SearchLight Capital s’apprête à boucler sa troisième génération de fonds. La société de gestion new-yorkaise a déjà réuni 3 milliards de dollars pour ce véhicule d’investissement, selon un document de la SEC. SearchLight Capital III a attiré près de 150 investisseurs institutionnels et prend la suite de SearchLight Capital II – lequel avait levé 1,9 milliard de dollars en décembre 2015. L’année dernière, le gérant s’était fait connaître en France en menant l’offre publique d’achat sur l’équipementier aéronautique Latécoère, alors valorisé 365 millions d’euros. Avec son nouveau véhicule, le gérant compte injecter entre 100 et 200 millions de dollars par deal, aux Etats-Unis ou en Europe.
SearchLight Capital s’apprête à boucler sa troisième génération de fonds. Une étape majeure pour la société de gestion new-yorkaise, qui a déjà réuni 3 milliards de dollars pour ce véhicule d’investissement, selon un document de la SEC. Sobrement baptisé SearchLight Capital III, ce dernier s’est attiré les faveurs de près de 150 investisseurs institutionnels et prend la suite de SearchLight Capital II – lequel avait levé 1,9 milliard de dollars en décembre 2015. Tout comme son prédécesseur, il est en mesure d’intervenir dans des opérations de spin-off, de P-to-P ou bien encore dans des cas de restructurations.
Carson Block, fondateur du hedge fund Muddy Waters, a affirmé, dans une interview accordée mercredi dernier à Bloomberg TV, que parmi les entreprises chinoises cotées à Wall Street, «une grande majorité fraude» selon les normes des investisseurs américains. En 2011, il avait dévoilé les comptes frauduleux du groupe Sino-Forest, un exploitant de plantations de bois d’oeuvre, qui a ensuite fait faillite. Luckin Coffee, le rival chinois de Starbucks, vient d'être radié du Nasdaq après la découverte d’une fraude massive. «En étant cotées aux Etats-Unis, ces sociétés ont facilement accès à l’argent des particuliers américains, et tant que la Chine restera effectivement un pays voyou au vu de la réglementation boursière américaine», a déclaré Carson Block à Bloomberg.
Les marques d’intérêts s’accumulent pour HSBC France. Outre la Société Générale et La Banque Postale, trois nouveaux candidats, dont deux fonds de private equity, se sont manifestés, ont appris les Echos. Il s’agit de l’américain Cerberus et du britannique AnaCap, ainsi qu’Oddo BHF. Le premier s’est positionné sur ce deal via My Money Bank, une participation française qu’il possède depuis 2016. Le second fonds étudie pour sa part le dossier au travers de Milleis (ex-Barclays France), qu’il a racheté la même année. Le prix de vente n’est pas encore connu. Cependant, My Money Bank, qui est spécialisée dans le rachat de prêts, aurait déjà proposé à un autre potentiel acquéreur de former une alliance dans laquelle elle prendrait la gestion des crédits.
La banque japonaise Nomura souhaite augmenter son activité auprès des acteurs du capital-investissement, de la dette privée et des infrastructures afin de diversifier ses revenus du coté vers le non-coté. Touché par la crise sanitaire, le groupe a annoncé une perte surprise au quatrième trimestre de son exercice clos fin mars, son premier résultat négatif en cinq trimestres.
Alexandre de Rothschild a donné son accord au premier investissement de Rothschild & Co dans Praexo. La start-up, créée par Guillaume Moinet – managing director de la banque sur le départ –, a aussi obtenu le soutien financier de Truffle Capital, dans le cadre d’une levée de 1,6 million d’euros. La jeune pousse, contrôlée par son fondateur, promet de rassembler tous les acteurs des marchés de capitaux afin d’offrir aux émetteurs la possibilité de cibler les investisseurs les plus pertinents et d’identifier les indicateurs appropriés pour l’equity story. L’interface permet aussi d’interagir directement avec les investisseurs et de collaborer avec les conseils. Une première transaction est attendue d’ici début 2021.
