Réunies respectivement les 7 et 8 novembre 2011, les Assemblées Générales de la Banque Populaire du Sud-Ouest et de la Banque Populaire Centre Atlantique ont approuvé la fusion des deux établissements et ont ainsi donné naissance à la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique. Le siège de la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique est situé au c??ur de la métropole bordelaise, sa dénomination est soucieuse de respecter l’identité des territoires. Composé à parité d’administrateurs des deux banques, le nouveau Conseil d’Administration de la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique est présidé par Jacques Raynaud, jusqu’alors Président de la Banque Populaire Centre Atlantique. La nouvelle Banque est désormais dirigée par Dominique Garnier, jusqu’alors Directeur Général de la Banque Populaire du Sud-Ouest. Cette Banque Populaire régionale coopérative regroupe désormais 209 agences réparties sur 11 départements (Charente, Charente-Maritime, Corrèze, Creuse, Deux-Sèvres, Dordogne, Gironde, Landes, Pyrénées-Atlantiques, Haute-Vienne, Vienne). Elle emploie 1 950 collaborateurs au service de plus de 530 000 clients dont 185 000 sociétaires et réalise un Produit Net Bancaire de 332 millions d’euros et une capacité bénéficiaire supérieure à 48 millions d’euros. Cette fusion cohérente avec le plan stratégique du Groupe BPCE est issue d’une volonté régionale. Dans un environnement économique et bancaire exigeant, avec notamment Bâle III, les banques de détail se doivent d’adopter une vision stratégique à moyen terme pour tendre vers la performance économique tout en préservant leur valeur d’origine, la proximité.
PARIS, 9 novembre (Reuters) - La banque franco-belge Dexia a annoncé mercredi avoir décidé d’augmenter le capital de sa filiale française Dexia Crédit Local (DCL) après les dépréciations que le groupe a dû enregistrer sur ses obligations d’Etat grecques. Dexia a du passer une dépréciation totale de 2,3 milliards d’euros sur 2,9 milliards d’exposition à la Grèce suite à la restructuration de la dette grecque décidée par l’Union européenne avec le secteur privé. Outre une décote de 55%, ce montant inclut les dépréciations sur les dérivés de couverture. Contrainte au démantèlement en raison de la crise de la zone euro, Dexia précise que l’augmentation de capital de 4,2 milliards d’euros pour DCL n’aura aucun impact sur les comptes consolidés du groupe mais permettra de réduire le financement apporté à DCL par Dexia Banque Belgique (DBB), qui vient d'être nationalisée par l’Etat belge. Cette dernière transaction a généré une perte de 4,065 milliards d’euros, un impact plus élevé que les 3,8 milliards estimés préalablement par Dexia lors de l’annonce de l’opération en octobre. Au total, Dexia a indiqué que sur les neuf premiers mois de l’année, l’impact des cessions, dépréciations et provisions sur ses comptes atteint 10,513 milliards d’euros. DECLARATION INTERMEDIAIRE Dexia n’a pas publié de résultats financiers à proprement parler mercredi mais une déclaration intermédiaire faisant le bilan de sa situation financière suite à la scission du groupe en cours. Première victime bancaire d’ampleur de la crise de la dette souveraine européenne, Dexia ne devrait subsister à terme que sous la forme d’une holding cotée à Bruxelles qui regroupera des activités de services financiers au secteur public en France, en Espagne, en Italie et en Allemagne. Dexia a indiqué continuer le processus de démantèlement du groupe, qui devrait conduire à la vente de différentes filiales en Turquie, en France et au Luxembourg. Dexia cherche encore à vendre RBC Dexia (services aux investisseurs institutionnels), à céder la filiale de gestion d’actifs Dexia Asset Management et la filiale turque DenizBank . Le processus de vente de la banque luxembourgeoise est par ailleurs en cours de finalisation avec un groupe du Qatar lié à la famille royale Al Thani. Sur le front français, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et La Banque postale vont acquérir respectivement 65% et 5% du capital de Dexia Municipal Agency (Dexma), la société qui refinance les prêts accordées par Dexia Crédit Local (DCL) aux collectivités locales françaises. Outre l'émoi causé par ce deuxième plan de sauvetage et de nouvelles garanties d’Etat, Dexia se trouve au centre d’une intense controverse après avoir accordé des prêts considérés comme toxiques à de nombreuses collectivités locales. L’activité de prêts au secteur public local ne sera plus effectué par Dexia Crédit Local mais par une coentreprise détenue respectivement à 65% et 35% par La Banque postale et la CDC. Si Dexia indique que le fonctionnement de cette nouvelle coentreprise et de Dexma s’appuiera en partie sur les équipes de Dexia Crédit Local, le devenir de cette filiale et de ses employés suscite la crainte des syndicats. (édité par Marc Angrand)
