L’espagnole Banco Popular cherche des partenaires pour reprendre une partie de ses 30 milliards d’euros de prêts immobiliers non performants et d’actifs immobiliers saisis, a annoncé la banque vendredi soir, après sa reprise le mois dernier par Santander. Morgan Stanley conseillera la banque dans son projet de réduire ses créances douteuses de moitié d’ici 18 mois et en totalité d’ici 3 ans.
La banque italienne réunit aujourd’hui son conseil d’administration pour évoquer ses projets de restructuration, retardés par des problèmes de gouvernance. Carige a nommé le 21 juin un ancien dirigeant d’UniCredit, Paolo Fiorentino, au poste d’administrateur délégué, suscitant le départ de trois administrateurs. A la demande de la BCE, la banque génoise, la neuvième d’Italie, doit renforcer son bilan et se débarrasser de ses créances douteuses. Elle compte 26 milliards d’euros d’actifs et un manque de fonds propres estimé à 600 millions d’euros, avec à fin mars un ratio de fonds propres durs de 10,9% alors que le seuil minimal fixé par la BCE est 11,25%. Carige est en outre censée réduire de moitié d’ici fin 2019 le montant brut de ses créances douteuses pour le ramener à 3,7 milliards d’euros.
La banque italienne réunit lundi prochain son conseil d’administration pour évoquer ses projets de restructuration, retardés par des problèmes de gouvernance. Carige a nommé le 21 juin un ancien dirigeant d’UniCredit, Paolo Fiorentino, au poste d’administrateur délégué, suscitant le départ de trois administrateurs.
Le milliardaire américain Warren Buffett, qui avait apporté son soutien financier en 2011 à Bank of America Merrill Lynch, tire aujourd’hui les bénéfices de son pari. Sa holding Berkshire Hathaway a annoncé vendredi qu’elle allait convertir ses actions préférentielles en actions ordinaires de la banque, dont elle deviendra le premier actionnaire, avec à la clé une plus-value latente de 12 milliards. La conversion est rendue possible par l’annonce, cette semaine, d’un doublement du dividende de BoA, au-delà du seuil que Berkshire s'était fixé. La banque américaine a en effet réussi, comme ses concurrentes, les tests de résistance de la Fed.
La branche en charge de la supervision bancaire à la Banque centrale européenne (BCE) a publié aujourd’hui son second état des lieux sur les pratiques de supervision et cadres légaux nationaux relatifs aux créances douteuses (NPL) dans la zone euro. Contrairement au premier exercice qui couvrait seulement huit pays, celui-ci s’intéresse à tous les Etats membres de la zone euro. La BCE insiste sur le fait que les «parties prenantes devraient se préparer lorsque les temps sont calmes, de façon à ce que les cadres prévus pour gérer les prêts non-performants soient solides dès le départ ». La BCE souligne que certaines banques sont incapables de faire face à des créances douteuses, faute de pouvoir régler ce problème en dehors du système judiciaire. La BCE note que certaines législations ont évolué mais qu’il est encore trop tôt pour juger de la portée de ces changements.
Au premier semestre 2017, les volumes du secteur sur le primaire actions, ventes de blocs incluses, ont atteint 38,3 milliards d'euros, du jamais vu depuis 2008.
La holding de l’homme d’affaires américain Warren Buffett est en bonne voie pour devenir le premier actionnaire de Bank of America (BoA). Celle-ci a obtenu mercredi soir l’autorisation de la Réserve fédérale d’augmenter son dividende annuel à 48 cents par action, contre 30 cents actuellement. Warren Buffett avait indiqué qu’un dividende de ce niveau amènerait sa holding Berkshire Hathaway à échanger ses actions préférentielles contre des actions ordinaires d’une valeur de 17 milliards de dollars environ. Berkshire Hathaway deviendrait ainsi le premier actionnaire des deuxième et troisième banques des Etats-Unis, Bank of America et Wells Fargo.
La holding de l’homme d’affaires américain Warren Buffett est en bonne voie pour devenir le premier actionnaire de Bank of America. La deuxième banque des Etats-Unis en termes d’actifs a obtenu hier l’autorisation de la Réserve fédérale (Fed) d’augmenter son dividende annuel à 48 cents par action, contre 30 cents actuellement. Warren Buffett avait indiqué qu’un dividende de ce niveau amènerait sa holding Berkshire Hathaway à échanger ses actions préférentielles contre des actions ordinaires d’une valeur de 17 milliards de dollars environ. Berkshire Hathaway deviendrait ainsi le premier actionnaire des deuxième et troisième banques des Etats-Unis, Bank of America et Wells Fargo, tout en exprimant sa confiance dans l'évolution du cours de Bourse de BofA.
