Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé ce 20 janvierla nomination de Roberto Pecora en tant que directeur général et administrateur délégué de SGSS S.p.A. en Italie (SGSS en Italie). Robert Pecora est rattaché au conseil de direction de SGSS S.p.A. et travaillera en coordination avec David Abitbol, président du conseil d’administration de SGSS S.p.A. et directeur de Société Générale Securities Services (SGSS) et Alessandro Gumier, responsable banque de grande clientèle et solutions investisseurs en Italie. Basé à Milan, sa nomination est effective depuis le 1er janvier 2020. Roberto Pecora remplace Frédéric Barroyer, qui a été récemment nommé directeur épargne dans l’entreprise chez Société Générale Assurances. Roberto Pecora a plus de 20 ans d’expérience dans les activités de marché. Il était responsable des activités de marché en Italie depuis 2009 et dirigeait également les activités italiennes de Lyxor Asset Management. Depuis 2007, il était responsable actions et dérivés en Italie et précédemment responsable de la vente produits structurés actions, une position qu’il occupait depuis 2005. Il a débuté sa carrière en tant que gérant de portefeuille actions au sein du département de gestion d’actifs du Groupe Allianz. SGSS en Italie,avec plus de 6,981 milliards d’eurosd’actifs conservés, fournit des services post-marché aux investisseurs institutionnels : conservation et règlement, services dépositaires d’administration de fond, middle-office, gestion de liquidité, agent de transfert et gestion de risque et de performance.
L’Union Bancaire Privée (UBP), représentée en France par UBP Asset Management (France), a annoncé ce lundi 20 janvier l’obtention du label ISR pour deuxde ses fonds en actions. Le premier, UBAM -Positive ImpactEquity, a été lancé en 2018 et investi en actions de sociétés principalement européennes générant un impact environnemental ou sociétal positif. Le second,UBAM - 30 Global LeadersEquity, a été créé en 2013 et investi en actions de 30 sociétés internationales leaders ayant une empreinte carbone limitée.
Le fonds d’investissement britannique AnaCap serait sur les rangs pour reprendre l’activité de HSBC en France, dont le processus de vente aurait été lancé, selon Le Figaro. AnaCap a racheté en 2017 l’ex-filiale française de la banque Barclays, qu’il a depuis rebaptisée Milleis Banque. D’autres candidats ont manifesté leur intérêt pour cette filiale du géant britannique HSBC, lui-même en restructuration. La Banque postale, qui ambitionne de changer de dimension, serait «très intéressée» par le réseau de HSBC, complémentaire du sien, poursuit le quotidien. Elle aurait mandaté la banque britannique Barclays pour examiner l’opération. Crédit agricole, Crédit mutuel Alliance fédérale (ex-CM11-CIC) et BNP Paribas seraient aussi sur la liste, selon l’agence Bloomberg, tout comme les fonds d’investissement Apollo et Cerberus.
Barclays lance un plan social, qui porte sur une centaine de postes dans sa banque corporate ainsi que sa banque d’investissement, dans un contexte de réduction des coûts. La banque a déjà licencié le directeur général ainsi que des dirigeants à Londres et en Asie, selon Bloomberg, qui cite des sources proches. Jes Staley, le directeur général de la banque, a déclaré l’an dernier que Barclays allait supprimer 3.000 postes au second trimestre. Il avait néanmoins indiqué en octobre que «les perspectives de l’année prochaine (2020, NDLR) sont incontestablement plus stimulantes qu’il y a un an». Dans son rapport annuel de 2018, Barclays indiquait compter plus de 83.000 salariés dans le monde.
Barclays lance un plan social, qui porte sur une centaine de postes dans sa banque corporate ainsi que sa banque d’investissement, dans un contexte de réduction des coûts.