Frédéric Bompaire, Amundi, devient président de la Commission Formation de l’Association Française de la Gestion financière (AFG) Véronique Morsaline rejoint AFG-Asffi Formation en tant que responsable de la pédagogie et du développement Frédéric Bompaire, chargé de mission à la Direction de la stratégie d’Amundi, devient président de la commission Formation de l’AFG. Il succède à Jean-Luc Enguéhard, Président de LBPAM , membre du conseil d’administration de l’AFG et membre du Collège de l’AMF, que l’AFG remercie pour l’action efficace qu’il a menée dans le domaine de la formation ESSEC 75 et Docteur en droit, Frédéric Bompaire a consacré toute sa carrière aux marchés financiers et en particulier la gestion d’actifs. Il a travaillé au CCF de 1976 à 1987 à Paris où il a lancé les premières SICAV monétaires et à Londres. Après avoir créé le magazine Option Finance en 1988, il a poursuivi sa carrière sur le marché primaire à l’UGP de 1991 à 1997, chez Ofivalmo de 1997 à 2003 puis comme dirigeant de BFT Gestion (2004-2011) avant de rejoindre tout récemment Amundi. Parallèlement il a toujours considéré comme essentiel à l'équilibre de sa vie professionnelle de conserver des fonctions d’enseignement notamment à l’ESSEC pendant plus de 10 ans et aujourd’hui comme Professeur Associé au CNAM et intervenant dans le PRAM, Programme Asset Management, la formation certifiante de la gestion pour compte de tiers mis en place il y a 10 ans par AFG-Asffi Formation. Il est membre du Haut Conseil Certificateur de Place et participe activement aux travaux de l’AFG. La Commission Formation, qui rassemble des professionnels de la formation et des ressources humaines se situe au coeur de l’activité de formation professionnelle de l’AFG Elle sert de courroie de transmission entre les sociétés de gestion et leur association. Véronique Morsaline rejoint AFG-Asffi Formation en tant que responsable de la pédagogie et du développement Véronique Morsaline - maîtrise d’Economie et Gestion et Diplôme d’Etudes Comptables Supérieures (DECS) - a été de 1982 à 1990 adjointe auprès des responsables de la Comptabilité Générale puis du Back-Office titres du Département Financier et Comptable de la Compagnie Bancaire, puis de 1990 à 1999 responsable de l’administration de fonds d’Interépargne, société de gestion du groupe des Banques Populaires et enfin jusqu’en 2011 expert sur les métiers et produits des « marchés financiers » au sein du CFPB. Elle y a notamment créé et dirigé un Diplôme d’Expert en Administration de Fonds (DEAdF) et d’autre part collaboré très activement à la création du référentiel AMF de certification de place et à la rédaction d’un ouvrage de référence des connaissances minimales à acquérir pour cette certification. L’AFG accorde depuis longtemps une grande priorité à la formation, la recherche et la réflexion économique. Elle est présente dans le domaine de la formation par l’intermédiaire de sa filiale AFG-Asffi Formation, créée en 2001 afin de concevoir des actions de formation propre à la gestion pour compte de tiers. Ses interventions vont de la formation initiale, avec notamment un appui donné à des enseignements universitaires, à la formation continue avec le PRAM (Programme asset management), la formation certifiante de la gestion pour compte de tiers. AFG Asffi formation propose également des séminaires spécialisés et des journées d'études axées sur les différents métiers et techniques de gestion : un catalogue présente l’ensemble ces formations qui peuvent aussi être effectuées en entreprise. AFG-Asffi formation a pris une part active à l’ensemble des travaux de mise en place du dispositif de vérification des connaissances des acteurs de marchés (dit de « certification ») défini par l’AMF. Elle a élaboré des outils d’aide à sa préparation et coproduit un examen proposé dans ce cadre qui a inscrit près de 4000 candidats à ce jour. L'équipe de AFG-Asffi formation est dirigée par Dominique Pignot, directrice de la Communication de l’AFG entourée de Francesca Poddine, Nathalie Rolland et tout récemment de Véronique Morsaline.