Les créanciers verront leur dette convertie en actions de la banque britannique, pour 443 millions de livres. Ils apporteront en outre 250 millions d'argent frais.
Les fonds Apollo Global Management, Christofferson Robb & Co - associé à Arrow Global - et Varde Partners auraient transmis à la Société Générale des offres d’achat indicatives pour la filiale de crédit à la consommation du groupe en Italie, Fiditalia. Le tour final des enchères, organisées par Morgan Stanley, est attendu d’ici deux mois, selon Bloomberg. Fiditalia, dont la Société Générale a pris le contrôle en 2002 en rachetant les parts d’UniCredit, compte 120 points de vente en Italie et affiche 3 milliards d’euros d’encours de crédit au compteur.
Banco Santander a annoncé hier la nomination de Lindsey Argalas au poste de responsable du digital et de l’innovation (chief digital and innovation officer). Elle sera directement rattachée à Ana Botin, la patronne de la banque espagnole. Lindsey Argalas travaille depuis 2008 chez Intuit, l'éditeur américain de logiciels basé dans la Silicon Valley. Aujourd’hui directrice de cabinet du DG du groupe, elle a dirigé des équipes dédiées à l’innovation et accompagné la transformation de l'éditeur vers l’informatique en nuage. Auparavant, elle a passé une dizaine d’années au Boston Consulting Group. Elle prendra ses fonctions le 1er septembre et sera basée à Madrid.
La Société Générale a annoncé hier la cession de la totalité de sa participation de 5,3% au capital du britannique TBC Bank Group dans le cadre d’un placement privé accéléré auprès d’investisseurs institutionnels, une opération d’un montant brut de 42,7 millions de livres sterling (48,125 millions d’euros) qui aura un impact positif très limité sur ses ratios financiers. La banque française précise qu’elle avait obtenu cette participation lors de la cession, en octobre 2016, de sa filiale en Géorgie Bank Republic à TBC Bank Group. Le règlement-livraison devrait intervenir demain.
Les fonds Apollo Global Management, Christofferson Robb & Co - associé à Arrow Global - et Varde Partners auraient transmis à la Société Générale des offres d’achat indicatives pour la filiale de crédit à la consommation du groupe en Italie, Fiditalia. Le tour final des enchères, organisées par Morgan Stanley, est attendu d’ici deux mois, selon Bloomberg. Fiditalia, dont la Société Générale a pris le contrôle en 2002 en rachetant les parts d’UniCredit, compte 120 points de vente en Italie et affiche 3 milliards d’euros d’encours de crédit au compteur. La banque française ne fait pas de commentaires.
Banco Santander a annoncé mercredi la nomination de Lindsey Argalas au poste de responsable du digital et de l’innovation (chief digital and innovation officer). Elle sera directement rattachée à Ana Botin, la patronne de la banque espagnole. Lindsey Argalas travaille depuis 2008 chez Intuit, l'éditeur américain de logiciels basé dans la Silicon Valley. Aujourd’hui directrice de cabinet du DG du groupe, elle a dirigé des équipes dédiées à l’innovation et accompagné la transformation de l'éditeur vers l’informatique en nuage. Auparavant, elle a passé une dizaine d’années au Boston Consulting Group. Elle prendra ses fonctions le 1er septembre et sera basée à Madrid.
Le gouvernement italien estime qu’il pourrait gagner 700 millions d’euros une fois achevé le processus de liquidation des banques vénitiennes, Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, montre le projet de loi correspondant. Ce projet de loi soumis au parlement montre que l’Etat espère récupérer 9,9 milliards d’euros sur les 17,8 milliards de créances douteuses qu’il reprend. Il compte aussi récupérer 1,7 milliard d’euros de la cession de participations financières détenues par les deux établissements, portant le total des produits à 11,6 milliards d’euros, à comparer aux 10,9 milliards de fonds publics mobilisés dans le cadre de l’opération.
La hausse du crédit à la consommation et le Brexit ont été identifiés comme des poches de risques, justifiant la mise en œuvre du coussin contra-cyclique.
La sixième banque espagnole, Bankia a annoncé ce mardi sa fusion avec Banco Mare Nostrum (BMN). L’opération, qui valorise BMN à 825 millions d’euros, soit 0,41 fois la valeur d’actif, sera réglée en titres. Bankia va émettre 205,6 millions d’actions, qui représenteront 6,67% du capital post-fusion, que détiendront donc les actionnaires actuels de BMN . Avec cette fusion, Bankia devient la quatrième banque espagnole, tant en termes de bilan que de prêts et de dépôts. Le montant de ces derniers augmentera de 28%. La fusion détériorera un peu la solvabilité de la banque, avec un ratio CET 1 passant de 13,4% au premier trimestre 2017 à 12% fin 2017, niveau qui reste supérieur à la moyenne espagnole.