La banque suisse UBS a officialisé mercredi la promotion de Jérôme Pin comme responsable du département de fusions-acquisitions midcaps au sein de sa banque privée en France. Il succède à Fabrice Scheer qui dirigeait l’activité depuis 2008. Tous deux avaient quitté le cabinet d’audit EY en 2005 pour rejoindre UBS. Fabrice Scheer a été recruté par la banque d’affaires espagnole Alantra pour renforcer son bureau parisien. Dans le M&A large caps, UBS France a récemment affirmé de nouvelles ambitions sous la houlette du spécialiste des télécoms Régis Turrini, après le vide laissé par le départ de Grégoire Haemmerlé chez Citi en 2018.
La banque suisse UBS a officialisé ce matin la promotion de Jérôme Pin comme responsable du département de fusions-acquisitions midcaps au sein de sa banque privée en France. Il succède à Fabrice Scheer qui dirigeait l’activité depuis 2008. Tous deux avaient quitté le cabinet d’audit EY en 2005 pour rejoindre UBS. Fabrice Scheer a été recruté par la banque d’affaires espagnole Alantra pour renforcer son bureau parisien.
UBS a commencé à supprimer des postes dans sa branche gestion du patrimoine, en Asie et en Europe. Elle a déjà coupé 20% de ses effectifs dans certaines équipes européennes, et certaines couches de management en Asie, pour rendre les clients plus proches des décideurs, selon l’agence Bloomberg, qui cite des sources proches. Si UBS n’a pas communiqué sur le nombre de postes affectés, Bloomberg estime que cela pourrait toucher 500 salariés. Dans ce cadre, UBS démantèle une entité dédiée aux ultra riches, et divise l’activité de gestion de patrimoine pour la zone EMEA (Europe, Afrique et Moyen-Orient) dans trois régions.
La troisième banque américaine a fait des progrès dans son activité de banque d’entreprise: sa part de marché dans le conseil, le syndicat de financement, les fonds propres et la dette est passée de 4,9% à 5,1% entre 2018 et 2019, selon des données de la plateforme de marchés financiers Dealogic. Citigroup s'était battue pour décoller alors qu’elle doit encore obtenir des parts de marché significatives face à des concurrents tels que JPMorgan Chase & Co, Goldman Sachs Group, et Morgan Stanley.
La banque allemande Aareal Bank est disposée à vendre son activité de logiciels Aareon dans le moyen terme, mais résistera à l’appel d’un investisseur activiste pour l’effectuer dans l’immédiat, selon Reuters, qui cite une source proche. Nous allons «développer une forte proposition de valeur indépendante en tant qu’entreprise logicielle avec une position autonome sur le marché», indique Aareal dans un communiqué. Elle compte doubler ses résultats à moyen terme, en développant son activité numérique et via des acquisitions. Aareal a étudié plusieurs options sous la pression de l’investisseur activiste Teleios, mais en novembre dernier, a choisi de ne pas vendre une majorité de ses parts.
Carrefour Banque, filiale bancaire du distributeur français, recentre ses activités dans le crédit et le paiement, a déclaré à l’AFP une dirigeante du groupe, confirmant des informations de presse. Son offre bancaire C-zam fait l’objet d’une «revue stratégique» avant une décision au printemps. Selon les données fournies par le distributeur, le nombre de comptes C-zam atteignait 120.000 à fin 2018. Nickel, son concurrent le plus direct, détenu majoritairement par BNP Paribas, revendique 1,5 million de clients à fin 2019. Carrefour Banque a déjà élagué ses activités avec l’arrêt en novembre de la commercialisation de son contrat d’assurance vie en fonds euros, Carrefour Horizon, à la rémunération nette de 2,44% en 2018.
Carrefour Banque a arrêté, le 31 octobre dernier, la commercialisation de son contrat d’assurance-vie multisupport, Carrefour Horizons. La filiale bancaire, codétenue par Carrefour (60%) et BNP Paribas (40%) veut recentrer ses activités, selon Les Echos. Cela pose la question de l’avenir du compte courant C-Zam, un coffret à 5 euros (plus 1 euro par mois), lancé en grande pompe en avril 2017, sur le modèle du Compte-Nickel. Carrefour Banque pourrait notamment se repositionner sur l’existant, son écosystème autour de la carte Pass Mastercard.