La BCME compte 7000 acteurs économiques locaux partout en France, principalement des entreprises, des promoteurs immobiliers et des acteurs publics et institutionnels locaux. Au regard du projet stratégique du groupe, le renforcement sur ces trois marchés constitue l’un des axes majeurs d'« Horizons 2015 ». Depuis deux ans, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels a renforcé son implantation territoriale. Outre le déménagement de son siège social à Rennes, la filiale du groupe mutualiste s’est également implantée à Tours et à Lille. Antoine Lefebvre, Directeur Général d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, déclare dans le communiqué publié le lundi 7 novembre : « Ce changement de nom signe une véritable stratégie d’entreprise fondée sur la réactivité et la proximité. Il a pour ambition de faire d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels une banque de référence des acteurs économiques locaux ».
La Caisse Régionale du Crédit Agricole Pyrénées-Gascogne se lance dans la vente en ligne de fonds ISR, rapporte Novethic dans sa revue L’Essentiel de l’ISR. Un site entièrement dédié à la vente de fonds ISR, baptisé Kam et Léo a été créé. kametleo.com ne proposera pas que des fonds maison, souligne Novethic.
Tout en soulignant les progrès significatifs déjà enregistrés par les banques européennes dans le renforcement de leurs fonds propres, l’Autorité bancaire européenne a conduit un exercice visant à mettre en évidence les éventuels besoins en fonds propres pour répondre aux inquiétudes sur les expositions aux dettes souveraines. Il a été demandé à 70 établissements, pris parmi ceux déjà soumis aux stress tests de juillet 2011, d’afficher un ratio Core Tier One de 9 % d’ici à fin juin 2012, incluant un impact reflétant les valeurs de marché des dettes souveraines européennes au 30 septembre 2011. Les annexes sur la méthodologie suivie sont sur le site de l’ABE (www.eba.europa.eu). Pour les 4 banques françaises soumises à l’exercice - BNPParibas, Groupe BPCE, Groupe Crédit Agricole et Société Générale, lesquelles représentent 80 % du secteur bancaire français - le besoin total en fonds propres s'élève à 8,8 milliards d’euros. Il s’agit d’un chiffre indicatif et provisoire, qui sera modifié afin de prendre en compte les chiffres au 30 septembre 2011 - niveau de fonds propres, expositions des banques, valeurs de marché - et nous prévoyons de publier les chiffres définitifs dans le courant du mois de novembre. C’est ce dernier chiffre qui servira de référence pour les besoins éventuels de renforcement de fonds propres d’ici juin 2012. La situation détaillée banque par banque est présentée en annexe.