Convaincu que le métier de la banque d’affaires ne peut pas rester imperméable aux bouleversements technologiques, Alexandre de Rothschild a donné son accord au premier investissement de Rothschild & Co dans Praexo. La start-up, créée par Guillaume Moinet - managing director de la banque sur le départ -, a aussi obtenu le soutien financier de Truffle Capital, dans le cadre d’une levée de 1,6 million d’euros.
La banque japonaise Nomura souhaite augmenter son activité auprès des acteurs du capital-investissement, de la dette privée et des infrastructures afin de diversifier ses revenus du coté vers le non coté. Touché par la crise sanitaire, le groupe a annoncé une perte surprise au quatrième trimestre de son exercice clos fin mars, son premier résultat négatif en cinq trimestres.
Le groupe d’ameublement et de décoration a mandaté deux banques d’affaires à l’automne. La crise du coronavirus a cependant rendu prudent les potentiels acquéreurs.
Le conglomérat japonais SoftBank Group a essuyé au total une perte nette 962 milliards de yens (8,3 milliards d’euros) au cours de l’exercice clos fin mars 2020, soit la pire performance de son histoire. Ce montant dépasse légèrement l’estimation communiquée par SoftBank en avril.
Après plusieurs semaines de répit, les fonds actions ont connu une nouvelle décollecte. Ils enregistrent 6,2 milliards de dollars de rachats au cours de la période hebdomadaire au 13 mai, avec 4,3 milliards de sorties pour les ETF et 1,9 milliard dans les fonds traditionnels, selon Bank of America Securities et les données d’EPFR. Les fonds actions américaines accusent 1,5 milliard de rachats et les fonds actions européennes 1,6 milliards. Mais ce sont les fonds actions émergentes qui souffrent encore le plus avec 5,6 milliards de sorties supplémentaires.
Acteur du capital-risque franco-italien depuis vingt ans, 360 Capital vient de révéler le premier closing de son fonds de cinquième génération. Une étape qui lui permet de démarrer ses investissements avec une enveloppe de 90 millions d’euros. Ce dernier fonds rassemble des investisseurs institutionnels historiques publics et privés, ainsi que des industriels et des family offices. Le closing final de ce véhicule, dont le montant maximum a été fixé à 150 millions d’euros, est prévu à la fin de l’année 2020. 360 Capital gère 400 millions d’euros d’actifs et un portefeuille de plus de 60 participations – dont quatre ont été acquises ces huit dernières semaines, post-Covid-19.
Le baromètre 2019 de l’Association française du "family office" confirme l’appétence des investisseurs familiaux pour le "private equity" et l’immobilier.
Quelques mois après avoir récolté 103 millions de dollars (95 millions d’euros) dans le cadre de son premier closing, Idi Emerging Markets IV concrétise un premier investissement de 10 millions de dollars dans un fonds de private equity chinois. Ce dernier, baptisé CMC Capital Partners III, est doté d’un peu plus de 950 millions de dollars. Il a pour objectif de constituer un portefeuille d’une grosse douzaine de PME s’adressant aux classes moyennes chinoises par le biais des nouvelles technologies ou de nouveaux médias. Son gestionnaire, CMC Capital Partners, a été fondé en 2010 et est basé à Shanghai, à Pékin et à Hong-Kong. Avec cet investissement, le véhicule d’Idi Emerging Markets Partners fait donc le pari d’un redémarrage de la consommation de la classe moyenne en Chine. Le fonds luxembourgeois compte plus de 500 millions de dollars d’actifs sous gestion et a financé directement ou indirectement plus de 460 entreprises.
Quelques mois après avoir récolté 103 millions de dollars dans le cadre de son premier closing, Idi Emerging Markets IV concrétise un premier investissement de 10 millions de dollars dans un fonds de private equity chinois. Ce dernier, baptisé CMC Capital Partners III, est doté d’un peu plus de 950 millions de dollars. Il a pour objectif de constituer un portefeuille d’une grosse douzaine de PME s’adressant aux classes moyennes chinoises par le biais des nouvelles technologies ou de nouveaux médias. Son gestionnaire, CMC Capital Partners, a été fondé en 2010 et est basé à Shanghai, à Pékin et à Hong-Kong.