par des membres du groupe Standard Life Aberdeen». SLA va «examiner attentivement les termes de la décision et les étapes qui suivront», annonce un communiqué. En attendant, la société «va continuera à gérer les actifs dans le meilleur intérêt des clients de LBG». Pour rappel, LBG a remis en cause début 2018 ce mandat de 109 milliards de livres à l’époque qui courait jusqu’en 2022 au nom d’une clause sur la concurrence directe avec Standard Life. Or, il s’agissait du principal client de SLA, représentant 100 millions de revenus. Il s’agit donc d’une belle victoire pour Standard Life Aberdeen
Swiss Life Asset Managers lance un nouveau fonds, «Swiss Life REF (LUX) European Hotel Fund S.A., SICAF-SIF», destiné aux investisseurs institutionnels internationaux. Il vise un encours d’un milliard d’euros. Ce fonds a obtenu l’agrément de la CSSF (autorité luxembourgeoise du marché) et des autorités de tutelle locales, y compris de l’Autorité des marchés financiers (AMF) en France. Le fonds, géré par Swiss Life Fund Management et conseillé par le centre de compétences hôtellerie de Swiss Life Asset Managers, sera dédié à l’hôtellerie de 3 et 4 étoiles située dans des métropoles européennes dynamiques avec un endettement cible de 40%. Swiss Life Asset Managers a acheté 17 hôtels au cours des 18 derniers mois.
Rachetée par Brookfield Capital et la CDPQ, la filiale de batteries automobiles de Johnson Controls place l'équivalent de 10 milliards de dollars de dette.
RECHERCHE Les fonds de capital investissement français ont pour la première fois en 2018 franchi le cap du milliard d’euros de financement dans les « cleantechs ». Un total de 1,2 milliard d’euros a ainsi été investi l’an passé, marquant un doublement par rapport au record précédent de 629 millions d’euros en 2016, selon des chiffres publiés par France Invest en collaboration avec GreenUnivers et EY. Les opérations, au nombre de 92, ont également atteint un niveau sans précédent. Les énergies renouvelables ont concentré à elles seules 53 % des montants investis, suivi en deuxième position par le secteur des transports et de la mobilité et, en troisième, par l’économie circulaire. Les professionnels du capital développement ont investi 728 millions d’euros l’an passé (15 opérations), soit 59 % des capitaux engagés.
Keensight Capital a annoncé mercredi la clôture de son fonds Keensight 5, à son hard cap de 1 milliard d’euros, au-delà de l’objectif initial de 750 millions d’euros. «Le fonds a été largement sursouscrit, avec une demande très importante des investisseurs historiques ainsi que de nouveaux investisseurs basés en Europe, en Amérique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie», commente un communiqué de Keensight. Les investisseurs institutionnels (sociétés de gestion d’actifs, fonds de pension, assureurs, banques et fonds souverains) ont représenté 90% de la collecte, contre 10% d’anciens dirigeants d’entreprises du portefeuille et de family offices.
Au terme d’un appel d’offres lancé en juin dernier, le Fonds de pension flamand (Vlaams Pensioenfonds OFP) a sélectionné Vanbreda Risk & Benefits NV pour effectuer des études actuarielles et Pension Architects bvba pour se charger de sa gestion administrative. L’institution a respectivement reçu 5 et 3 dossiers de candidature pour les mandats en question. Lire l’avis complet : ici.
Keensight Capital a annoncé mercredi le premier et unique closing de son fonds Keensight 5, à son hard cap de 1 milliard d’euros, au-delà de l’objectif initial de 750 millions d’euros. « Le fonds a été largement sursouscrit, avec une demande très importante des investisseurs historiques ainsi que de nouveaux investisseurs basés en Europe, en Amérique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie », commente un communiqué de Keensight Capital. Les investisseurs institutionnels (sociétés de gestion d’actifs, fonds de pension, assureurs, banques et fonds souverains) ont représenté 90% de la collecte, contre 10% d’anciens dirigeants d’entreprises du portefeuille et de family offices.
Les levées de fonds ont plus que doublé pour atteindre 12,1 milliards d’euros l’an dernier, selon la deuxième étude publiée par France Invest et l’AFG.
Les deux sociétés de capital-investissement annoncent ce lundi prendre une participation «majoritaire» dans le capital d’Ividata, aux côtés de son co-fondateur et directeur général, Etienne Aboulker. Il s’agit d’une opération «d’une cinquantaine de millions d’euros», indiquent les investisseurs à L’Agefi. Cette société de conseil en big data créée il y a cinq ans a réalisé un chiffre d’affaires de l’ordre de 40 millions d’euros en 2018 et est «clairement rentable», selon Etienne Aboulker, co-fondateur et directeur général d’Ividata. Les fonds apportés par Isai et Keensight serviront notamment à financer des opérations de croissance externe. Ividata discute actuellement avec une cible espagnole et avec une entreprise française. «Il est fort probable que nous fassions des acquisitions cette année», indique son dirigeant.
Un ancien assistant exécutif du directeur financier de Rio Tinto parie contre son ancien employeur avec un nouveau véhicule d’Odey, l’un des principaux hedge funds du Royaume-Uni, rapporte le Financial Times. Henry Steel est le gérant du Odey Concentrated Natural Resources Fund, qui prendra des positions longues et courtes et pourrait gérer jusqu’à 1 milliard de dollars. La principale position vendeuse est Turquoise Hill, société canadienne cotée par le biais de laquelle Rio Tinto détient une mine géante de cuivre en Mongolie. Les principales positions acheteuses sont EDF et Uniper.
Le conglomérat japonais Softbank lance un fonds de 5 milliards de dollars (4,45 milliards d’euros) pour investir dans des entreprises technologiques en Amérique Latine. Il sera dirigé par Marcelo Claure, directeur des opérations chez Softbank. Le fonds va investir dans tout le continent, dans des secteurs voisins de ceux dans lesquels investit Softbank, dont le e-commerce, les fintech et la santé. Il a aussi vocation à aider les sociétés dans le portefeuille de Softbank à s'étendre en Amérique Latine, a indiqué Softbank dans un communiqué. Le groupe japonais avait déjà montré ses ambitions dans le secteur de la tech en créant le fonds Vision Fund, doté de 100 milliards de dollars (89 milliards d’euros).