Collecte en recul de 18% du fait de l’immobilier Après deux années de forte activité due au succès du dispositif fiscal Scellier, le marché immobilier locatif est en net repli. En conséquence, l’activité immobilière de l’UFF se caractérise par un fort recul des ventes de lots immobiliers en direct : -56% sur les 9 premiers de 2011 comparés à la même période en 2010. Le mouvement est de plus faible ampleur sur les souscriptions de parts de SCPI (-6%). La collecte, hors immobilier, augmente de 2%, malgré une conjoncture morose au premier semestre et une aggravation de la crise depuis l'été. Cette bonne résistance provient de l’assurance vie : +6%. Cette activité a bénéficié : du lancement d’un nouveau contrat, UFF Compte Avenir Plus de la bonne adéquation des fonds UFF à la conjoncture (fonds flexibles et fonds d’obligations d’entreprises) de la réactivité dans les allocations d’actifs en cette période de crise L’activité des 9 premiers mois de l’année a généré 42,6 M€ de commissions de placement. Ce chiffre marque un recul de 11% par rapport à 2010, dû pour l’essentiel à la baisse de l’activité immobilière. Collecte nette des 9 premiers mois de 2011 : 19 M€ Ce niveau de collecte nette est proche de celui de la même période en 2010 (20 M€). En effet, l’augmentation des versements sur les comptes et des prélèvements sur les plans d'épargne (+6%) est compensée par une légère augmentation des rachats ; le taux de fidélisation des actifs est de 92% contre 92,3% à fin septembre 2010, avec toutefois une amélioration au 3ième trimestre. Malgré une collecte nette positive, le montant des actifs gérés par UFF pour le compte de ses clients est passé de 7,2 Md€ au 31 décembre 2010 à 6,6 Md€ au 30 septembre 2011, en raison du recul des marchés financiers. Les commissions de gestion provenant de ces actifs s'élèvent à 69,3 M€, montant égal à celui de 2010. Cette stabilité reflète celle des actifs moyens gérés en OPCVM, ceux-ci générant 89% des commissions de gestion. Globalement le Produit Net Bancaire des 9 premiers mois de 2011 atteint 112,4 M€ ; il est en baisse de 6% rapport à celui des 9 premiers mois de 2010. Perspectives UFF poursuit le développement de son plan stratégique « Ambition Patrimoine », visant à renforcer sa position de leader sur le marché du conseil à la clientèle patrimoniale et aux dirigeants d’entreprise : le rythme des recrutements est resté soutenu : 193 nouveaux collaborateurs commerciaux ont rejoint l’UFF depuis le début de l’année. l’offre aux TNS (Travailleurs Non Salariés), clients aux attentes spécifiques, s’est enrichie de nouveaux plans d'épargne salariale (PERCO, PERCOI) et de produits de prévoyance dédiés à cette clientèle. les actions de développement sont maintenues malgré une réduction globale de l’enveloppe de frais généraux prévue en début d’année La crise financière de l'été a affecté l’activité et les actifs d’UFF, mais celle-ci a fait preuve de réactivité : une concertation étroite entre la Direction de l’UFF et les gérants a permis d’ajuster les expositions des fonds flexibles et de réduire au maximum les risques au plus fort de la crise 98% des clients détenteurs de fonds à gestion flexible de la gamme Gestion Pilotée et Suivi se disent satisfaits de l’information reçue durant l'été. la présence des conseillers auprès des clients a apporté à ces derniers soutien et conseils adaptés à leurs objectifs patrimoniaux. Cet apport du conseiller UFF est apprécié des clients, comme le montrent cette année encore les résultats de l’Observatoire UFF IFOP de la clientèle Patrimoniale*. Alors que le niveau de satisfaction des français patrimoniaux vis-à-vis de leurs conseillers s'érode, les clients de l’UFF plébiscitent leurs Conseillers : 93% d’entre eux en sont satisfaits et 91% ont une bonne image de notre gamme de produits financiers et immobiliers. 65% des clients UFF pensent aussi que leur conseiller défend avant tout leur intérêt, alors que les français patrimoniaux pensent majoritairement que leur conseiller sert les intérêts de son employeur. D’ici la fin de l’année 2011, UFF continuera à allier réactivité, maîtrise des frais généraux et poursuite des actions de développement à moyen terme.
Comme annoncé, la participation que détient Dexia Banque Belgique dans Dexia Asset Management est transférée à Dexia SA a annoncé lundi Dexia Banque dans un commiuniqué. Les relations commerciales et opérationnelles entre Dexia Banque Belgique et Dexia Asset Management restent bien entendu en vigueur, ajoute-t-elle. Considérant la qualité et la nature privilégiée des relations existant entre Dexia Banque Belgique et Dexia Asset Management, les deux sociétés confirment leur volonté de poursuivre leur partenariat de long terme afin d’offrir a leurs clients les solutions de placement les mieux adaptées à leurs besoins. Ce partenariat est désormais entériné dans un accord formel.
