Le régime de retraites de la Banque de France, financé par la caisse de réserve de ses employés, va être préservé, indique Capital sur son site. Son gouverneur François Villeroy de Galhau en a eu la garantie par Laurent Pietraszewski, le secrétaire d’Etat en charges des Retraites, dans un courrier daté du jeudi 13 février cité par Capital. Le système spécifique de retraite de l’institution bicentenaire va donc perdurer et les actifs de la caisse de réserve des employés de la Banque de France continueront de financer les pensions. ce régime a connu en 2007 une réforme visant à aligner son fonctionnement sur celui de la fonction publique. Désormais, les possibilités de partir avant l’âge légal ont quasiment disparu.
UBS recherche un successeur à son directeur général Sergio Ermotti qui a annoncé aux hauts cadres de la banque qu’il souhaite se retirer cette année, assure Bloomberg de sources proches du dossier. Iqbal Khan, le nouveau co-patron de la division de gestion de fortune, ne figurerait pas parmi les favoris de cette chasse en interne et en externe en raison de son arrivée récente dans le groupe suisse. Leader mondial de la gestion de fortune, UBS s’est engagé dans une refonte de sa principale division, alors que le groupe doit revoir à la baisse certaines de ses ambitions. Le mois dernier, Sergio Ermotti a revisé son objectif de rentabilité, formulé il y a tout juste un an. Comme ses pairs européens, UBS souffre du contexte de taux bas et de l’attentisme de ses clients.
Crédit Agricole SA (CASA) perdait 0,3% à la mi-journée après avoir ouvert en hausse de 1,1% ce matin à la Bourse de Paris. La filiale cotée du groupe Crédit Agricole a annoncé ce vendredi matin un résultat net part du groupe (RNPG) de 1,66 milliard d’euros au quatrième trimestre, en hausse de 64,9% sur un an et supérieur au consensus de 1,43 milliard d’euros des analystes interrogés par FactSet. Le redressement des profits de la filiale cotée du groupe Crédit Agricole est lié à la décision favorable du Conseil d’Etat dans un litige fiscal concernant son ancienne banque grecque Emporiki. Ce remboursement d’impôt, annoncé fin 2019, a eu un effet positif de 1,038 milliard d’euros sur les comptes.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé vendredi qu’elle prévoit de se rebaptiser NatWest Group et de réduire ses activités de banque d’investissement, après avoir publié un bénéfice net en forte croissance au titre du quatrième trimestre. La banque britannique a en outre revu à la baisse son objectif de rentabilité des fonds propres à moyen terme. A l’ouverture, le titre perdait 6% à la Bourse de Londres.
Les profits de la filiale cotée du Crédit Agricole ont bondi au quatrième trimestre grâce à un gain fiscal exceptionnel d'un milliard d'euros et à la bonne tenue de ses métiers.
Les autorités s’intéressent aux relations que Jes Staley, le directeur général de la banque, a entretenues avec l’homme d’affaires américain Jeffrey Epstein.
Commerzbank a indiqué, jeudi, qu’elle préférerait garder sa filiale polonaise mBank plutôt que de la vendre à un prix trop bas. La deuxième banque allemande s’est lancée, l’automne dernier, dans une vaste restructuration, après l’échec d’une tentative de fusion avec sa rivale Deutsche Bank.Ce plan inclut la cession de mBank, qui pourrait s’avérer compliquée compte tenu du problème des prêts douteux. Sur l’année écoulée, le résultat net a reculé comme annoncé, atteignant 644 millions d’euros, contre 862 millions en 2018, malgré des revenus en très légère hausse, à 8,64 milliards d’euros, et une baisse des charges opérationnelles, à 6,3 milliards d’euros.
La Société Générale va supprimer 120 postes dans ses middle et back offices au Royaume-Uni, a dévoilé le site eFinancialCareers, à qui la banque a confirmé l’information. Selon des données disponibles sur son site, la banque compte 3.646 salariés au Royaume-Uni, où ses activités vont de la banque de financement et d’investissement (BFI) à la gestion d’actifs en passant par le courtage. La Société Générale a présenté l’an dernier un programme de restructuration visant à réduire de 500 millions d’euros ses coûts dans sa BFI. Ce plan inclut la suppression de 1.600 postes dans le monde, dont 504 en France.