Citigroup prévoit de recruter 2.500 développeurs informatiques cette année pour sa banque d’investissement, selon l’agence Bloomberg. Ils s’ajouteront aux 23.000 experts en informatique déjà au sein de ses effectifs. Ces embauches seront réparties un peu partout dans le monde (New York, Londres, Shanghai, Chennai, etc). A la fin du troisième trimestre 2019, Citigroup comptait 199.000 salariés dans le monde. Les grandes banques américaines multiplient les investissements pour gérer leur transformation numérique du secteur financier. JP Morgan y consacre 11 milliards de dollars par an, Bank of America 10 milliards et Citigroup 8,5 milliards.
Citigroup et Morgan Stanley étaient dans le rouge lundi à Wall Street, alors que l’analyste de Deutsche Bank Matt O’Connor a abaissé sa recommandation sur les deux titres d'«acheter» à «conserver». L’analyste se dit préoccupé par les perspectives économiques et s’attend à ce que la croissance des revenus des deux banques reste «poussive». Il juge que Citigroup continue de rencontrer des difficultés dans la banque de détail, et que Morgan Stanley aura davantage de difficultés à réaliser des économies dans la gestion de fortune. Elle avait annoncé, en décembre dernier, supprimer 1.500 postes. L’action Citigroup perdait 0,7%, puis clôturait à -0,29%, à 79,46 dollars, tandis que Morgan Stanley abandonnait 1%, et remontait à -0,37%, à 51,01 dollars.
Citigroup et Morgan Stanley s’inscrivent légèrement dans le rouge lundi à Wall Street, alors que l’analyste de Deutsche Bank Matt O’Connor a abaissé sa recommandation sur les deux titres d'«acheter» à «conserver». L’analyste se dit préoccupé par les perspectives économiques et s’attend à ce que la croissance des revenus des deux banques reste «poussive». Il juge que Citigroup continue de rencontrer des difficultés dans la banque de détail et dispose d’une flexibilité moindre en matière de coûts.
Candidat au rachat de la banque allemande Bankhaus Lampe, Oddo BHF n’est plus en lice, selon le site allemand Finanz-Szene. La banque française n’a pas reçu de réponse à son offre, a appris L’Agefi un source proche du dossier. Selon Finanz-Szene, le groupe agroalimentaire Oetker, propriétaire de Bankhaus Lampe, a réduit le nombre des repreneurs potentiels à un ou deux établissements. En octobre, le chinois Fosun et le néerlandais ABN Amro étaient cités au côté de Oddo BHF par la presse allemande. Ils possèdent déjà des banques privées en Allemagne. Fin 2018, Bankhaus Lampe gérait environ 19 milliards d’euros d’actifs.
La Finma, l’autorité de surveillance des marchés financiers helvétique, veut clarifier les questions de gouvernance au sein de la banque, après une affaire d’espionnage de dirigeants. Elle a annoncé vendredi la nomination d’un chargé d’audit indépendant auprès du groupe bancaire. Il devra notamment «clarifier les questions de gouvernance d’entreprise, notamment dans le contexte des activités de filature». Le régulateur rendra ses conclusions publiques. Cette affaire a éclaté en septembre dernier avec la révélation de filatures menées par la banque helvétique auprès d’un ex-dirigeant, Iqbal Khan, parti rejoindre UBS.
Candidat au rachat de la banque allemande Bankhaus Lampe, Oddo BHF n’est plus en lice, selon le site allemand Finanz-Szene. La banque française n’a pas reçu de réponse à son offre, a appris L’Agefi un source proche du dossier, qui en a conclu qu’Oddo BHF n’a pas été retenu par le vendeur. Selon Finanz-Szene, le groupe agroalimentaire Oetker, propriétaire de Bankhaus Lampe, a réduit le nombre des repreneurs potentiels à un ou deux établissements. En octobre, le chinois Fosun et le néerlandais ABN Amro étaient cités au côté de Oddo BHF par la presse allemande. Tous trois possèdent déjà des banques privées en Allemagne.