Direction de la régulation et des affaires internationales Françoise BUISSON est nommée au poste de Directrice de la Division affaires européennes et internationales. Françoise BUISSON, 49 ans, diplômée du CESEM (Reims Management School) et titulaire d’un BA (Hons.) en European Business Administration (Middlesex University, Londres) a commencé sa carrière en 1986 au Secrétariat général de la Chambre syndicale des agents de change, devenue la Société des Bourses Françaises en janvier 1988 (aujourd’hui NYSE Euronext), où elle était en charge de l’actualisation de la règlementation professionnelle. En 1989, elle rejoint l’Association des professionnels de marché, aujourd’hui l’AMAFI (Association française des marchés financiers) dont elle était Directrice des affaires internationales et des questions de déontologie lorsqu’elle fut recrutée, en novembre 2001, au sein du service des affaires internationales de la Commission des opérations de Bourse pour la négociation de la directive européenne sur les services d’investissement. Elle est promue adjointe au Chef du service des affaires internationales à la Direction de la régulation et des affaires internationales en novembre 2002, poste qu’elle occupait jusqu'à présent. Secrétariat du Collège et de la Commission des sanctions Marc-Pierre JANICOT est nommé, à compter du 14 novembre 2011, Directeur de la Division du secrétariat du Collège et de la Commission des sanctions. Marc-Pierre JANICOT, titulaire d’un DEA de droit des affaires, diplômé de l’Institut d'études judicaires (IEJ) et de l’Institut de droit des affaires (IDA) de l’Université Paris II Assas et du Certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA), a démarré sa carrière en 1979 comme collaborateur du Bâtonnier Baudelot. A compter de 1983, il exerce des fonctions de juriste au sein de la direction juridique du groupe Michelin. En 1985, il rejoint l’Association française des sociétés financières (ASF) où il exerce, notamment, les fonctions de Responsable du Secteur des services financiers et des services d’investissement ; il est parallèlement membre du comité consultatif de la Sicovam de 1987 à 2001 et Secrétaire général de la Fédération européenne des sociétés d’affacturage (Europafactoring) de 1992 à 1994. En 2001, il rejoint le Service des Prestataires et des produits d'épargne de la Commission des opérations de Bourse en tant que conseiller juridique du service. En 2004, il intègre le Service en charge du Collège et de la Commission des sanctions de l’AMF avant d'être nommé le 1er janvier 2006, adjoint au chef de service.
Ayant constaté que la société de gestion de portefeuille FIVAL SA ne remplissait plus les conditions et engagements auxquels était subordonné son agrément s’agissant de la permanence des moyens, notamment financiers et humains, le collège de l’AMF, lors de sa séance du 6 septembre 2011, a décidé, en application de l’article L. 532-10 du code monétaire et financier, de prononcer le retrait de son agrément en qualité de société de gestion de portefeuille. La société FIVAL SA avait été agréée en qualité de société de gestion de portefeuille le 22 mai 1990. La société exerce aussi, à titre accessoire, le service de conseil en investissement et la commercialisation d’OPC tiers. Le retrait d’agrément prendra effet le 1er décembre 2011. Jusqu'à cette date : la société est placée sous le contrôle de Monsieur Alain Hindié désigné en qualité de mandataire par l’AMF ; la société ne pourra effectuer que des opérations strictement nécessaires à la préservation des intérêts des clients investis dans les fonds et les mandats qu’elle gère.