Le spécialiste de la gestion de fortune affiche des résultats 2019 en hausse mais doit faire ses preuves en matière de rentabilité et dans la banque d’investissement et de marchés.
Credit Suisse a terminé une année 2019 mouvementée avec un bénéfice net en forte augmentation au quatrième trimestre et supérieur aux attentes. La deuxième banque de Suisse en termes d’actifs a annoncé ce jeudi un bénéfice net de 852 millions de francs suisses (801,8 millions d’euros) sur les trois derniers mois de l’année, contre 259 millions de francs un an plus tôt. Le produit net bancaire a crû de 29% sur la période, à 6,19 milliards de francs suisses.
Commerzbank a indiqué ce jeudi qu’elle préfèrerait garder sa filiale polonaise mBank plutôt que de la vendre à un prix trop bas. L’amélioration des coussins de capital du groupe donne de la latitude pour cette cession, a déclaré le directeur général Martin Zielke, lors de la conférence de résultats du groupe. La directrice financière Bettina Orlopp a indiqué que l’opétation se ferrait uniquement « si nous obtenons le bon prix ».
La banque Barclays a annoncé jeudi que son directeur général, Jes Staley, restait unanimement soutenu par son conseil d’administration, malgré une enquête des autorités britanniques sur ses liens avec l’homme d’affaires américain Jeffrey Epstein, accusé de crimes sexuels et qui s’est suicidé en prison l’an dernier. La banque britannique a par ailleurs publié des résultats en hausse mais inférieurs aux attentes pour l’exercice 2019.
La Société Générale va supprimer 120 postes dans ses middle et back offices au Royaume-Uni, a dévoilé le site eFinancialCareers, à qui la banque a confirmé l’information. Une porte-parole de à Londres a également déclaré à Reuters que «la plate-forme britannique de Société Générale a proposé un plan de réduction des coûts affectant les effectifs au Royaume-Uni, principalement dans les fonctions support» à la suite d’une analyse des activités locales.
La banque américaine Wells Fargo a annoncé mardi après-midi une réorganisation de ses lignes d’activités, qui vont passer de trois à cinq. Le groupe va scinder sa banque de gros en une banque commerciale dédiée aux grandes entreprises et une banque de financement et d’investissement (BFI) centrée sur les marchés de capitaux. Wells Fargo va également séparer sa banque de détail en deux divisions : l’une centrée sur les agences et les PME, l’autre sur les crédits aux particuliers. Cette dernière sera dirigée par Mike Weinbach, débauché chez JPMorgan. La cinquième ligne métier sera la gestion de fortune et d’actifs. Son patron actuel, Jos Weiss, va prendre la tête de la BFI. La nouvelle organisation pourrait augmenter la base de coûts, mais elle pourrait aussi améliorer la lisibilité du groupe et l’aider à sortir du régime minceur imposé par la Fed, suite à un gigantesque scandale de comptes fantômes en 2016.
L’Autorité de la concurrence dément les informations parues mercredi dans Les Echos sur l’augmentation des prix de la commission sur les retraits d’argent que les banques membres du Groupement des cartes bancaires (GIE CB) se prélèvent mutuellement. Selon le quotidien, elle serait passée le 1er janvier de 57 centimes à 89 centimes sur chaque opération. Le GIE CB ne confirme pas l’augmentation de ses tarifs d’interchange mais indique qu’il a informé la Concurrence, «dès juin dernier, avant toute décision, de l’étude d’une éventuelle augmentation de la commission DAB (distributeurs automatiques de billets, ndlr) CB et de son calendrier». L’intervention de l’Autorité de la concurrence avait conduit, en 2011, le GIB CB à baisser le montant de plusieurs commissions interbancaires. La commission interbancaire de retrait avait fondu de 21%, passant de 72 à 57 centimes. Les banques avaient pris un engagement de quatre ans qui a «expiré mi-2015» et «il n’y a pas eu de renouvellement» depuis, précise un porte-parole de l’Autorité à L’Agefi.