Fin septembre 2011, le volume total des fonds pris en compte dans les statistiques de la Swiss Fund Data SA et Lipper s'élevait à 614,7 milliards de CHF, dont environ 221,2 milliards de CHF revenant aux fonds suisses destinés aux investisseurs institutionnels. Ces fonds ont gagné du terrain ces derniers temps et représentent plus d’un tiers du marché d’ensemble. De ce chiffre, 163 milliards de CHF sont revenus aux fonds suisses pour investisseurs qualifiés, 55 milliards de CHF à peine aux classes de parts institutionnelles de fonds de placement étrangers autorisés à distribuer en Suisse. Les investisseurs institutionnels avant tout, tels que les caisses de pension, présentent un besoin permanent de placement et ne peuvent pas simplement espérer des temps «plus propices» ou, à la rigueur, des rachats plus bas que les fonds ouverts au public. Par rapport au mois précédent, les reprises de parts ont augmenté, alimentées par les craintes d’un ralentissement de la conjoncture mondiale ainsi que par une aggravation de la crise de l’euro. Les désinvestissements mensuels les plus élevés depuis octobre 2008 ont représenté 4,7 milliards de CHF. En dépit de cela, les fortunes évaluées en francs suisses ont augmenté de quelque 3,6 milliards de CHF. L’intervention de la Banque nationale suisse visant l’indexation de fait du franc suisse à l’euro a engendré une valorisation de tous les fonds libellés en monnaie étrangère, notamment ceux du marché monétaire et obligataire. En effet, du volume d’ensemble du marché suisse des fonds, 48% des fonds seulement tiennent leurs comptes en franc suisse, alors que les 52% de fonds restants le sont en monnaie étrangère, dont 26% déjà en euro et 22% en dollar US. A la suite de l’intervention de la Banque nationale suisse, les fonds en actions ont aussi été épargnés de plus grandes pertes dans l’optique suisse, malgré des désinvestissements à hauteur de 2 milliards de CHF environ. À titre de comparaison: évalué en dollar US, l’indice MSCI World TR a perdu -8,6% durant le mois sous revue, alors qu’il a progressé de +3,0% évalué en francs suisses. Quelques rares types de fonds tels que les fonds en matières premières et de métaux précieux, «Money Market CHF» ainsi que «Bond Global Corporates» ont été en mesure de générer de l’argent frais dans une modeste mesure. Du fait de l’effondrement des cours des métaux précieux, les fortunes des autres fonds, sans entrées nettes de fonds, ont fléchi de 1,9 milliard de CHF environ. «Cette évolution corrobore l’ampleur du sentiment d’insécurité des investisseurs publics. Comme l’incertitude régnant sur les marchés s’est encore aggravée, leur perplexité augmente - ils ne recherchent manifestement plus qu’un port si possible sûr pour leurs épargnes», selon Matthäus Den Otter, directeur de la Swiss Funds Association SFA.
Au-delà des 15 000 emplois directs dans les sociétés de gestion, chaque poste de travail dans celles-ci suscite près de cinq postes supplémentaires dans son écosystème. Outre leurs effectifs directs, les SGP sont à la source de près de 11 000 emplois supplémentaires auprès de prestataires, que le travail soit exécuté à l’intérieur des SGP elles-mêmes (1 650 emplois) ou externalisé (9 500). L’externalisation est due notamment à la complexité croissante de la réglementation et des techniques de gestion (fonctions contrôle et middle-office), ainsi qu'à l’industrialisation de certaines activités permettant des économies d'échelle (back-office et informatique). Avec 48 300 équivalents-emplois, la distribution/commercialisation de produits, notamment d’OPCVM, représente de loin la principale source d’emplois issue des revenus générés par les SGP. L’activité des SGP génère au moins 9 000 postes de travail auprès des métiers associés, qui réalisent des tâches en dehors des compétences de gestionnaires : dépositaires/teneurs de compte (3 750 emplois); professions comptables (1 250) ; courtiers (4 000). L’emploi dans les SGP se caractérise par une prédominance des professionnels ayant un diplôme supérieur ou égal à bac +5, par des effectifs du front-office avec un niveau d’expérience élevé, et par un niveau de féminisation variant selon les fonctions exercées. Comparativement aux métiers de la banque et de l’assurance, les effectifs en poste dans les SGP ont une ancienneté moindre et sont plus jeunes du fait probablement de la jeunesse institutionnelle de la gestion. Télécharger la présentation complète en pièce jointe
At its September 2011 meeting, the Basel Committee agreed to commence a process to review members’ implementation of Basel III. Full, timely and consistent implementation of Basel III will be fundamental to raising the resilience of the global banking system, in maintaining market confidence in regulatory ratios, and in providing a level playing field. The review process is intended to provide additional incentives for member jurisdictions to fully implement the standards within the agreed timelines. This report, as part of the process, provides an update on the regulatory adoption of Basel III by each Committee member. In addition, the Committee plans to review the consistency of members’ regulations with the internationally agreed standards. It also will review the consistency of the measurement of risk-weighted assets across banks and jurisdictons, covering both the banking book and the trading book. The outcome of these reviews will also be included in the updated version of this progress report when they become available. Lire la suite: cliquez ici
Plus de 170 personnes ont assisté à cette conférence tout au long de la journée et plus de 90 pourcent de cette assistance était composée d’investisseurs professionnels et de « prescripteurs » (consultants, avocats). A cette occasion, a été rendue publique la marque « Paris Fund Industry », qui fédère désormais l’ensemble des acteurs de la Place de gestion d’actifs française : sociétés de gestion, banques dépositaires, consultants, avocats, fournisseurs de données. L’objectif de cette conférence était d’illustrer auprès des investisseurs professionnels britanniques (gestionnaires de fonds de fonds, fonds de pension, assureurs) et de leurs prescripteurs (consultants, cabinets d’avocats), les forces de l’industrie française de la gestion d’actifs - « smart, innovative and secure » - à travers 5 tables rondes plénières et 6 ateliers parallèles, dédiés à des thématiques spécifiques davantage réglementaires le matin et « business » l’après-midi. Cette conférence s’inscrit dans la démarche de promotion à l’international de la gestion d’actifs française, l’un des principaux axes du rapport « Stratégie et développement de la gestion d’actifs » remis dans le cadre du Haut Comité de Place il y a tout juste un an, le 15 octobre 2010, à Christine Lagarde par le Président de l’AFG, le directeur du Trésor et le Président de l’AMF. Inscrite sous l’angle du dialogue entre investisseurs professionnels et « prescripteurs » (avocats, consultants) londoniens d’une part et professionnels français de la gestion d’actifs français (sociétés de gestion, dépositaires, consultants, avocats, fournisseurs de données) d’autre part, cette conférence a rassemblé de nombreuses institutions et des représentants des pouvoirs publics - 48 intervenants au total. 18 sponsors publics et privés de la Place de gestion parisienne ont rendu possible cet événement, organisé aux plans logistique et marketing par FT Business (groupe Financial Times) : 9 sociétés de gestion, 3 dépositaires, 4 sociétés de consultants et cabinets d’avocats, outre l’Agence Française des Investissements Internationaux et l’Agence Régionale de Développement d’Ile-de-France. Forts de ce premier succès, les membres de Paris Fund Industry comptent d’une part pérenniser leur action à Londres et d’autre part organiser des événements similaires sur d’autres Places européennes et internationales dès l’année prochaine.
Dans le cadre de la Semaine de l’ISR, Crédit Agricole S.A. a organisé un jeu pédagogique ouvert aux 39 Caisses Régionales et aux 10 Directions de Région LCL du Groupe Crédit Agricole, dans lequel la participante devait réaliser une « analyse extra-financière de l’entreprise régionale de son choix. La lauréate sera celle dont l’analyse sera la mieux notée par les équipes d’IDEAM, centre d’expertise ISR du Groupe, sachant que ce n’est pas l’entreprise cliente ou prospecte proprement dite qui est évaluée, mais bien la qualité de l’analyse réalisée par l'équipe pluri-disciplinaire de la Caisse Régionale ou Direction de Région LCL. Le but recherché est de sensibiliser de manière ludique et transverse les équipes des Caisses Régionales et des Directions de Région LCL à l’Investissement Socialement Responsable, et aux informations RSE qui seront rendues obligatoires dans un délai bref dans le cadre de la Loi Grenelle II, en rendant très concrète la réalisation d’une analyse extra financière.